‹ Lettres, opuscules et mémoires de Madame Perier et de Jacqueline, sœurs de Pascal, et de Marguerite Perier, sa nièceChapitre 40 sur 105 · STANCES Â LA REINE · texte numérisé non relu

STANCES Â LA REINE

POU» EimCIBI f . M. DU BON ACCUEIL QU*ELLS A DAIGVÉ FAIRK AUX

VERS PRiCÉDENTS, PftÉSfiNTÂEfl DE UiMt A 8. II.

Mes chers enfants, mes petits vers, Se peui41 rencontrer, dans ce grand univers % Un bien qu'on puisse dire au vôtre comparable ?

Vous êtes remplis de bonheur ;

La reine vous combla d'honneur, Sa Majesté vous fit un accueil favorable.

Sa main daigna vous recevoir, Son œil plein de douceur se baissa pour vous voir, Vous fûtes en silence ouïs de ses oreilles ;

Et, par un excès de bonté,

Sans que vous Teussiez mérité, Sa bouche vous nomma de petites merveilles.

Mais malgré mon sort glorieux.

L'extrême déplaisir de ne voir plus ses yeux Rend mon âme aux ennuis incessamment ouverte; Si bien qu'un moment de plaisir

. Ne fait qu'augmenter mcm désir Et me laisse un regret él^nel de ma perte.

■ EdU. K €. : < Se peut-Il arriviff dans le.... »

P0ÉSIB8. 429

ÊPI6RAMME A MADEMOISELLE ,

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