X ZÉPHIS A USBEK
A ErzeroD.
Enfin ce mcMistre nrâ- a résolu de me désespérer., n veut à toute iaroe m'ôter mon esclave Zélide^ Zélide qui me sert avec tant d'affection , et dont les adroites mains portent partout les ornements
LfiTTBES PERSANES. 7
^ ïèB grâces. Il |i« lui suffît pas que cette sépah ration soit douloureuse , il veut encore qu'elle soit dé^iondrante. I^e traître y eut reefirèer coiome crmindsles motifs de ma confiance ; et parce qu'il s'eimuie derrière la porte où je le^fenvoie toujour^^ il osjB supposer qu'il a entendu ou vu d0s choses que je ne sais p^s même imaginer. 7e suis bien malheureuse ! ma retraite ni ma vertu nô sauroient me metti-e à l'abri de ses soupçons extravagants : im vil esclave irient m'atfaquer jusque dam ton cœur, et il faut que je m'y défende ! Non ^ j'ai trop de respect pour moirméme pour?descendre jusqu'à des justifications : je ne veux d'autre garant de ma conduite que toi-même , que ton amour, que le mien , et s!il faut te le dire , cber Usbek , que mes larmes.
Du MraU de Pbtné, 1^ 37 de Uf lune dd Maliarram 17x1.