AU 1 OC
vA4at.
venir qu on mène les Compagnies par son adresse et le»
hommes par leurs défauts. — Le demele avec le marquis
de Saint-Geniès est fort mal vu : on apprend à vivre avec
les supérieurs; on ne rompt pas avec un gouverneur raili-
1 •* • ma nna*aa 1 tain ■ ■ ri n 1 1 é ■ »» »t n 1 a t . An *?a ma-, rama a a*
taire pour la iraude u un valet; on se ménage, enlin , ou
28 lévrier loixj.
Il faut surprendre la correspondance du recteurdes Jésuites,
ei, si eue coniirme les soupçons, on iera tenir ues jésuites
■Il Ml ■■nia r^lKni-» *\,n liant A Hntl a ,1,1 rlo
allemands. — i-oinert s en ueni a ce qu u a ou de uossuel.
de sainl-uenies, ei de l allaireoes donataires, dont les su-
jHîneurs jugent comme lui. Paso opiniâtreté la-dessus! et
m ■ »a»J Aaa 1 «*A *aA<* nllnnil >■ . 1 . 1 ' * t 1 1 miiAnii jIa 1 A ' I' a 1 1 À aa . . . - . . * ■
siirtouinepasaiienurcu instructions de Le iciuer,qui n en
donne jamais. Dans les cas graves, sans urgence, que son
frère lui demande avis, ils partageront la responsabilité..
1 1 mars.
Colbert n'a pas encore pu examiner les comptes envoyés par
son trere. toute comptabilité doit être claire, juslince,
et dans les lormes, saut impossibilité ; applications
jiarucuiieres. — vme laisse par la mort de leur mère. • —
Se réconcilier avec Saint— Geniès. — ( En note. Donation
ik mars.
Rien à ajouter sur le Conseil souverain. — L'affaire Saint-
Geniès est une leçon dure, mais profitable. Quel suc-
i i s nul en 1rs t en l.i 1 \\ rs <li> rrë*nnrili:itinn f — Avanl « 1 » Ulli LU Kro lllIlilllM > Ut- 1 II UlIllUtlUUII i A*«Ul Ue
fonder le collège des Jésuites, s'assurer de ce qu'on peut
1 1 .r>jli*j> .1 'm ■ k- i„,ni. 1., t/iM ii'.i «lit fini a~kl «1a Ç/tn l/t>iit\<itti>A
aiienure u eux pour ic service uu noi et ucoon r.nunencc.
— Labbe WHberl désire conlerer avec tabbe Uossuet,
30 mars.
Cesser d'ouvrir les lettres, cela ne mène à rien : point de
J 1 1 1 1 i ■ 1 1 1 ■ « 1 ( ItAI | 1 1 il 11 (Va * 1 jl A II f ■ ■ 1 Ï • 1 m a| f aaA | AA 1 J». . • | ....
uuperie ci poiiu ne irauae. — 11 laiiau iii^iire les» ji^suues
en «îeineureue promer leur zèle. — Améliorer le régiment
iT \ (•>,!'■.■ htli Titer lpft rnmnLoA Voir # 1 1 - nltin liant
|p<« fttTilitH»* il* \ IU»m«îMif» * In nrili.'fi1 n<| rîrKt* «>t i iiiil .li>
' UAJUJIV^* ■* illlvlllcll'llt • Itl liluUvIXf C9& 1 llllc Cl ta 1*1 It] IV,
■ — La révocation inconsidérée des donations a fait déci-
h avril.
Colbert encourage la sévère répression du brigandage des
soldats, et la lionne administration de la iusticc : l oninion
de l'Allemagne en dépend. — Soigner sans relâche le ré-
io avril.
9 mai.
M. de Mancini part pour Brisach. — 'Achat de livres. —
3iii
lt**
DATES
ANALYSE
nui.
a 4 mai 1659.
Golbert est mortifié de voir la coadjutoreric de Luçon échap-
per à son frère : il en est malade. — ( En note. Lettres de
Colbert de Terron sur la poursuite de cette place.)
A CHAH LES COLBIBT.
(i juin.
M. de Mancini court à sa perte. — Projet d'entrevue des
deux frères. — Mazarin va partir pour traiter de la paix.
1 6 juin.
A «AZillS.
Colbert, peu propre à faire sa cour auprès des dames, de-
mande la faveur de vendre sa charge de secrétaire des
commandements de la reine future, ou la faveur plus pré-
cieuse encore , mais qui lui coûtera un demi-million, de
ao iuin
Instructions relatives au répiment d'Alsace. — Mazarin es-
père que son neveu Mancini travaillera selon ses pro-
•il juin.
stimuler le jeune Mancini : t atlection de son oncle se ré-
veille. — Ajournement de l'entrevue des deux frères. —
Utilité d'une tournée dans les villes impériales. — Achat
A MAZARI8.
5 juillet.
Choix d'une livrée pour la Reine. — Projet d'acquisition du
9 juillet.
Correspondance du Roi avec Mario Mancini. — En note.
Conduite équivoque du Cardinal et de Colbert de Tcr-
1 3 juillet.
A CB A BLES COLIEBT.
a 5 juillet.
Si M. de Mancini ne tient pas mieux ses promesses, il en
patira. — Le clergé doit travailler par tous les moyens en
son pouvoir les populations alsaciennes; y pousser aussi
les Jésuites par la crainte et par l'espérance. — M. de
Saint-Geniès joue un vilain rôle entre M. de Mancini et
DATES
ANALYSE
î" août i65y.
Viser à ce que la noblesse «l'Alsace se trouve bien et le
peuple mieui du régime français. — Veillera la justice.
Mancini est incorrigible
A KAIAB1N.
3 août.
Les commandes d'orfèvrerie à Lescol n'avancent pas ; rien
8 aoul.
Conseils pour le voyage d'Allemagne. — Noble ambition de
Colbert ur tous les siens. Instructions diverses
A m v/ Mm.
17 août.
<loll>erl rend compte des mesures prises contre les nobles.
conseille d'envoyer des forces en Normandie et de peser,
par le ebancelier, sur le Grand Conseil chargé du procès.
ao août.
Même sujet : I inaction des intendants révolte Colbert; il
cesserait quiconque manquerait aux devoir» de sa charge.
i |f MU | l'D
■4 aouL
A CC 1 . J 1 I i l'IT >
3i août.
A MAIARJS.
Mauvaise administration financière des généralités de
Guyenne et de Montauban. Abus criants. Mesures pro-
posées. — Réponte. M .un ri n , sons le poids des affaire»
et prêt à partir pour la Conférence, discute rapidement
1" septembre.
llatihcalion de la vente du duché de Nevers. — Travaux de
l«ali ni. — Préparatifs pour le mariage du Roi. — Ar-
A CHABLIS COLBBBT.
a septembre.
lia relation du voyage en Mlemagne est lionne; il ne s'agit
plus <pie «le la retoucher ci uc la présenter aaronemeni.
— ( Note. Sur les conseils paternels donnés par Colbert à
A LE TELLIEII.
a septembre.
Arrestation des instigateurs des assemblées de noblesse
3 septembre i65g.
ANALYSE
i o septembre.
it
□ i septembre.
*lt septembre.
Envois divers. faire recevoir
■ Le traite' de paix est une occasion de se duc et pair dans le parlement : les voies
4 LE T1LUIB.
Procès des gentilshommes. — fortifications de la Fère
les
a » AIABIII.
Il faut consolider l'acquisition du Nivernais à force de temps, de soins et d'attachement, ou s'en défaire sur-le la valeur croit si rapidement que bientôt on ne d'acquéreur. C'est un travail effrayant, ingrat même par le désintéressement de Mazarin, mais va tant la peine qu'il donne. — Colbert demande la liberté pour Lézanvillc, qui chargera Ronnesson; il sollicite une chanoinie pour un neveu de Berryer. — La maréchale de
genl en compensation d'une charge de — Réponse. La charge est déjà donnée.
A LB TRLLIER.
3fi8
Charges militaires vendues a MM. de Querveno. — Mesures relatives au comte d'ilarcourt
De
gentils!*
et le payement des fortifications de la Fère.
On va obtenir une condamnation par contumace : il faudrait des ordres du Roi pour en hâter l'exécution, sans attendre les délais légaux. — On insiste pour l'élargissement d* Lézanville. — Bénéfice pour un fils de Colbert
Le
On
les preuves. Dé-
la noblesse de toutes les provinces, sur Ire huguenots, et méditent l'assassinat de Son Éminence. Connivence de M. de Longue ville; insuffisance du chancelier Séguier;
DATES
a 3 octobre.
a 6 octobre.
ANALYSE
négligence du procureur général Fouquel. Précautions diverses
L'arrêt du Grand Conseil contre les contumaces fait bien au gurer de l'issue du procès de Bonnesson. Les témoins arri vent, les preuves s'accumulent. Mesures pour l'exécution de la sentence et l'arrestation des condamnés. — Prière de recommander les affaires du Nivernais au Procureur Général et au Chancelier.
Envoi d'un mémoire (contre Fouquel, non retrouvé), et de la relation du voyage de Charles CohSert en Aile magne. — Poursuites contre les nobles. — Envois et coin mandes: vins, tapisseries, bijoux, armes, etc. — Colbert a fourni des fonds pour la Fère
Coibert le loue d'avoir représenté à Saint-Geniès les
quences de sa conduite, au sujet du jeune Mancini. — Ne pas quitter l'Alsace avant la paix. — Écrire à leu oncle de Cernay : si ce n'est pas un plaisir, c'est un devoir. — Coibert est père d'un nouveau fils. .... Puisque Saint-Geniès a tout gâté, U n'y a plus qu'à rappeler Mancini. — Coibert va se rendre à Nevers, en passant par Seignelay, et donne rendex-vous à son frère
A HAXAHIJI.
Coibert, en partant pour le Nivernais, annonce au Cardinal que Neuvi retourne en Normandie comme agent secret et muni de pleins pouvoirs; sur ses instances et celles du prévôt des marchands, la grâce de Léxanviilc a été signée. Dépositions à la charge du comte d'Harcourl. — Envoi
de chapeaux et de montres
Importance du duché de Nivernais; difficultés à surmonter. L'administration de l'intendant de La Barre est détestable ;
il serait urgent de le remplacer
Tout le duché est dans la joie; Coibert est reçu en triomphe
Prise
à Nevers. Fêtes publiques
de pression
Forte position de Decixe; grandeur et beauté du château. Maxarin s'estimerait heureux de posséder un tel duché, s'il n'immolait pas à son amour pour l'État toute affection particulière .
Mi
DATES
99 octobre.
1 9 novembre.
237 06 novembre.
ANALYSE
Colbert, au sujet de son mémoire contre le Surintendant, déclare qu'il a toujours fait grand cas de ses talents et n'a rien négligé pour l'arracher à ses habitudes d'intrigue et de corruption. Tout a été vain : Fouquet vise à l'indépendance cl dédaigne le dévouement. Ses relations avec les officiers de la poste expliquent la connaissance qu'il a eue du mémoire. Quant aux relations avec Hcrvart et Talon qu'il reproche à Colbert, il serait souhaitable que lui-même n'en eût pas davantage : Colbert méprise Her vart, et s'il estime Talon, il ne le voit pourtant que rarement et dans l'intérêt du service; bref, il n'a d'autre mobile, d'autre loi que cet intérêt et la volonté de Ma
zann.
Colbert presse le Cardinal de conférer sans délai plusieurs bénéfices à sa collation. Le procès des gentilshommes le rappelle à Paris, et le privera pour un temps encore de
la vue du maître
Désespoir de Colbert : son cousin a trahi la confiance de leur bienfaiteur! 11 n'y a pas de grâce pour un tel crime, qui rejaillit sur toute la famille. — (En noie. Plaintes de Mazarin touchant la part prise par de Terron au commerce de Louis XIV avec Marie Mancini.) Colbert ne peut surmonter sa douleur; elle les ordres précis de Mazarin , dont la bonté le Il s'inquiète du sort de son dernier mémoire contre Fouquet
Ktat actuel du duché et améliorations projetées. — K\ p dienls pour prévenir l'intervention du parlement dans le procès Bonnesson. — Les mesures prises contre les enroleurs pour le compte du Portugal ne sont-elles pas
3qo
Colbert demande au Cardinal seize de ses gardes pour les forêts du Nivernais. Établissement d'un haras. Triste état de la chiourme. — On aura raison des velléités 'Tinter vention du parlement. Il ne fallait rien moins que la déposition de L«-zanville pour ruiner la défense de Bonn» son. On va presser l'exécution des contumaces, malgré l'absence de Fouquet , de peur qu'ils ne profilent d'une amnistie. — (En note. Râle du comte de Saint- Aignan dans l'affaire des nobles. )
Félicitations à Mazarin d'avoir renoncé aux boues minérales
DATES
ANALYSE
un conseil, c est un îacneux n'iaru. ue» services rendus
par Pomereu dans ie procès le recommandent pour sur-
céder à de La Barre, si l'on peut s'en défaire. — Colberl,
heureux de l'accueil fait aux explications de sa conduite
envers Fouquel, espère être désormais à l'abri de tout
soupçon. — Réponu. Témoignages d'une confiance ab-
28 novembre t659.
Le procès tire à sa lin malgré de déplorables lenteurs. Les
conclusions contre le comte d'Harcourt ont été suspen-
dues en attendant la résolution du Roi. — Contestation
avec l'archevêque de Toulouse relativement aux fruits
3u novembre.
Nouvelles lenteurs : les chicanes et les solhcitations redou-
blent. — Travaux à la salle des comédies et au Louvre.
Uoh
8 décembre.
Le procès traîne toujours; c'est à désespérer des compagnies
de justice. Il faudrait menacer le Grand Conseil de le
faire marcher à 1.» suite du Roi. — De La Barre est au
fait de ce qu'on médite contre lui; il n'en est que plus
indispensable de le tenir en bride. — Réponte. Ordres du
Roi pour le Grand Conseil. — L'indiscrétion qui a si
bien renseigne de La Barre prt des bureaux de Le
Tellier; il faudra se débarrasser de cet intendant. .....
1 3 décembre.
Bonnesson est enfin condamné et tout se prépare pour
l'exécution. — On rase les maisons des contumaces. —
Le Grand Conseil a bien racheté ses lenteurs; ht crainte
6ofi
i5 décembre.
Bemerdments pour la décharge du logement des troupes
dans le Nivernais. — Expropriation de M. de Bercy j>our
l'agrandissement du parc de Vincennes. — Exécution des
1 5 décembre.
A MAIABIR.
Colin- 1 ! demande des instructions pour l'envoi de musiciens
italiens. Il rend compte des expropriations pour le pair
3 1 décembre.
Be)>onse aux nouvelles dénonciations de Fouquet, qui in-
vente, pour l'incriminer, une prétendue liaison entre
DATES
ANALYSE
r»ci*.
Colbert et Talon. haine de cet nomme rend tout rap-
de Fontenay est dédoublée , c'est à r ouquet qu on dev ra
cette mortification : il en triomphera bien. — Envoi d'un