J4'-K des hommes [sur
doient dans le reste de l'Europe, aportérent avec eux l'usage de ces | États ou Parlemens dont on fait tant de [76]
2) bruit, & qu'on connoit si peu 7. Les Rois alors n'étoient point despotiques ^, cela est vrai ; mais les Peuples n'en gémissoient que plus dans une servitude misérable?. Les Chefs de ces Sauvages qui avoient ravagé la France, l'Italie, l'Espagne, l'Angleterre se firent Monarques'°:
30 leurs Capitaines partagèrent entr'eux les terres des vaincus", de-là ces Margraves, ces Lairs, ces Barons, ces Soustirans qui disputoient souvent avec leur Roi les dépouilles des Peuples. C'étoient des oiseaux de proie combattans contre un Aigle'^ pour succer le sang des Colombes ;
33 chaque Peuple avoit cent tirans'5 au lieu d'un maître. Les Prêtres se mirent bien-tôt de la partie. De tout tems le sort 1 des Gaulois, des Germains, des Insulaires d'An- [77] gleterre avoit été d'être gouverné par leurs Druïdes'+ & par les Chefs de leurs villages, ancienne espèce de
.\o Barons, mais moins tirans que leurs successeurs. Ces Druides se disoient médiateurs entre la divinité & les hommes, ils faisoient des loix, ils excommunioient, ils condamnoient à la mort. Les Evêques succédèrent peu à peu à leur autorité temporelle dans le Gouvernement
45 Got & Vandale. Les Papes se mirent à leur tête & avec des Brefs, des Bulles & des Moines, firent trembler les Rois, les déposèrent, les firent assassiner, & tirèrent à eux tout l'argent qu'ils purent de l'Europe. L'imbécile Inas'>
2}. J4^-K fondirent — 24. A' des États /ffo« sans autorité et arbitraire, gui veut corriger sans doute la faute de ses États des éd. 4S et j2. — 26. i^^-K et c'est précisément par cette raison que les peuples gémissoient [dans]
— 29. ]4'-K et [l'AngleterreJ
51. )4'-42', }6-K hirds 40-48, $2 lords Angl. jj lairds est traduit par peers. — J2. }^-K avec des Rois mal affermis — 55. Combattans est la seule leçon des éd. collât iounées, saufji''. — 35. }9*-K [d'un] bon [.Maître] .
— 56. ^y4-A' Des [prêtres]