A MADAME LA DUCHESSE DE MONTMOIENCV
* Ltoa ' ret d'avoir été* privée laite. — Promette de prî
uiK v iimt\ Madame, Ce m'eût été un honneur très-grand de recevoir le bien de vous voir; niais puisque Dieu no Ta pas permis, je lâcherai de réparer cette perte par ^\^ < prières et communions que Je ferai à la divine Majesté pour votre consolation) à laquelle je tondrais pouvoir contribuer. Mais je crois (pu* Dion aura mil
main pour VOUA Soutenir dans l'effort d'une SJ B4 DSÎble touche,
et (pie vous réciproquement, Madame, aurea aussi soumis
toutes vos volontés à la sienne très-sainte, adorant du profond (le votre .une les décrets de sa souveraine Providence, qui sont toujours très-justes et tendant au bien éternel, ou, je m'assure, vousjetei toutes vos affections et prétentions.
Vous nous en donne/ une preuve assurée, Madame, par le
1 l.i duchesse de Montmorency, plus^raml malbeun que pa .i\.>ir vu ion époui mouler
. Ii. il. nul, fut conduite Ù Moulina comme prison ni< ro d'1 lat. El
nie i. l'. de Ca inl il, |oi * ' ) troovail lur l'invilatioi » p«»ur emp<