Douglas (Diss., p. 85) : « We may confidently pronounce
that those u'ho hâve had a geuuhie small Pcx hy Inoculation never cati hâve Ihe Small Pox again in a natiiral way. » Cf. Maitland, Account, pp. 4 el 6, 19, 33 ; ^ klter to the Rev. Mr. Massey, p. 5. Mais la source la plus vraisemblable en dehors de Douglas, est Jurin (An Account — 1724, p. 4) : « Yct thereisno instance, as far asl hâve been able to learn, of any one Person either in Turkey, New-England, or hère at home, who has received the Small Pox by Inoculation, that has aftcrwards had it in the natural way. »
31. « ...Avaluable service done to niankind » (A letter to the
Rev. Mr. Massey, 1722, p. 3). « What praises are there not
due (à Lady M. W. M.) for introducing so great a Blessing into our native Country. » (Perrot Williams, Sone Reviarks upon Dr. Wagstaffe' s Letter ..., 1725, p. 33.) — « I am patriot enough, écrivait lady Mary Wortiev Montague, to take pains to bring this useful invention into fashion in England. » (The letter s and uorks of L. M. IV. M., 1893, in-8», t. I, p. 307, i" avril (o. s.) 1717.) Cependant l'ambassadeur français faisait un mot : « The French Embassador says pleasantly that they take the Small Pox hère by way of diversion as they take the waters in other Countries. » (Ihid .)
32. Voltaire se souvenait de l'épidémie de 1723 qui lui avait enlevé Genonville. Le duc d'Aumont (Villequier) avait 32 ans (Mercure, Nov. 1723, p. 1003, et Barbier, Journal, I, 303). Le prince de Soubise mourut le 6 mai 1724, à 28 ans (Barbier, I, 35 s). Le Mercure enregistre de mai à octobre 1723 les morts du comte de Nogent, 26 ans, de la Marquise de Lunaty Visconti, 34 ans ; d'Ant. Nie. Portail, 21 ans ; de M. de Montmorin de Saint-Herem , 29 ans ; du comte de Bissv, 35 ans ; de Genonville, 23 ans; de M. de Manicamp, 32 ans; de l'avocat Tessard, 36 ans ; de M. Beraud, prêtre, 39 ans, etc. — J'ignore où Voltaire prend la statistique : 20.000 personnes mortes à Paris de la petite vérole en ij2j. La mortalité annuelle à Paris pour toutes les maladies était évaluée à 20.000 (Encycl., art. Inoculation) : Voltaire se serait-il mépris?
33. Cf. n. 18. Perrot Williams (5o/Htf i?ewj;'fa..., p. 9)attribue à l'hostilité du clergé le fait que ni les Italiens ni les Français
n'ont adopté l'inoculation. L'abbé Molinier écrivait en 1735 : « Le naturel des Français se révolte au système de l'insertion ; nous nous soumettons aux décrets de la Providence. »