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ma très-chère Bile, prend garde que, comme von* ave* le nat h ici forl affectif, el ces faveur* de Dieu élanfl fort douce* efl atlrayaotes, vous n'accroissie* ce* sentiments; c'est pourquoi je vou* prie que voos soyes fort retenue en cette divine conversation, voua contentant de recevoir avec profonde humilité et délaissement de vous-même, n'employant a L'oraison que l«' temps marqué par la Règle, el après, appliques-voua aui fonctions de votre charge et vooa divertisses à dea récréation* extérieures. .!•■ vous prie, jetea bien i<»u > vos aoina en Dieu, sans arrêter votre vue ailleurs, et voua exerces aux vertu* selon que l'occasion vous <m sera donn<
.!<■ vois, ma très-chère fille, que Dieu mus continue aea laveurs, (huit II soit béni. Augmente* votre fidélité, surtout! vous tenir très-humble <-i très-petite devant ce Souverain, et maintenus voire cœur en grande pureté, ne laissant aucune action a laquelle votre charge el votre Règle vous obligent Mettes-] l'attention requise. Quand vous verre* 'les personne* éclairée* dans le* voiea «le l'esprit, confères avec elles de tout ce qui ae passe en vous. Pries Dieu pour la paix el les nécessité* publiques, celles de l'Ordre el les miennes. Soy ex comme un vaisseau viilr, (jui m laisse remplir de telle liqueur que l'on veut. Suives
le train eonimun tant que vous pOUITJ /, et faîte* que DOS SCBUTS
viv< ni en grande union, paix, amour cordial el joie, dan* 1 <»!>- 14 1 1 mec «h- leur Institut.
\ Vli- ; Cil nrnl.
LETTRE MXXXII