‹ Lettres philosophiques. Éd. critique avec une introd. et un commentaireChapitre 40 sur 126 · INTRODUCTION XLIX · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XLIX

On remarquera que, dès 1734, l'édition de Jore imprime Français, Anglais. Elle devance l'impression de Zaïre (1736) ', où Voltaire avertit le public qu'il risque cette nouveauté raisonnable. Je ne crois pas qu'il soit intervenu d'autre façon dans l'orthographe de l'édition de 1754 ni d'aucune autre ^

Je n'ai point relevé les variantes purement orthographiques. J'ai considéré comme telles certaines abréviations : M., Mr, ou Monsieur. Certaines éditions n'ont pas un usage constant, et usent, tantôt de l'abréviation, tantôt du mot complet. Je n'ai pas enregistré non plus les variantes d'écriture des nombres, qui tantôt sont donnés en chitîres, et tantôt en toutes lettres, comme Charles II, ou Charles second, Guillaume III ou Guillaume troisième; 500 ou cinq cens, etc. Les éditions collationnées (comme ^/), qui, dans les noms de souverains, n'emploient pas les chiffres romains II, III, etc., les traduisent toujours par l'adjectif ordinal second, troisième, etc., jamais (sauf en trois endroits ') par le cardinal deux, trois, etc.

Je n'ai pas noté davantage les variantes d'écriture du mot cent qui est tantôt invariable et tantôt prend Vs du pluriel : deux cents ou deux cent, etc. Il est à remarquer que les éditions sont assez d'accord pour suivre une règle uniforme ; j6, yo, y s qui écrivent neuf cent neuf, écriront aussi trois cent ans, tandis que là où l'on trouve trois cens ans, on trouvera en général, neuf cens neuf : ainsi dans 42,42^, //, yi-^, K.

J'ai signalé les manques d'accord des participes, qui semblent bien se faire par principe.

J'ai relevé les variantes d'orthographe des noms propres *. J'ai conservé avec une attention particulière les formes données au.K noms propres étrangers : elles ont parfois, dans leur incorrection et leur étrangeté, un intérêt historique.

Pour la ponctuation, j'ai rectifié celle de Jore là où elle

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