‹ Lettres, opuscules et mémoires de Madame Périer et de Jacqueline, soeurs de Pascal, et de Marguerite Perier, sa nièceChapitre 44 sur 97 · A SAINTE CÉCILE · texte numérisé non relu

A SAINTE CÉCILE

ÉPIGBAHSIE.

Noble fille du ciel, quand ton cdéur gétiél*eut, Après avoir franchi mille pas dangereux, Se sentit consumé d'une divine flamme.

Ton esprit transporté trouva son feu si doui, Qii'à l'instant tu voulus en brûler ton épout ; Tu lui fis bonne part des ardeurs de ton âme, Et toutefois ton zèle allait toujours croissant. Mais cessons d'admirer cette sainte aventure : Le feu qui te brûlait est de telle nature, Que plus on le prodigue et plus il se ressent *.

(Novembre «640.)

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