FOÉ8IB
Hélasl dans aoo avaugteoMBt, Lui doDDfttes^ouft tant de Èèi»
Pour la perdre éternellem^t?
Mon Dieu, je ne pénètre paâ Dans les secrets dont ici-bas Vous nous ôtez la connaissance ; Mais j'espère en votre équité, Et crois que votre providence Suit les lois de votre bonté.
Ainsi, Filis, c'est trop pleurer :
Dieu vous permettant d'espéreri Défend une douleur plus ample.
Réglez-vous sur ses volontés, Et suivez en cela l'exemple De celle que vous regrettez.
(lU IMt.)
CfiANSÛN.
Sombres déserts, retraite de la Buit, Sacré refuge du Siiencei
Un mdheiireu à qui le inonde nuit Ne vient pas par ses cris vous iaire violenee. Son tourment est si doux, qu'il n'en veut pis guérir : n ne vient pas se plaindrai il ne vient que mourir.
Par son trépas dans les lieux fréquentés
On saurait les maux de son âme, Mais dans ces bois toi^urs inhabités, H vient cadMT ia mori pour mieux couvrir ta flaouot.
Ne craignez pas ses pleurs en le voyant périr : Il ne vient pas se plaindre ; il ne vient que mourir *.
SÉKÉNÂDE \
Bannissez le sommeil» belle et chaste Glarice, Ouvres, ouvrez les yeux et ne permettez pas
Que Ton reproche à vos appas De joindre à leur pouvoir cet excès d'injustice Qu'au temps où vos rigueurs me forcent de veiller. Vous puissiez sommeiller.
Prenez part aux douleurs dont mon âme est atteinte ; Écoutez mes soupirs, et voyez ma langueur.
Si vous me refusez le cœur, Au moins prêtez Toreille aux accents de ma plainte. Et puisque vos rigueurs me forcent de veiller, Cessez de sommeiller.