I A POIT
On ne doit |m- pn-iuln- »rn * r <l< à la
vu-,
Il \ ni ih hi u i ii ; Il ) a fort peu <lr jours que je vous ti écrit, bien *j u. ■ . depuii i, j'aie reçu une de vos lettres dans I tquelle vous me parlei <1 u traité que nos S eurs de Boargei <»ni (ail avec If. leur confesse or \ la vérité, je trouve qu'elles d'odI pas bien (ail d'avoir permis qoe l'on ail mi^ dans ce traité des clauses <jui peuvent beaucoup nuire I la maison, encore que an fort
Imn el vertueui liastique, qui les n bien servies <■! que
j'espère qui continuera. Et, pour cela, je crois qu'il était I > i « * n qu'après les avoir servies huil ans, on lui donnât quelque assu- ; e, mais non pas avec les conditions que vous me dites; j'en écrirai quelque jour à ma Sœur la Supérieure. Si ce que l'on
- mande «In gouvernement de ma Soeur h Supérieure vrai, il faut qu'elle se soil grandemenl clin Klle m
qu'elle lâchera de (aire son possible pour l'amender de ce que je l'ai avertie louchant la douceur le ne sais li elle aura été : nous n'en avons poinl encore de nouvelles. S nrsde Lyon vous peuvent donner deux filles avec deux
mille éi ds, cela i ,,! ommoderail bien. - Je m m i
Sœur Jim nue- |-'ra m m>r mu ;>n»|»i •■. || faudra qm
v i. / lout COnfidemment à ma Suuir Mirie-Aimee, el que \<»n- 1 1
JIIIK /. |j 1*1.11 \ <»U- <|ii!|||. (|< v II II. -, (jUtlIt-ssoirill lui n Imiit
quelquefoii les esprit? fâcheux ne paraissent nullement dans les
immunautés, < I fonl beaucoup !«• m il dans les petites.
Pli s-la dont Instamment que il elle vu- vent
nt des esprits qui puissent être utiles à votre m liac 1 mis
Lien aise de ce que votre petite communauté grossit un peu, et de ce que ces deux demoiselles se trouvent propres. Je retourne encore à vous prier de me donner toujours des avertissements de ce qui se passe à Bourges; car je m'en servirai pour en faire des avertissements selon les occasions, sans que l'on se puisse apercevoir que cela vienne de vous. Ma très-chère fille, je vous prie de me continuer votre souvenir auprès de Notre-Seigneur, et dites souvent à nos chères Sœurs qu'elles me fassent cette charité. Je les salue toutes avec vous, et supplie notre divin Sauveur qu'il répande très-abondamment ses plus chères grâces sur toute votre maison, mais particulièrement sur votre chère âme, à qui je suis d'une affection sincère, etc.
[P. S.] Je salue très-humhlement mademoiselle d'Abain, je suis sa très-humble servante. — J'attends votre réponse touchant notre Sœur de Bigny.
Conforme à une copie de l'original gardé à la Visitation de Poitiers.
LETTRE MCDLXXXIX (Inédite)
A LA MÈRE HÉLÈNE-ANGÉLIQUE LHUILLIER
SUPERIEURE AU PREMIER MONASTÈRE DE PARIS
Les Religieuses de la Visitation ne doivent jamais accepter d'Abbayes.
VIVE -j- JÉSUS !
[Chambéry], 9 juillet 1637.
Oh! ma fille toute chère, qu'il me tarde de savoir si Mgr de Sens ou quelque autre à qui vous aurez fait considérer toutes choses, auront trouvé qu'il n'y a rien à toucher en l'Institut et que tout y est bien, comme l'on juge de deçà; car certes, je serais bien aise que l'on n'y touchât point, et peut-être que cet écrit pour les directrices pourra suffire, et l'avertissement que la lettre donnera aux Supérieures. Il se fait d'autres desseins, dontj'ai écrit que l'on vous avertisse , afin que vous nous maniiei ce qu'il faut faire. C'est de ces deux filles de [Moulins] et de [Melon] qui clairement poursuivent, au moins de Moulins,
vers ses parents, d'avoir la coadjutorerie d'une abbaye. Seigneur Dienl ma toute cbère fille, lei affaire* viennent bien mai n tenant! JCn mû o rtesbieo aise, c'est un effet de la «I i v ï n ** Protidence de Dieu sur les maisons; car il m'est avis qu< vous el moi n'étions plus an momie, peut-être qu< difficilement il se trouverait des personnes qui voulussent s'intéresser comme m» us faisons a la conservation el an bien de < ette chère Con< galion, non o rtes par défaut d'affection, mais que je vois que chacun craint de se surcharg< r.
LE! I KL UCDXC [InédUi
\ BfONSIEUH NOËL BRU LA HT, COMUANDEUI DE SILLERI
Il f.mt m)s|ipii(I pour • » 1 . t • 1 1 î r- mi second Bref d'approbtl
1 riiiiiicr.
vn
(Chainb«ri\ Sjmift
Ifoi TRES-HOMOBi i.t un s-ciiki; Pas
Béni loit notre divin Sauveur qui noua s donné nn vrai y en vousl Croyes que nom aviom bien besoin de i >on
pour nous sider et prol< jer i n la conservation «le notre cbère Congrégation, qu'il semble que Dieu permette être attaq
en <liier<es |.,i mis , t ; 1 1 1 1 1 i > <jii'll nous donne des aides pOUf la
ili l'i mire. Je in'.i^inr (jiie notre rhere Sieur I i Siipeneni t VOUS
aura «lit , ainsi que je l'en ai ; qui s'est p.-isst* à Rome
contre nous, i e qu'il faut, s mon au-, lâcher d'étouffer avant que «l'y retourner pour obtenir 1 1 confina ttiou de notre Coutu-
niier. Mon Do n ' mon vin lui |-chei P . que I i el
le pea d'attention de celui qui s obtenu V Bi : nous est préjudiciable! Mais Dieu l'a \ is ainsi, s"n saint Nom soit bénil
( . pendant, il est 1res- vrai qu'il nous serait U d( i bit nuisible
I ( »n .i vu | u lr> l< Il: I I' n Mm-
Je pense, mon très-cher Père, que peut-être après que le Coutumier sera encore bien vu et examiné en ces points importants, par Mgr de Sens qui est si fidèle et bon, par vous, mon cher Père, et par quelque autre, s'il est jugé à propos, qu'il n'y aurait peut-être point de danger de le communiquer aux monastères, afin que l'on s'en mît dans la pratique; et puis, d'ici à quelque temps, l'on en pourrait poursuivre un autre Bref pour l'approbation, comme l'on a fait des Constitutions. Et, lorsque l'on jugerait à propos de le faire, si l'on pouvait avoir de la faveur vers Mgr le Nonce, pour lui faire voiries choses essentielles dudit Coutumier et obtenir son assistance pour l'approbation, cela peut-être rendrait la chose plus facile ; mais ceci ce sont des simples pensées qui me viennent, lesquelles je soumets toujours de tout mon cœur. Enfin, il faut faire ce qui se pourra avec l'aide de Dieu et remettre le tout à son soin et protection; mais, mon tout bon et vrai Père, ce qui se peut faire aujourd'hui ne se doit remettre à demain, s'il se peut, tant nous voyons que les affaires se rendent difficiles quand elles sont tirées à la longue, à cause des incertitudes et changements qui arrivent en cette misérable vie. Toute ma confiance après Dieu est en notre bon Mgr de Sens et en vous, mon très-cher Père, que la souveraine Providence nous a donné pour vrai père et protecteur, ainsi que je l'écris à nos monastères.
Conforme à une copie gardée au premier monastère de la Visitation de Paris.
rice, Barnabite, avait obtenu de Home une Bulle pour l'approbation du Coutumier; niais ce Religieux ayant formulé sa supplique en faveur des seuls monastères de France, la Bulle s'adressait exclusivement à eux et devenait ainsi plus préjudiciable qu'avantageuse à l'Institut. Monseigneur de Montpellier se chargea d'obtenir quelques modifications à cette Bulle, qui, d'après li s Lettres de la Sainte, se serait égarée, on ne sait comment.
Il fat alors question d'en solliciter une seconde; ce projet, paraît-il, ne fut pai réalisé, car il ne se trouve dans les monastères de la Visitation lacune trace de Bulle sollicitée par la Sainte pour l'approbation du Coutumier.
LETTRE UCDXCI Inédil I Là SOBUI LOI ISE-DOftO r n i.i: i»« | w
I)< 1 1 Sollû itn le pour le monastère <l P -S rit. — I