ADDITIONS ET CORRECTIONS
p. 1-22. — Au lieu de Première, dans le titre de la 1. I et les titres courants des p. 2, 4, etc., jusqu'à 22, lire Première (sans accent).
P. I. Note de la ligne 2. — Au lieu de S9'^-7^^ lire 39^-K, et modifier ainsi la suite de la note : Dans K, Dict. phil., art. Qu.'VKERS, la section... (en supprimant la parenthèse).
P. 25. Note de la ligne 11. — Cette note doit être complétée ainsi : La suppression de ces mots est motivée sans doute par la lettre du quaker {pu prétendu tel) Ezra, qui objectait que les quakeresses n'avaient pas d'éventails (The G ruhstreet Journal, r\° 191, Thursday August 23> 1733)- L'abbé Prévost dans le Pour et Contre (t. I, p. 287, note), avait recueilli l'observation d'Ezra.
P. 32. Note de la ligne 2. — Au lieu de JJ»*-;/, lire Sp^-K.
P. 35. Note de la ligne 104. — Supprimer K.
P. 155. Note de la ligne y 2. — Au lieu de appelées, lire appellées.
P. 155-156, lig. 87-118, et note 15. — L'abbé Dubos avait exposé aussi que la plupart des inventions sont dues au hasard, à l'expérience, et non aux philosophes : il citait la poudre à canon, la boussole, l'imprimerie, etc. (Réflexions sur la poésie et la peinture, 2^ P., sec. XXXII, éd. 1760, t. II, p. 444-455).
P. 185. — Compléter ainsi la note 44 : Cette attitude d'ailleurs avait été aussi en France celle de Dernier qui s'était exprimé ainsi sur l'immatérialité et l'immortalité de l'âme : « La chose nous est maintenant marquée et définie, l'Église ne souftVant pas quenous balancions entre tant de différentes opinions de philosophes et d'hérétiques ; aussi ne devons-nous pas la certitude de cette opinion au raisonnement naturel. » (Abrégé de la philosophie de Gassendi, 1. VI, ch. ], t. V, p. 461.)
P. 205. — Compléterainsilan. 8 : Cf. S. Augustin, Citéde DieUjl.XWl, ch. 9, sur les Antipodes, trâd. fr., 1675, p. 878 : «... des antipodes, c'est-à-dire des hommes dont les pieds sont opposés aux nôtres. » Je ne trouve pas dans ce chapitre l'expression tomber dans le ciel.
P. 205-218. Appendice II. — Je respecte dans le texte de j/ l'incohérence orthographique qui révèle un effort pour introduire la réforme voltairienne des imparfaits et des conditionnels (ait pour oit).