yo-K Pensilvanie — 89. 42, 42* en [Dieu
94. 70-A' [autant] qu' [ils...] — 97. S4*~37 charmé ?^,46-iiC [tems] ces prétendus sauvages charmés de ces nouveaux [voisins] 42-42* [tems] ces prétendus sauvages charmés de la douceur de ces voisins. 107. 42, 42'- véritablement [existé]
SUR LES dUAKERS 49
de Charles II. Le Roi Jacques î^ qui avoit aimé son père,
iio eut la même affection pour le fils 35, & ne le considéra plus comme un Sectaire obscur, mais comme un trèsgrand homme. La politique du Roi s'accordoit en cela avec son goût ; il avoit envie de flatter les Quakers, en abolissant les Lois faites contre les Non-conformistes,
115 afin de pouvoir introduire la Religion Catholique à la
faveur de cette liberté 34. Toutes les | Sectes d'Angleterre [39] virent le piège, & ne s'y laissèrent pas prendre 3S . Elles sont toujours réunies contre le Catholicisme leur ennemi commun ; mais Pen ne crut pas devoir renoncer à ses
120 principes 3^ pour favoriser des Protestans qui le haïssoient, contre un Roi qui l'aimoit. Il avoit établi la liberté de conscience en Amérique, il n'avoit pas envie de vouloir paroître la détruire en Europe 37 ; il demeura donc fidèle à Jacques II 3», au point qu'il fut généralement accusé -^ !/j^
125 d'être Jésuite 39 : cette calomnie l'aflliigea sensiblement, il ^ fut obligé de s'en justîïïèr par des'^crîts publics 40. Cepen- r^' dant le malheureux Jacques II qui comme presque tous i^m^{/^ les Stuards, étoit un composé de grandeur & de foiblesse, "^Qj^ & qui comme eux, en | fit trop & trop peu, perdit son [40] ^
130 Roïaume sans qu'on pût dire comment la chose arriva. C^jJ
Toutes les Sectes Anglaises reçurent de Guillaume III & de son Parlement, cette même liberté qu'elles n'avoient pas voulu tenir des mains de Jacques4i. Qq fy^ alors que
109. Angl. }), ^ 4*- i^ ponctuent'. [... pais]. Après la mort de Charles second, [le roi Jacques]... Oest la ponctuation conforme à la vérité des faits, et celle de Jore qui a passé dans S9^~^ P^^^ ^^''^ une faute typographique. L'examen de la source du texte le ferait croire (cf. n. ^2). Mais Voltaire a pu ne pas se souvenir de sa source, et laisser échapper l'inexactitude. C'est pourquoi je n'introduis pas de correction dans le texte.