‹ Lettres, opuscules et mémoires de Madame Périer et de Jacqueline, soeurs de Pascal, et de Marguerite Perier, sa nièceChapitre 3 sur 97 · AVANT-PROPOS. V · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS. V

Mais nous n'avons peut-être pas suffisamment insisté sur l'importance de ces manuscrits, lesquels, à défaut des textes originaux autographes, sont presque toujours les seuls qu'on puisse accepter comme authentiques. Le manuscrit de la Bibl. R., Supplément français, n° 1485, intitulé Mémoires de Marguerile Perier, est une copie qui a du prix sans doute; mais écrite comme elle est, par une main inconnue et inhabile, il est évident qu'elle ne saurait inspirer une entière confiance, et qu'elle n'offre pas les garanties d'origine, de fidélité et de correction qui constituent une véritable authenticité.

Il n'en est pas de même des manuscrits du P. Guerrier : c'est une copie de sa propre main, c'est-à-dire une copie faite par un oratorien, un homme instruit, sachant, comprenant et aimant ce qu'il copiait ; ayant soin de nous indiquer le dépôt où se trouvent les pièces originales transcrites par lui. Enfin, (c portant le scrupule, comme il dit lui-même, jusqu'à ne vouloir pas corriger quelques fautes de style qui pouvaient facilement être réformées ^ » Avec le P. Guerrier, nous remontons à la source, et nous pouvons avoir une confiance absolue.

sœurs. Ce n'est donc qu'en compulsant un grand nombre de MSS. que nous avons pu découvrir celui-ci.

* Voyez, page 446, la noie qui se trouve à la suite du mémoire de Marguerile Perier sur sa famille.

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