‹ Lettres philosophiques. Éd. critique avec une introd. et un commentaireChapitre 122 sur 126 · Cf. la n. 19 de la lettre XIII · texte numérisé non relu

Cf. la n. 19 de la lettre XIII

. 7. Cf. Traité de la Tolérance, XXV, 40, 42. — L'idée est dans Bayle (Œnvr. div., II, 363-364): « Les sectes des Philosophes n'ont point troublé le repos public des Athéniens; chacun soutenait son sentiment et réfutait celui des autres : et leur dissension n'était pas sur peu de chose ; quelquefois c'était sur la Providence, sur le Souverain Bien. Cependant comme les Magistrats leur permettaient à toutes d'enseigner leurs senti-

ments, et qu'ils ne contraignaient point les unes à s'incorporer malgré elles aux autres, la République ne souftVait aucune altération de cette diversité de sentiments ; mais si elle avait usé de cette contrainte, elle eût tout mis en combustion. »

8. Dict.phil. (art. Matière, s. 2, 1764). — Bayle, Œuv. div. Table, au mot Matière, « Avantage que les Stratoniciens (matérialistes) retiraient dans leurs disputes de ce que leurs adversaires reconnaissaient Véternitè delà matière, C (c.-à.-d. t. III) 335, 336. » Et Dicl. cril., 1750, Table, au mot Matière : « Toute V antiquité a cru quelle était incréce, II, 572 b. »

9. Bayle (art. Pvthagore, note M) ne parle pas du coq. Il, le mentionne à l'article Périclès, n. N. Voltaire prend sans doute ce détail dans Lucien (Trad. d'Ablancourt, éd. 1670, II, 96 et 104). J'ignore d'où il tire ce qu'il dit des parents de Pythagore. — D'ailleurs Voltaire néglige les persécutions subies par la secte Pythagoricienne (Bayle, art. Pythagore., n. E, et Œuvr. div., IV, 542).

10. Bayle, art. Spinoza, n. A, et Œuv. div., Table, au mot Stoïciens.,. « Etaient spinozistes A (i), 561 ».

11. Cf. XXVIII, 153; 1769. — Voyez Bayle, art. Epicure et Œuv. div., III, 114. — Voltaire pense peut-être ici à Lucrèce dont il admirait tant le 3= chant sur la mortalité de l'àme.

12. Bayle, art. Gymnosophistes, ne fait nulle part ce rapprochement.

13. Voyez (XXI, 153) le songe de Platon, 1756. — Cf. Bayle, Œuv. div., III, 288, et Dict., art. Caïnites, n. D ; Plotin, n. G., et XÉNOCRATE, n. I.

14. Cf. XXVIII, 155, et XXIX, 356. — La citation est prise de Sénèque, Troas, a. II, chœur final, vers 595. Cf. Bayle, Dict. crit.,éd. 1730, 721, a. b. et 824 b. — Toland, Lettres phil. (A Serena), citait le vers de Sénèque dans un passage où il passait en revue les sectes quiavaient nié l'immortaUtô de l'âme (p. 81-86).

15. Ces idées sur les Juifs seront reprises dans le Traité de la Tolérance (XXV, 80-82). — Sur la tolérance des Juifs envers les Sadducéens et sur les doctrines de ceux-ci, cf. Bayle, Œuv. div., III, 119 et III. Mais le Guardian (nP 93) exposait, en termes aussi voisins de Voltaire que ceux de Bayle, les opinions des

2l6 TREIZIÈME LETTRE

Sadduccens, " whom wc may truly call Frce-Tliinkcrs among the Jcws. Thcy believed neither Résurrection nor Angel nor Spirit. . . Because tliere was nothing in the law of Moses which in so many words asserted Résurrection, they appeared to adhère to that in a particular manner. . . »

i6. Cf. Bayle, art. Mahomet, n. H.

17. Voltaire fut en correspondance avec lui en 1745 : voyez le fragment d'une lettre de Bonneval cité dans le Commentaire historique (1,8)).

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