SUPÉRIEURE AU PREMIER MONASTERE DE TARIS
Dites toujours de bons mots à la petite Cantaline ' pour la porter à la douceur, condescendance, et soumission aux volontés d'aulrui, et surtout à la vraie sainte crainte de Dieu et alentissement de l'estime des choses de ce monde. Je veux bien écrire à Messieurs de Coulanges, mais je n'en ai encore le loisir. Faites-moi ce bien de les faire saluer de ma part, et la bonne madame de Coulanges et la petite. — Ma vraie très-chère fille, tout uniquement bien-aimée, le doux et glorieux Sauveur de nos âmes les comble de la pureté de son divin amour. Mille saluts à nos bien-aimées Sœurs et à la chère Sœur [de Villeneuve] et aux nièces.
Conforme à la copie de l'original garde1 au premier monastère de la Visitation de Paris.
LETTRE MCMLXXVI (Inédite)