‹ Lettres, instructions et mémoires de Colbert (volume 4)Chapitre 188 sur 411 · A M. MELIAND · texte numérisé non relu

A M. MELIAND

INTBSDANT A CAES.

Venailks, >■ mijr ■'>8i.

Vous sfavez que le moine de Cherfwurç a esté condamné parle parlement [de Normandie]*. Comme il paroist, par tout ce qui s'est pass^ dans cette pro-

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Majesté leul que lous «1 ranteniei a^w le»

Dareones, président, du sieur Mous^eau, conseiller en la Cour des aydesd*^ Montpellier, et d'iin trésorier de France, de Grenotle, qni m'ont paru habiles. Je seray mesme bien ayso de voir les réflexions que les otKciers de la Cour des aydes de Honlauban auront Faites sur ta communication que VOUE leur en aorez donnée ; mois il est nécessaire que cela se fasse promptement, parce qu'après l'eiamen qui a esté fait de ce règlement, je ne crois pas qu'il y ayt beaucoup de choses à changer. Ainsy, il faut penser au plus tost à le faire expédier, et l'envoyer dans toutes les compagnies pour y estie eiécnté.

i'ay reçu Testât des brigades employées dans le recouvrement des tailles sur lequel je vous feray sçavoir les intentions du Boy, après en avoir rendu compte à Sa Majesté. Je dois vous dire cependant qu'il n'y a rien qu'elle souhaite davantage que de réduire ce recouvrement aux termes où il a esté dans le temps de paix; Sa Majesté ne pouvant pas se persuader que l'introduction des brigades qui a esté faite pendant la guerre puisse produire du soulagement à ses peuples. Aussy, comme elle veut à présent leur donner des marques de sa bonté et les faire jouir des bienfaits de la paix, elle vent les soulager de ce qu'ils portent qui n'est pas nécessaire à la sobaûtance de l'Estat'.

(SiM. Imp. Mm. JUm^Vf Ootranioall, vol. ïsg.M. 1&9.)

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