‹ LettresChapitre 184 sur 281 · A MADAME LA DUCHESSE DE U0NT1I0BENC · texte numérisé non relu

A MADAME LA DUCHESSE DE U0NT1I0BENC

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La lettre donl il i plu a votre bonté de m'honorer i tellement looché el attendri im^ cœurs, q « n* nooi en avons v< quantité de larmes. Nom n'avons n« n < n notre pouvoir de plus utile a votre consolation, qne d'offrir a la divine Majesté la communion générale de < ette communauté, a6n qu'il lui plaise 'lr mus octroyer, par les mérites de son Fils Notre-Seigneur,

c insolations el soulagements intérieurs et extérieurs né( laires el utiles au bien <'t au repos de votre âme. El j«i vous tssure, Madame, que nous ne vous oublierons jamais devant

L que nous continuerons à (aire de Fréquentes communions a votre intention, »'i de prier notre Bienheureui Père de vous impétrer, par la force de ce divin sacrement, les délicieuses - :

bénédictioni el consolations qu'il contient en soi ( par ce -«ail moyen que nous pouvons vous témoigner l> lingu-

pecl «'t dilection qui* Dieu nous a donnes pour vou^. \l ni tuir. .1 ipii nom noos sentons autant obligées, que si mais jouissions « 1 « 1 1 des i Sets absolui de votre bonne volooti

Qoe -i \n!i. -S- i;;n. ni retard <' I • \. ruinai de von saintes pens.-i's ri dr> rroyrz pool !-• lui être d( sagréable; au

COntraiir, vou> il«-v«-/ v ou ^ ;is*urrr ,p,'|| |(> |'.,,| p,,iir votre plus

"I profil ipiritoel, afin d'enrichir votre âme d'une constante patience el toomission .» la c-onluiic (pu- s.i Providence lient sur vous Vooi verres on joui cette vérité, Madame, qne toutes

les afflictions et traverses que Dieu a permis vous arriver en cette vie, seront les échelons par lesquels sa sagesse vous fera monter à la bienheureuse éternité. Vous n'avez donc besoin, ma très-chère dame , que de vous bien abandonner entre les bras miséricordieux de ce très-bon Père céleste, et lui confier le soin de votre personne et de toutes vos affaires, ne vous réservant que celui de lui plaire et de le bien servir, en fout ce qui vous sera possible.

Pardonnez-moi, Madame, si je vous parle avec tant de franchise j certes, le sentiment intérieur que j'ai pour votre consolation m'a poussé ces paroles au dehors. Dieu vous soit favorable en tout et partout, ma très-honorée dame, et vous fasse sentir la grandeur de son saint amour, en remplissant votre cœur, que je supplie encore de pardonner à ma longueur, et de croire que d'une affection incomparable et pleine d'honneur, je suis et serai sans fin, Madame, votre, etc.

LETTRE MCCXCI

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