TANCES A MADAME DE MORANGIS
(Juin<638.)
Après m'avoir tant fait d'honneur, Je tiens encor de vous une faveur insigne ;
Car, Philis, sans en être digne, Vous m'avez élevée au comble du bonheur.
J'ai donné moi-même à la reine Mes vers par qui mon cœur montre à Sa Majesté
Qu'au souvenir de sa l)onté.
Il a tiré du fruit d'une infertile veine.
A vous, pour tout remercîment.
J'offre' ceux-ci pareils en nombre à mes années.
Mes forces, à ce point bornées.
Ne me permettent pas un plus long compliment.