‹ Lettres (volume 2)Chapitre 73 sur 91 · Probablement les gens du seigneur de la Gruthuse; quanta · texte numérisé non relu

Probablement les gens du seigneur de la Gruthuse; quanta

aux gens du comte de Romont, aux Gantois, et à qui bon leur semblera. — (Orig. Bibl. nat., Ms. fr. 2909, fol. 37.)

Mons''de Baudrucourt, Mons"^ du Bouchaigje et Mons' de Soulliers, je vous envoyé la déposition de Nicolas Dautresie. Mons"" des Gueurdes^ le congnoyst bien, et dit qu'il est si foui qu'il a grant peur qu'il ne sache dire la vérité. Et aidez vous en de ce qu'il vous pourra servir, et le monstrez là où bon vous semblera, et aux gens de Mons"" de Romont et aux Gantoix, et à qui vous vouldrez. Escript au Plesseys du Parc, le viii^ jour de novembre.

-LOYS

Gilbert.

A Mess*^^ de Baudricourt, du Bochage et des Solyers.

MDXXXIX.

AU PARLEMENT (d.).

Bonaventure, 9 novembre 1480.

Ordre de vérifier les lettres du don fait au chapitre de Notre- Dame-du-Puy, en Anjou, des droits de justice en la paroisse dudit lieu. — (Copie. Bibl. nat., Ms. fr. 6987, fol. 351.)

Noz amez et féaux, nous avons puis naguère donné aux cœur, chanoines et vicaires de l'église de Nostre Dame du Puy Nostre Dame, en Anjou, noz droiz de haute justice, moyenne et basse en la paroisse dudit lieu, avec tout droit de chastellenie et autres choses,

l'évêque, ce doit être celui de Saint-Paul-Trois-Ghâteaux, dont il est question plus haut et aussi dans des lettres postérieures. 1. Philippe de Grèvecœur, seigneur d'Esquerdes.

lesquelles vous seront présentées afin de les veriffier. Et, pour ce que, pour la grande et singulière dévotion que nous avons audit lieu, nous desirons les faiz et affaires de ladicte église estrc favorablement traictez, nous vous prions, et neantmoins mandons très acertes, que icelles nosdictes lettres vous vérifiiez et expédiez en toute diligence sans y riens excepter ; car vous entendez bien que c'est pour noz veuz, et que pour riens ne vouldrions qu'il y eust faulte. Donné à Bonneavanture, le ix^ jour de novembre.

LOYS

Parent.

A noz amez et feaulx conseilliers les gens de nostre court de parlement à Paris.

MDXL.

AUX SEIGNEURS DE BAUDRIGOURT, DU BOUGHAGE ET DE SOLIERS (d.).

Les Forges, 10 novembre 1480.

Avantage qu'il y a pour eux de rester à Franchise plutôt que d'aller à Guines, où ils seraient les otages de M. de Roussy; de tâcher de faire venir un ou deux des gens du duc d'Autriche et, à leur retour, d'avoir une sûreté pour le seigneur de Soliers ; ordre à celui-ci d' « y aller veoir » et de tâcher « de « gagner nulz amys; » on saurait « au moins la vérité des mensonges de Mons' de Gento. » — (Orig. Bibl. nat., Ms. fr. 2909, fol. 38.)

Mess", vous estes tous maistre Jehan, et vous vault mieulx estre à Franchise que à Guysnes en hostaige de Mons"^ de Roussy ^ Il me semble que vous devez tacher

Page 1