‹ Lettres, journal et documents pour servir à l'histoire du canal de Suez (volume 2)Chapitre 58 sur 87 · EMBRANCHEMENT DU CHEMIN DE FKR DE ZAGAZIG · texte numérisé non relu

EMBRANCHEMENT DU CHEMIN DE FKR DE ZAGAZIG

Sur la demande de la Compagnie, le gouvernement a bien voulu construire un petit embranchement de chemin de fer depuis la gare de Zagazig, jusqu'au canal du Ouady.

Mais l'œuvre ne sera complète que si Ton crée, à l'extréinilé de cet embranchement, le long du canal, une gare destinée à remplacer l'emplacerpent qu'occupe la Compagnie dans la gare de Zagazig pour le dépôt des marchandises. Nous pourrions acheter nous-mêmes le terrain nécessaire, mais si le gouvernement désire l'acquérir pour faire ensuite payer un loyer à la Compagnie, nous ne demandons pas mieux que de le laisser agir, en le priant de ne pas perdre de temps, parce que, plus tard les propriétaires, pourraient avoir des prétentions plus élevées que dans ce moment. On peut calculer sur une su-

porficie égale à celle du terrain qu'occupe aujourd'hui la Compagnie dans la gare de Zagazig.

0° ÉlUDES DU CANAL D*EAU DOUCE ENTRE LE CAIRE ET LE OUADY.

Pour achever les études du canal d'eau douce, notamment en ce qui concerne les écluses de prise d'eau au Caire et tous autres ouvrages d'art, nous avons besoin du concours de S, E. Linant-Bey, pour des renseignements, des autorisations d'entrer dans les propriétés, etc.

M. l'ingénieur Larousse, chargé desdites études, s'adresse m vain depuis quelque temps à Linant-Bey pour obtenirjdelui le concours indispensable. Linant-Bey lui a dit tout récemment « que recommandation lui avait été faite de ne pas se mêler « des éludes, de ne prêter aucun concours et d'attendre de tf nouveaux ordres. »

Il est très-fàcheux que la Compagnie soit mise ainsi dans l'impossibilité d'achever les études et les projets complémentaires d'exécution. Les premières études remises par le président au gouvernement égyptien pouvaient, depuis plusieurs mois déjà, servir à commencer les travaux auxquels il est fort regrettable, nous le répétons, que l'on n'ait pas encore mis la main.

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