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A LA MÈRE MARGUERITE-SCHOLASTIQUE FAVROT

SUPlÎRIIiURE A MARSEILLE l

Suivre dans son gouvernement l'exemple des deux Supérieures qui l'ont précédée.

VIVE -j- JÉSUS !

Lyon, 29 juin [1635].

Ma très-chère fille,

C'est avec raison que nos chères Sœurs ont si fort ressenti la déposition de notre chère Sœur M.-Eléonore Gontal. La bonté de son cœur les a conduites si vertueusement qu'il y a sujet d'en bénir Dieu. Je me réjouis que le sort vous soit tombé dessus, espérant que Votre Charité suivra fidèlement les traces et le chemin qui vous a été montré par feu notre très-chère et trèsvertueuse Sœur F. -Marguerite Favrot, et encore de ma chère Sœur qui vous a précédée. Ma fille, je crois que, puisque vous connaissez votre insuffisance et que vous vous remettez toute dans les mains de la divine Providence, que votre conduite réussira à la gloire de Dieu, qui est notre parfaite observance. Je loue la vertu de vos chères filles de s'être si dignement comportées en cette occasion. Je suis consolée de la satisfaction que vous recevez de nos deux chères filles : elles se sont toujours maintenues parmi nous avec tant de bonté et d'observance

1 Reçue à la Visitation d'Annecy par saint François de Sales, cette Religieuse avait été envoyée à la fondation du monastère de Marseille, avec sa cousine, la Mère Françoise-Marguerite Favrot. « Cette sainte Supérieure (dit la Mère de Chaugy) aima mieux apprendre à notre bonne Sœur à boire le calice de la Passion , qu'à s'asseoir aux premières places dans la maison de I)ieu; elle la tint donc dans les emplois bas et pénibles. » Sœur Marguerite-Scholastique donna tant de preuves de sa vertu que la communauté 1 «lut Supérieure en [635; « elle monta visiblement de perfection en per- >'i, ef de fidélité en fidélité pour l'observance », et combla si rapidement la metore de lei mérites, que trois ans après elle allait en recevoir l'éternelle récompense. {Année Sainte, XII' volume.)

qu'elles ont donné lojel d'espérer qu'elles continueront, ^'il plail à Dieu, en quelque pari qu'elles puissent être.

Vous faites bien '!»' donner le plus que roui pourrei i nos chères Sœurs de Nice; car lei maisons qui fonl les fondations sont obligées de les soutenir, el fournir a ce qui leur fait besoin. J'espère que Ifgr v < > t r« - digne prélal se joindra I ce qu'il avait déjà trouve bon el agréé. — lia chère Elle, pour la lampe d'argent que l'on vous vent donner, j'aimerais bien mieux que ce rot le fonds; car elle sérail asseï inutile dans votre église — Qoanl a la prière journalière que l'on désire, je vous renvoie à la Constitution XVIII% de l'Office. Néanmoins, vous pourries bien la dira, comme serait tous les samedis on autre jour de la semaine, el leur promettre outre cela nne communion générale ■ tous les Quatre-Temps de l'année. - lia chère fill<\ je vous sais bon :{ré d'offirir si franchement et de bon cœur une contribution pour an de nos pauvres monastères; je vous conjure de réserver cette

bonne volonté non pas pour Moulins, nuis y avons tait pourvoir

d'ailleurs, ains pour quelque antre qui en aura pins de besoin. Je n'écris pas a ma chère Sœur la déposée, j'ai prié m i chère Sœur la Supérieure de !<• faire pour moi, qui vous salue toutes deui av.-, la chère communauté, un peu s p ni dos chèi es s eurs K.-Jéronymc [Dufonr el J.*Augustine [BaytaiJ. Je vous souhaite a toutes le comble de 1 1 «liviie en laquelle je suis, ma très-chère fille, votre très-humble, etc.

De notre monastère de Lyon, ce jour sainl Pi< I en

ce monastère depuis hier an soir, pour en partir mercredi <-t ai baver notre vo\ l'il pi itl s Dieu. Faites prier pour cela

je VOUS conjure, i ee rpie sa Itnnté tire toute li gloire qu'il

désire de mon - h< til cœur. Mille eonlials saints a mi chère a 1 1 déposée, .» nos Sœurs dernier* - de Nice el s \ .j,.

: m m cœur.

LETTRE MCCCLXXXIX

CIRCULAIRE ADRESSÉE AUX SUPÉRIEURES DE LA VISITATION

La Sainte rend compte des motifs qui ont déterminé son voyage en France. —

Additions à faire au Coutumier.

vive -j- jésus!

Paris, 27 juillet 1635.

Ma très-chère fille, C'est pour vous saluer chèrement, et vous donner avis que, grâce à Dieu , nous voilà arrivée fort heureusement auprès de nos très-chères et bonnes filles de Paris, par le commandement de feu notre très-digne prélat Mgr de Genève, que Dieu absolve, lequel fut instamment prié par Mgr de Bourges, M. le commandeur de Sillery et par le Révérend Père Binet, d'agréer notre venue ici, pour quelques affaires qu'ils avaient jugé ensemble être très-importantes et utiles au bien de notre Institut, afin de les pouvoir traiter avec Messeigneurs les prélats , pendant que leur assemblée est en cette ville.

Or, c'est la vérité, ma chère fille, que plusieurs choses se sont passées en [quelques-unes] de nos maisons, et que l'expérience m'a ouvert l'esprit et m'a fait voir qu'il était nécessaire d'y remédier pour l'affermissement de nos observances. Ayant pensé en moi-même à quelques moyens propres à cela, j'ai fait un petit recueil de ceux que j'ai jugés être plus utiles, que je sais être les intentions de notre Bienheureux Père, et qui sont tous, pour la plupart, dans mes Réponses; mais sachant que, pour n'être pas autorisées, quelques-unes de nos maisons n'y apportent pas la créance qu'il serait requis pour leur propre bien, nous avons cru que si le susdit recueil était ajouté au Coutumier, et qu'il (ùt autorise de Messeigneurs les prélats, étant comme ils sont

1 Pkuieori mopaftèrei conservent encore cette lettre circulaire signée par lie de Poitiers ayant un post-scriptum particulier, est repro- • u i 'i préférence.

nos légitimes Supérieurs, cela donnerai! ploi de poidi pour lei (air.' pratiquer. Noos atooi commoniqaé cette affaire i nos chères Sœors les Supérieures d'Année] el Chambérj , el aux

autres on non- avons pa.-sé, < ] ti i le trouvent non— euleuicnt util»',

mais hrèt-oécessaire au bien de notre Institut. Nom n'avons pat voulu passer outre sans von- en donner avis, quoique j'espère que votre bon cœur agréera ce que nous ferons en eel i, puisque nous n'y prétendons que la gloire de Dieu et le bi< a de notre petite Congrégation, et von- eussions envoyé notre recueil, si nous n'étions |><>'mi si pressa - de l'assemblée de Hesseigneurs les Révérendissimes, qui ne durera que jusqu au -!•'» septembre prochain. Si non- avions laissé passer cette occasion, non- ne la pourrions recouvrer; car cette assemblée ne se tait «| m • de dis ans en dis ans.

On non- parle encore de trouver quelques moyens pour conserver l'union entre nos monastères, sans nous «lin- les peni que l'on a pour cela ; quand je les saurai , je von- en ferai part. Cependant, ma chère fille, je vous conjure, au nom de Dieu, de l«' l>i«"i (aire prier pour cela, el faire faire des communions continuelles el \ employer encore les prières des personnes pieuses, afin qu'il non- découvre !<• moyen qui esl dans ses éternels conseils, el si vous aves la vue de quelque chose qui put être utile s cela, de nous le mander an plus loi , afin que nous le sachions avant que rassemblée susdite finisse i salue bien toutes v«>. ch< us tilles, «le la même affection «pic je vous

souhaite le comble des bénédictions célestes, el -ni-, .!,

| /'. S. | Je i ous ai i cril sur le trépas du pauvre frère | le duc de Lage de Puyl lureos | , • -t je loue Dieu de sa bonne disposition

Cl de votre amoureuse soumission. Peut-être que notre

cbèl h de Blonaj v.ni- priera île retirer chez vous -a

dernière déposée, avec pension , ce sera chante. I.lle est bonne

Ri ligieuse, m ûs non pour !•» sopéi iorité.

LETTRE MCCCXC

A LA MÈRE MARIE-AGNÈS LE ROY

SUPÉRIEURE AU DEUXIÈME MONASTÈRE DE PARIS '

Désir de la voir, ainsi que sa communauté.

vive f jésus!

[Paris, 1635.]

Mon Dieu ! ma très-chère et bien-aimée fille , qu'il me tarde de voir votre chère dilection et toutes nos bonnes Sœurs ; mais il faut que j'aie encore un peu de patience que nous ayons acheminé nos affaires. Samedi Ton doit s'assembler, pour voir si l'on pourra trouver ce béni moyen d'union, qu'il y a si longtemps que l'on cherche. Dieu nous fasse connaître par sa bonlé ce qui est de son dessein pour cela, car je n'y vois rien. In petit mot de'votre santé, que je vous recommande de tout mon cœur. Je le dis , elle vous est nécessaire. Pour Dieu , ma toute chère fille, veillez-y tant qu'il vous sera possible, afin que je vous trouve toutes. Jésus vive et règne en nos cœurs!

Conforme à l'original gardé à la Visitation du Mans.

1 Cette Supérieure, professe du premier monastère de Paris, et l'une des pierres fondamentales du second, qu'elle gouverna dix-huit ans, a été, suivant la pensée de sainte .T. F. de Chantai, une ferme colonne donnée par Dieu à la Visitation naissante pour en soutenir l'édifice. Elle fut choisie pour succéder à la Vénérable Mère Marie-Jacqueline Favre, et se montra toujours généreusement dévouée au service de l'Institut, dont elle procura rétablissement à Angers, dirigea en personne celui d'Amiens et de Mons en Hainaut, donna lieu à la fondation du troisième monastère de Paris, l'employa, malgré des obstacles sans nombre, à introduire son saint Ordre en Pologne. Les contradictions ni même la calomnie ne pouvaient ébranler cette Ame, à qui saint Vincent de Paul avait appris que « le bien n'est pas bien li l'on ne souffre en le faisant ». Le Seigneur, qui avait été glorifié par sa fidèle servante sur la terre, la glorifia dans le ciel, où elle fut conviée le IK mai 1<; 9, [Année Sainte, Ve volume.)

AWI I. 1635.

LETTRE UCCCXC1

\ MONSIBl I BAI l'\/ H Cfl 111 \i -M \K ri \ . DOYEN DE LA COLLEGIALE DE KOTBE-DAME D 'ANNKi

PÈRE SPIRITIEL DC PRKUIKR Wo\ UT».IO: I

\. - àt '|im dqai I prélâti sur les moyeni d'uaioo k «-taMir cnlre les niona la Visitation. — I iS : i penaiaj pMMff noter a l'i

rjfl 7 ir.>

[Pari»1. 7 Met i \l"\ THKS-H<t\(iKK ET THKS-CIIKH l'KKE,

Grâce à Dieu, nom avons lait notre voyage fort beureuse-

iii «-il t et en vint.'. .1 sommes en eetle ville il } a doOM lOOlt,

on non- avons commencé cette petite affaire, efl elle va en hou train, grâce ■ Dieo. Samedi dernier, nous eùmei céaoi trois de Ifesaeignears les archevêques, deoi évéqaei el IL I»' commandeur [deSillery], personnes bien choisies, de rare vertu, ••t quelques-uns Fort expérimentés en tait de Religions de femmes. La proposition des moyens d'union fui laite et grandement bien aaitée el considérée en loutes façons, l'nlin la i é lu lion lut qu'il fallait demeurer comme l'on était, puisque c'était par disposition «le Dieu el déclaration expresse de la volonté de notre Bienheureux Père, dont la pratique l'était constammenl gardée.

I Que donc le monastère d'Anneci lerail toujours reconnu

pour l 'm i ;;me d« - autres ; et que, par une charitable révérence

el dépendance, les autres l'adresseraienl toujours a loi pont si . "H ses conseils dans leurs besoins . « t se tiendraient en loul

« "hImi uns aux uliseï lances qui l'j :; U dent.

! Que les mon isti rcs, dans les pi titS beSOÎn> qui Lan arrivent, m oonsulteronl le> bus les antn i, afin d't viter les épan-

chementS, et retenir .i\\ dedans d<- I Institut les affaires <|ui ^ inrviendrOnl j que li le> rln»es ne -ont pas pr< ,( sont

,sS LETTRES DE SAINTE CHANTAL.

tant soit peu importantes, Ton s'adressera à Annecy. Si elles sont pressées, on lui en donnera avis au plus tôt, ne laissant de prendre l'avis cependant des Mères voisines, telles que Ton voudra. Voilà ce que Ton ajoute au Coutumier, avec toutes les paroles que notre Bienheureux a dites sur ce sujet. Nous faisons écrire en main ledit Coutumier, pour puis après le faire présenter à Messeigneurs de l'assemblée, pour y mettre leur approbation, ce que nous espérons qui se fera doucement. Toutefois, cette affaire a besoin de prières. Notre bon Dieu y veuille présider ! J'espère que dans ce mois tout sera fait.

Je n'ai su parler encore à pas une de nos Sœurs, ni ne sommes allée au faubourg voir ces pauvres filles; le temps leur en dure et à moi aussi, je vous assure, mon très-cher Père; car elles sont très-bonnes partout et vivent en grande observance. Or je pense que le mois de septembre avec celui-ci pourra fournir à tout; mais je vois que notre bon archevêque et M. le commandeur prétendront que je passe ici l'hiver, ce qui me fâchera certes. Mais dites-moi, mon très-cher Père, s'il vous plaît, si, en cas que je ne puisse me déprendre avec douceur, je le ferai nonobstant leur mécontentement. On parle bien de m'arrêter plus outre, mais je m'en ris, et en parle de telle sorte qu'on voit bien qu'il n'y faut pas prétendre; mais pour l'hiver, l'on croit que je ne dois pas refuser cela. Je vous prie, mandez-moi votre volonté, et si, en cas que vous jugiez que l'on doive m'accorder cet hiver à leurs désirs, vous approuverez que j'emploie un mois ou deux de l'automne, s'entend septembre et octobre, que Mgr de Bourges sera aux champs, à aller voir de nos monastères qui le demandent, et avec tant d'instances et assurances de nécessité que je vois que Ton s'incline à me le vouloir persuader; mais je ne ferai justement que ce qu'il vous plaira me commander. Voilà, mon très-honoré Père, toutes DOf petites affaires; je ne vous recommande point celles de delà ; car \c sais (jue votre bonté en a un soin très-paternel.

Dieu vous COM6TV6 et vous comlde de sou amour! Je salue

madame voire cbère mère et 1rs mis, s'il vous plaît Je demeore «*n tout respect el de mur, mon très-cher Père, voire très-humble el Irèt-obéiisanfte fille et servante en Nôtre- Seigneur.

Couforme à l'original ;j»r<l<- aux Arrintr» <!•• I* Visitation f AaaMf.

LKTTRK MCCCXCH

I L \ \ii.i:k LOI ISB-DOIOTHÉB DB m \kk.w

I MOVTP1LUII

Affaires. — r\ddil Coatamier. — Li duchetsc <!<• Montmoreticj esl ol

■ I ijoiirncr li Ion I ihoii [iroj. |

roi ; .- f . il

M\ rifta-CBfttB mxi,

l oilà mille i coi que n os chères Sœon viennent d'emprunter

au denier (li\-huii. .le ne mus répondi pas qu'elles vous donnent intérêts, parce qu'elles doivent, je pense, bien encore quarante <»n cinquante mille francs, outre la jjrandi mee

qu'elles <»m reeue de \1. le commandeur «le Sillerj , «jm est m vrai père de l'Institut le n'ai <I<»im osé parler <1«- quitter les

intérêts ; car j'ai eu :iss< / de difficultés à [obtenir de VOUA l'aire]

prêter le principal, car l'on est n loin de De se p ini i pai emprunt pour les aotrei monastères, et désire-t-oo <jn«vnii» ne disiei |>«imt que l'on sous ail prêté, car <»n ne l'a Eûfl que pour d oseï me refuseï , et ce m'est u grande mortification de (aire telles prières qne je ne l'eusse Eail pour nulle antre que pour vous, qui êtes ma vraiment très-chère Elle quej'aisne de i"iit Muni cœur. Mgr votre digne et Irès-bou prélat, «jm vous lime tendrement et efficacement, vous procurera id n bon bien, Il p'i dit «jo'il vous i nverrail lussi mille i < us «jm feront

donc les deux mille qu'il vous faut pour achever votre bâtiment. Il ne se peut dire combien ce digne prélat nous a obligées en nos petites affaires. Il vous dira tout à son retour. Enfin les choses demeurent comme elles étaient.

Nous ajoutons au Coutumier quelque intention importante de notre Bienheureux Père que nous tirons des Réponses; puis j'espère que, sans y rien biffer, Messeigneurs nos prélats l'autoriseront , qui sera un grand bien , et surtout que dorénavant nous prendrons mieux ce qui nous est besoin là dedans et dans les Règles. Dieu sait si ce me serait grande consolation de vous revoir; mais il faudrait que Mgr votre prélat l'obtînt de nos Supérieurs et vous aussi. Mais il faut attendre pour l'année prochaine; car je pense que nous passerons l'hiver ici, néanmoins il n'est pas encore assuré. Oh! quoi que ce soit, nous ne voudrons jamais rien que le bon plaisir de Dieu, que je supplie vous combler de son saint amour et toutes nos chères Sœurs, que je salue très-chèrement avec vous. — Nos Sœurs de céans sont très-bonnes; il fait bon voir cette famille. La bonne Mère [A. M. Bollain] et notre Sœur Hélène-Angélique sont tout ardentes en affection pour l'Institut, et pour continuer l'union et conformité avec le monastère de Nessy. Ma très-chère fille, vivez tout à Dieu et priez pour les besoins de votre indigne mais toute cordiale Mère.

[P. S.] Madame de Montmorency a toujours sa bonne volonté de donner pour la fondation de Toulouse; mais elle n'en aura le moyen, je pense, de deux ans. Outre cela, elle ne veut pas que l'on sache que ce soit elle, parce qu'elle pense que l'on s'y opposerait, et que l'on ne veut plus rien voir qui renouvelle la mémoire de feu M. son mari, ni d'elle, non pas même Mgr de Montpellier. Il faudra donc tenir l'affaire liée, avoir des permissions, à cette condition que l'établissement ne se fera pas que l'on ne donne l'argent requis. Je crois qu'elle donnera pour le moins dix ou vingt mille écus. Son intention et son inclination

awi i. I63& 101

est d'aller mourir tnprèl dei cendivs <!<' MM char mari; «

une âme tanne en ses résolutions el incomparable en bonté, en varia el en affection pour nous.

Conforme à l'original gardé au\ Arcbirei de la Visitation

LETTRE UCC( \CII I Hidk

I MONSI K.\ il I PIBR1I i MOI ILLI1

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