‹ LettresChapitre 256 sur 281 · V : : \ ■iirrj ; traiter franchement avec elle · texte numérisé non relu

V : : \ ■iirrj ; traiter franchement avec elle

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Mi Tiu:s-i:i!i.i:f. ni.i .

Il' ni ioil 66 Sauveur Lrès-niiséricordieai qui tous i conduite heureusement en rotre chère maison, et lorlool de ce qu'il \ i conservé la paii el l'observance pendant rotre absence, nonobstant 1<-^ petites tracasseries «!•■ \. , ï laquelle, ï mon avis, il les faut faire connaître doucement. Hais si l\ spril d iinc4 nt<' lui manque et qu'il ne plaise p n à Notre S eurde le lui donner, ou aura beau faire, <m n<- !«• guérira pas; mais pourtant il (aul toujoun bien espérer el travailler autour «I'- cette àme.

le pense que quand l'on verra 1 1 manière d'instruire les Biles .i 1 1 confession, i\w nous avons maintenant drt is< i . qu'il n '^ aura rien a dire, liais, Seigneur Dieul est-il possible que des fill«> qui sont obi I lition <!<' compt<

puissent perdre leur sincérité, parce qu'on ne leur d pas mol i mol leur confi ision? I.« - prof( ss< sdon< . i qui «»n ne i perdent-elles I A Dieu ne plaise ! Mais, au bout, M est bien Force de retrancher cela, tutremenl il se laul pu ï i d.- terribles examens mr l' Institut ••( d'ciïroyabl< - r< dUj mais Dieu ne le permettra p I lui plaît, au moins

je l'espî i

lion Dieul que je suis en peine •!<• la petite maison «lu Pont-]

nt-Espril : en toute façon, cette maison mr pr*.-. I > î < > 1 1 I.i

l'i.nnf m sa (Imnr pi «»(<•« -linii. Ortes la maison d'Avignon \

•loi! penser, comme je leur manderai] < tr, où tombera cela,

sinon mr <•!!.

Vous m'avez fait grand plaisir de me dire ce que vous avez remarqué aux maisons. Dieu m'aidant, il profitera, car je ne prétends que cela pour elles, grâce à Dieu, que je supplie de vous combler de son saint amour, et toutes nos Sœurs, que je salue avec vous. Vous ne me dites rien de votre nouvelle Mère. Elle m'écrit ses fortes appréhensions de se voir en cette charge, mais que l'entière confiance qu'elle a en nous, et à vous décharger ses peines, est son seul soulagement après Dieu. Ce qui me console, c'est qu'elle est bonne, douce et capable d'être avertie; c'est pourquoi je vous prie de le faire en toute confiance. Elle me dit qu'elle espère que vous la dresserez et que c'est tout ce qu'elle désire. Ne lui souffrez rien; mais lui dites avec douceur et respect ce que vous jugerez. Dieu soit votre tout. De cœur incomparable, je suis vôtre. — Je vous supplie de bien saluer Mgr l'évêque de ma part, et le faire toutes les fois que vous le jugerez a propos, encore que je ne le manderai pas, et toutes les autres aussi.

Conforme à l'original gardé aux Archives de la Visitation d'Annecy.

LETTRE MCDXCII (Inédite)

A LA MÈRi: FRANÇOISE-EMMANUELLE DE VIDONNE DE NOUVERY

SUPÉRIEURE A MONTPELLIER

Déférence qu'elle doit avoir pour la Sœur déposée.

vive f jésus!

Charobéry, 27 juillet 1637.

Ce divin Sauveur soit notre force et courage! Ne vous laissez point abattre, je vous prie, mais ayez une grande confiance en Dieu : donnez-la tout entière à notre très-cbère Sœur L. -Dorothée de vous dire toutes ses pensées et avis en toute occurrence et en toute occasion, et les recevez si bien et si agréablement qu'elle demeure toujours édifiée de votre humilité et bonté, et

encouragée à continuer sa franchise envers vous. Si umv faites ainsi, j'espère que Di< a vous bénira, ei vous fera grandement avancer <'t profiter dans votre emploi auprès de cette très-chère Sœur, <jiii r>t certes une Une toute vertueuse et capable dans son humilité <'t sincérité. Hais, bî elle voyait que vous m- prissiei qu'elle vous dira selon son intention, elle est asst i craintive et respectueuse, elle m vous parlerait plus dam ranchise, ce qui serait une grande perte poui vous; mais liu'u que v<»ii e bon cœur ne !<• fera pas.

le prie Dieu de répandre sur v< tbondance de is grào .

et sur tontes dos Sœurs que je saine avec vous, et rais vôtre de cœur,

■i forme à 1

LETTRE UCDXCIII

\ I. \ SOBI 1 M iBIE-PHILIPPE DE PÉDIGON

l> i : itinii de Charolles. — H dus ta prélat, < — Q

quantité <1'* viand ^ tir.

M \ rti 1-CHftSI ri:

Dieu loil béni «lu bon chois que v<»s Sœurs < m t lait de la noncelle Supérieure, «'t du bon étal auqui I vous lui avei I tissé votre maison. Pour votre fondation de Charolles, quand Dieu aura donné la pais i la pauvre Bourgogne, vous fi n i entre vous 1 1

Cette B Teste de Moulins , j , , |.,

fond il ' d \ ut un . i \ toi plus tard i la M M l! ne de

Cbattalloi dam U \ , . mpi

I » ■ ■ , elle M I habitants de Clian

ir VÎlIfl un moi !•• I i \ isil ition,

. Il M- I -• M -Tlllli; , .111 t. Ml 1/ ;,,,,. .i,m.

la Supérieure tout ce que vous pourrez pour vous accommoder par ensemble. Quand les prélats ne touchent pas es choses essentielles, il faut avoir patience. Vous vous êtes fort bien comportée en tout cela, et vous voyez comme ce bon prélat est revenu de lui-même, car il est tout bon. Pour moi, ma fille, je n'ai qu'à bénir Dieu de la bonne conduite qu'il a faite par vous en cette maison. Je le prie qu'il vous conserve longtemps pour la gloire et le bien de nos maisons.

Ma fille, pour [répondre aux] vôtres précédentes, l'on prend de la viande crue quantité qu'il en faut pour en donner cinq onces et demie à chaque Sœur, y comprenant les os, et ne la pèse-t-on pas étant cuite.

(La fin manque dans V original gardé à la Visitation de Romans. )

LETTRE MCDXCIV

A LA MÈRE MARIE-MARGUERITE MICHEL

SUPÉRIEURE A FRIUOURG

Election de Sœur J. F. de Challes à Chambéry. — L'Institut a perdu quatre Supérieures de grand mérite. — Divers détails.

Chambéry, 1er août [1637J.

Ma très-chère fille,

Je loue grandement votre diligence de m'avoir déjà écrit deux lettres depuis votre dernière vue, avec tant de témoignages de votre affection filiale qu'il ne se peut rien ajouter. Je vous assure que je désire de tout mon cœur d'y correspondre. Pour la pauvre Bourgogne, elle est en tel état que je ne pense pas

grandement vertueuse, aimée et estimée d'un chacun, ayant un don particulier pour enraciner dans les âmes l'amour et la pratique des plus pures maximes de l'Evangile, n

que l'on doive penseras'] établir pour le présent J'espère que Nôtre-Seigneur ne permettra pas que vous soyez renvoyée <lu lieu ou vous êtes : en tel cas, vous saves, ma très-chère iillc, que vous êtes fille d'Annecy, efl que vous ) serei tonjonn la très-bienvenue.

Nom sommes en ce monastère «I.- Chambérj pour le sujet da trépas de notre très-chère Sœur Favn . Noi Sœnrs ont élu pour Supérieure [Sœur .!. I . de Challes] leur assistante, qui est une h< s-vertueuse fille. C< Ue maison v i très-bien, el il y a quantité de bonnes âmes. L'Institut a lait une très-grande perte an dépari de cette très-chère Sœur [l'aire] : c'était une âme grandement humble, douce et charitable, el fort gratifiée des dons

et gl de Dieu ; <'l pour moi, il nie lient tOUJOUM en l'idée

qu'< Ile est bien avant dam le ciel. Voilà quatre Supérieures tréi tteannée, lesquelles je liens être quatre saintes. Je me recommande toujours bien Tort a vos prières et à celles

de tontes DOS elh tel SœUTS que je >alne aiee ions, et VOUS

souhaite tontes sortes de bénédictions du ciel et ions suis d'une affection très-sincère, ma très-chère fille, votre, etc.

\l>. S.\ Ma très-chère fille, je vous laisse (aire avec ma Sœur l.i Supérieure de Dijon, pour que cette < hère Sœur, M. retourne

en ce niona-h a ,• d.i. M . i i > pOUf la faire lenir en l'un des DMMiaS

i d'Annecy, je vous prie de n'j pas pens< i ; car um prand nombre de filles que Ion a an la première maison, connue aussi en la seconde, selon le peu de bâtiments qu'elles

ont. (, « I pourquoi, nia eli. ie fille, je VOUS prie de n'en pi US

pari i car cela ne se peut pas I lire.

Coo forme à l'orijm»!

LETTRE MCDXCV [Inédite)

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