;9+-./.? [si] elles
201. j^"-.;iÇque [vous apellez] — 205. ^./'-^^^ Et [qui] — 209. S4'')9 [de] M. [Locke]
215. Je corrige d'après toutes les éd. {^^'-^S) la faute typographique dt ^4 : en [sachant] — 215. Ces trois alinéas ont été conservés dans 4S {corr.) et SJ-K, avec quelques changements, à la fin du second morceau qu'on trouvera à l'appendice II. Vo\ei aussi la fin de la première rédaction, appendice I. — 216. }4'-}9, d'accord sans doute avec les mss , répétaient ne faut j.imais, puisse jamais; Voltaire a remédié dans ^4 à cette petite négligence.
SUR M'. LOKE 175
Nos Mistéres ont beau être contraires à nos démonstrations, ils n'en sont pas moins révérés ] par les Philo- [137] sophes chrétiens qui sçavent que les objets de la raison
220 & de la foi sont de différente nature^^; jamais les Philosophes ne feront une Secte de Religion. Pourquoi? C'est qu'ils n'écrivent point pour le peuple»/, & qu'ils sont sans entousiasme>**.
Divisez le genre humain en vingt parts. Il y en a
22) 19. composées de ceux qui travaillent de leurs mains, & qui ne sçauront jamais s'il y a eu un Loke au monde ; dans la vingtième partie qui reste, combien trouve-t-on peu d'hommes qui lisent ! & parmi ceux qui lisent, il y en a vingt qui lisent des Romans contre un qui étudie la
230 Philosophie; le nombre de ceux qui pensent est excessivement petit, & ceux-là ne s'avisent pas de troubler le monde)?.
Ce n'est ni Montagne, ni Loke, ni Baylc, ni Spinosa, [^3"^] ni Hohbes, ni Milord Shafte.îbury, ni M"" Colins, ni
235 M'' Toland, &c. qui ont porté le flambeau de la discorde dans leur Patrie^o ; ce sont pour la plupart des Théolo-
218. )4'-Knos [philosophes] -://!J^/. jj byour Christian philosophers
221-225. 4^ (corr.), js-X [Pourquoi ?] C'est qu'ils sont [s.ins enthousiasme] — 224. 46, 4S (corr.), <,i-K [vingt] parties — 226. J4''-K [un] Mr. [Locke]
229. 42, 42', 46 en [Philosophie] (42-^ Errata : en Philosophie, lis. la Philosophie). Kott'i que la leçon en est celle de la i' rèd. dans la copie de l'Arsethil (cf. appendice /, p. 202, ligne 287).
235. pf' Mountagne ^94 corr. [Montagne] ni Lamothe Le Vaj^er JI-J2 [Montagne] ni Le Vayer ni Descartes — 234. }4'-S2 Mylord — ^4 Shafterbury /(Ih/ê d'impression que je corrige. )4''-^i Shaftsbury (^(S corr. Shaftbury) — j4'-K Collins — 2^^.42-48 [Toland], ni Flud {46-48 Fuld) ni Beker 4S {corr.), Ji-J2 [Toland \^^2 Tolland)] ni Flud, ni Wolaston (ji Wolston), ni Becker (jz Beker) 42-J2 [Beker] ni {48 corr. Mr.) le comte de Boulainvilliers, ni l'auteur déguisé sous le nom de Jaques Macc, ni celui de l'Espion Turc, ni celui des Lettres Personnes, des Lettres Juives, {48 corr. celui) des Pensées Philosophiques, etc. [qui..] — f6-K ch'ingent le mouvement de tout l'alinéa : Q.ui sont ceux [qui ont porté le flambeau de hi discorde dans leur Patrie] ? Est-ce Pomponace, [Montagne, le Vayer, Descartes], Gassendi [Bayle, Spinosa,
giens, qui aïant eu d'abord l'ambition d'ôtre chefs de Secte, ont eu bien-tôt celle d'être chefs de parti^'. Que dis-je, tous les livres des Philosophes modernes mis 240 ensemble ne feront jamais dans le monde autant de bruit seulement qu'en a fait autrefois la dispute des Cordeliers. sur la forme de leur manche & de leur capuchon^^.
1. Le commentaire, en ce qui regarde les sources de cette lettre, a été à peu près complètement établi par les recherches de M. Ascoli, alors élève de l'Ecole Normale supérieure.
2. D'une lettre à Forment, de novembre 1732 (XXXIII, 307), il résulte que Voltaire venait do refaire la lettre sur Locke : « Je suis obligé de changer tout ce j'avais écrit à l'occasion de M. Locke, parce qu'après tout, je veux vivre en France, et qu'il ne m'est pas permis d'être aussi philosophe qu'un Anglais. Il nu. faut déguiser à Paris ce que je ne saurais dire trop fortement a Londres. » On trouvera en appendice (I) la première rédaction, qui était plus grave que la seconde. « Il n'3' a qu'une Lettre touchant M. Locke. La seule matière philosophique que j'y traite est la petite bagatelle de l'immatérialité de l'âme ; mais la chose est de trop de conséquence pour la traiter sérieusement. Il a fallu l'égaver pour ne pas heurter de front nos seigneurs les théologiens, gens qui voient si clairement la spiritualité de l'àme qu'ils feraient brûler, s'ils pouvaient, les corps de ceux qui en doutent. » (A. M. de Cideville, 15 déc. 1732, XXXIII, 311.) L'abbé de Rothelin refusa son approbation même à cette forme égayée
Hobbes,] le lord Shaftsbury (7/" Shaftcrsbury), le comte de Boulainvilliers, le consul Maillet, Tolland {yo-K Tolaiid), Collins, Flud (yo-K Fludd), Vholston {yo-K Wolston), Becker, l'auteur déguisé [la suite comme duns les éd. 42-^2 jusqu'à Pensées phil. etc. en rciranchaut deux/ois le mot ni]. Non, [ce sont]... — 258. j^' secte... partis. ^S'4'^ sectes. ..partis. Mais4S {corr.) secte... parti. Angl. ]} cliicfs of a sect.. at the head of a Party. 46-K [ont] bien-tôt eu — 239. J4'-46 [Tous] ces [livres] — 4S-K de Philosophie moderne