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Kllc le remercie dis pri< - pour 1 1 belle-fille, el ippUodil i l*él
Se l.i Mère I' I '. «1<' le G • B
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\l | i m l-CHERI ni i i ,
Il r.mt que je commence s vous répondre par m\ remerclment, qae de tonl mon cœor je \<>\\- lais, des pi ières que vous i offertes ■ Dieu poor feu ma pauvre très-chère fille, l<dé pari <!<• laquelle je pense < j m«- j'ai ressenti .ni^-i vivement qoe laurail Eure une m< re l< trépas de sa iill»- qu'elle aimai! nniquement; mais qu \ a-i-il a « 1 i ■- « * quand I > i « * 1 1 parle? Rien sans doute, linon qu'il uoui hul soumettre humblemenl el amoo-
i : .ut a tOttl Ce < ) 1 1 il lui pi ni il unlnmiiT, opérant (jue sa
d< M* >■ Boolé k i s pèi e, mèi e, el toutes < ho la pel te que
bère défunte a !
J< crois véritablemenfl qoe le Saint-Kspnt a opéré en l'élec-
tion que vos Sœurs ont faite de notre très-chère Sœur F.-Gasparde de la Grave, de laquelle je ne puis dire autre chose sinon que je réponds de sa droiture, sincérité et zèle pour la conservation de l'Institut, et que je crois qu'une maison en sera bien servie. — Il faut que je vous die tout simplement que la venue si prompte de votre bon confesseur nous a bien surprises ; car je m'attendais toujours que vous nous avertiriez de l'élection de ma Sœur avant de l'envoyer prendre; mais, puisque les affaires vous ont nécessité de faire de la sorte , nous vous l'enverrons le plus tôt que nous pourrons, bien que nous eussions été fort aises de la garder et sa compagne aussi, qui est une très-bonne et vertueuse Sœur l, de laquelle je m'assure que nos Sœurs ne recevront que du contentement et de l'édification. Vous pouvez parler à la bonne Mère avec toute confiance; je vous donne celle parole, et vous prie de lui donner connaissance des esprits de voire maison, le plus que vous pourrez, et de tout ce que vous penserez être nécessaire. Je vous dis derechef que voilà deux âmes vraiment Israélites ; elles ne sont pas dans celte polissure de langage que l'on a par delà, mais je les aime ainsi; car je n'approuve point que les Religieuses soient autrement que dans une vraie simplicité et sincérité : ces deux chères âmes Font en perfection. La compagne est d'un bon jugement, mais non tant dans l'expérience. Dieu soit glorifié de leur service et de notre dépouillement.
Votre cœur va bien, n'en soyez en souci. Dieu vous conduit par la voie royale et solide; ayez seulement soin de faire des fréquents abaissements d'esprit devant Dieu, comme mendiant son secours en toutes occasions, par la connaissance de votre faiblesse, et vous rendez de plus en plus suave et supportante en votre gouvernement. — Je suis fort en repos de celle fondation puisque vous y êtes employée, car j'ai une entière confiance
Sœur lfari( -Madeleine Mermillod.
A.WKK 1633. Ï49
en vous. J'espère que Dieu vous bénira, el même en la pensée particulière qne tooi atei de for! priai ponrla conversion des hérétiques. Ju lalue notre Irès-cher Mgr de Cbàloo : si je puis, je lui écrirai. .J<- mil l» i«ii aise aussi de ce (ju'il s'emploie à cette fondation, lia très-chère fille, je mus souhaite autant d< qu'a ma propre Ame, el suis de coeur entièrement vôtre.
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M i opic de I •
LETTRE liCCLXV
\ \in\si:n;\i.i It J. J. DE \i:i CHI
Doulaor <lr I i <!<■ li 'I Chantât. RemcrctmeoU poor
le iélc ,u cr li <| p' Ifardc \ ri (In te l'occupe <lc l.i Ion lotion 1»* roitier*.
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[Ai m ,. ISS ;.]
Iloi i lis-BORoaa n chbi iughbi i,
les, je ne um;\ pas que nos Sœur* s'en aillent à mib sans vous porter un très-humble el cordial salul delà part de votre pauvre el \ i« illr tante, qui kui> chérit parfaitement. Mais, hélas! do vous dirai-je pas la sensible touche que mon cœur a reçue, | letrépai de ma pauvre et chère fille de Chantai que j'aimais len
drement, comme < 'M venir sa vcrlu ri son Imhi naturel rn'l
ob lit ' l/oilà comment ootre bon Dieu nous lire pièce à
pièce loul ce <| u î non- est de plus cher ici-bas. Sa Bonté veuille tir» r .» -m loiiics nos affections, afin que, déprii des choses de cette vie, bous ne vivions plus que pour !<• Lui.
i i pend intj'appi ends, mon ii èi cb< i - igneur, que vo - nployei fortement pour établir nos bonn s Sœurs à Poitiers .
I • i |> u I i -i m i .-ri ,|(- \! . I .
• I' L M m . m | llfl il AI. .un
1 de la Roche poiay , qui <1< .«ir.nt ic retii le no
Je vous en remercie très-humblement; c'est une bonne œuvre, et de laquelle j'espère que Dieu sera glorifié. La Mère qui va faire cet établissement est bien vertueuse et bien faite à mon gré; elle mène de bonnes filles. Dieu répande sa sainte bénédiction sur elles, afin qu'elles rendent l'odeur très-suave des vertus de leur Bienheureux Père et qu'elles les communiquent à plusieurs âmes! Sa divine Bonté vous rende tout selon son Cœur! Je suis sans fin et d'une affection incomparable, Monseigneur, votre, etc.
LETTRE MCCLXVI