‹ Lettres politiquesChapitre 34 sur 80 · COLONIES · texte numérisé non relu

COLONIES

Sar&ce. PopiUatioB.

Mille carré i 60 au dogré.

FhiiMfl 104,400 2»0i9^600

Espagne 86,830 3,848,000

Hollande. .... ^,080 • 9,849,000

■ ■ « ml.i

Con&MéraaoQ Eonipéenne. 37^,310 . 15,746,000

Angletem ^44306,850 116,700,000

En face d'nae pacoîlle disproportion de forces^ 4e richesses et d'embarras, plus que personne, Ifomicui le Maréelial , vous êtes à môme de jager que la guerre n'est pas à <Mraindre.

Pourquoi la France, doot Téternetle gloire est d'avoir pris dans le monde l'initiative de la liberté, hésiterait-elle aujourd'hui à prendre l'initiative de la justice, deTordre et de la paix? Est-il h craindre que la Prusse et l'Autiîche refusent d'étendre aux puissances de second ordre les droits qu'elles ont reconnus en -1 8^ 5 aux princes souverains et aux villes lihres d'Allemagne ? Non, Monsieur le Maréchal, il 7 va de la sûreté et de l'honnair de ces deux puissances de répondre à Tappel du cabinet Français.

Et du jour où la France, l'Autriche et la Prusse se sOTont engagées à ne plus contracter aucune nouvelle conveation intéressant l'équilibre européen, avant d'en avoir délihéré avec les Etats secondaires, dès ce jour la 'Fédération centrale de TEurope aura été fondée. Ce sera la victoire suprême de la justice et du bon droit sur Ja force et la violence; ce sera la création d'un pouvoir immense, mais qui n'aura de vertu que pour empêcher tout désordre, toute tentative d'envahissement, toute oppression des faibles par les puissans. Ce sera en un mot une a//Mit«e vraiment sainte, car elle mettra eh présencetous tes intérêts du corps européen ; elle obligera à se produire, i s'avouer hautement les prétentions cachées, les ambitions excttasives, 1«» iateotions douteuses, et elle leur opposera cette force morale qvt est àt^ tioée désormais à triompher de tons les mamaii penchans : te retpect h

DOVSlâME IiETTaS.

A MONSIEUR

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