‹ Lettres politiquesChapitre 80 sur 80 · DEUXIEME VOLUME · texte numérisé non relu

DEUXIEME VOLUME

Haalonléme I«etlre. -- A M. le Comte MOJLÉ.

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Passage de la couronne de Louis-PhlIippe à son saccessear. — DifQ- . collé de raveoir : donner an pouvoir la force morale qui lai manqae.— Les fonctionnaires publics représentent la Royauté.— Absence de considération. Grands propriétaires et non propriétaires exclus des emplois. — Système de gouvernement suivi depuis 1830. Reproche de corruption. Avants^es. Inconvéniens. ^ Justice rendue aux hommes. Désintéressement des hauts fonctionnaires, constaté par Pordonnance sur les ministres d*État. — Trois phases dans rhistoire moderne : Réforme, révolution française, monarchie nouvelle. — Trois sentimens dominans : Liberté religieuse, égalité, justice distribative. — Ce qui reste à faire. — Ministère Moié. — Progrès de Popposition. — Nécessité d'un nouveau système ; ce qu'il sera. — Entière liberté donnée aux élections. -* Réforme électorale. — Résultat probable. — Nécessité de rajeunir et de forti- Ger la pairie. — Effet sar radministration. — Grands propri^taùres rendus aux fonctions publiques; ce que Tadministration y gagnerait*— Ecoles spéciales pour Tadmission aux emplois. — Effet sur la classe ouvrière.— Institutions nouvelles. — Deux classes paissantes seraient ralliées au gouvernement.

Qiiliisléme Iietire. — A. V. A. DB VOCQUEVIIiliB.

Page A9,

Chemin de fer anglais. -- Opposition des grands propriétaires, ^ Lor^ Petre et M« I^aboucbère, — En France, coalition des iqiérét^ de los

caHlés ; mal qa*eU6 produit. — AchèTement da réseau. — Qaeation d^hoBoeiir oalioiiaL — Deox poliiiqaea ea Fraace : la {mûx et la gaerre. — La paix armée; système ruineiu, noarritles passions gaerrières. — Bot nouveaa de Tactifité des peuples. — Révolations de 1789 et de 1830. — Champs de bataille da Directoire et champs de travail de la moDarobie ooavelle. -^Uode d^adjodication en France. L'ouvrier sans protection dans les travaux que TÉtat fait exécuter. — Adjudications en Angleterre. ~ Le sort ne décide pas seuL — La moralité et Thabileté de Tentrepreneor constatées. -^ Les ponts-ecchaussées et M. Paulin Talabot* Avantages des grands travaux piH blics.— Véritable économie. Réduction*des charges militaires. — Atta« ques exagérées contre les Compagnies. -* DéplÉceoMicdet eapitanz anglais. «- Erreur du National. — Succès ou échec des preaûèret Compagnies» Influence sur l'avenir. Chemins de Saint-Etienne et de Manchester. — L'Europe entière est h l'œuvre. — Travaux en Russie, en Prusse» en Autriche, etc. •— L'exécudon rafride des che« mins de fer est la bonne politique; elle éloigne de FEurope les dernières chances de gaerre.

9M9ièmm lettre. — A M. SACQtJBm UkvmVB.

Pagi m.

OoTCK^ve du chesiio de fer de Rouen. » Caractère de cette fête. — Les o«vriecs y assistaient; mais ils n'ont pas participé aux réconipenses» *- Oubli regrettable. — Travailleurs anglais. Noos devions leur apprendre i honorer le travail. — Politique industrielle. — Les ouvriers et les soldats traités bien différemment. — Souvenir de l'expédition des Bibans. — Fête militaire. — Consiruction du tunnel de Rottebosse. Nouvelles Portes de fer. — Supposition d'une fêle IndMtrielle au Cbamp^-Mars. — Devoirs des dieb d'industrie. — Ge qse les natioss gagoent au blen-étre des dasses populaires. — Béponse aux attaques dont les ouvriers sont l'objeu ^ Les bourgeois, communistes avant 89 et terroristes en 95» — Politique nouvelle. — C'est aux chefs de Pinduslrie à demander à l'État de distribuer ses distinctions asx aiOMples ouvriei;».

DIxHMpaiéme Iietlre.— A M. CH. 0UPIIV.

Paob 101.

Question des sucres. ^ Solution de la Chambre des Députés. — liiMriê doit être plus juste. — Contre-maîtres et ouvriers.— Ata!!fagfB*n4an

primMf.--L*abo1îtiond«SQcreiii^g^M serait Mjoorélid uusi

fécond qot le fot sa protection sons Tempire. — De la liberté et de régalité dans llndusiiie. — Reladons nonTellea entre les ptoplea. -^ Action protectrice de l*État La Pairie doit la Hivoriaer. -« loon- Téniens de la noaTellelol. — Rejet onamendement— Ia Pairie doit patroner les contre-mattres et les oavriers.— Leur situation précaire. — Moyen de les rattaclier à la monarchie. — Égalité des dem Giian** bres ; leurs caractères distincts.— La Couronne n'est plus libre.— Devoir de la Pairie.— Mot du roi sur la nécessité d'accroître le bien-être des classes ouvrières.

Ota-liiaitème K^eltre. — A M. CCJlVI!f-QBIDAI!VB.

Page 125.

Ministère du commerce ; son infériorité. — Pourquoi ? -— K*a pas de but — Le seul ministère qui n'ait pas un caractère déterminé* — Rapports qu'il devrait établir entre les maîtres et les ouvriers. — X'État doit gérer les intérêts des dasses ouvrières en bon père de fa-* mille. —Système général. — Aj^liançp de Vorganisation du travail et de la liberté du commerce, — Le ministre du commerce doit ASSOCIER les travailleurs. —Par quels moyens? —Agens essentiels à créer près de« Chambres de commerce, des Chambres consultatives et des Conseils généraux. — Avis donnés au pobt de vue général. — Insaffisasce des conseils existans. — Copseils des autres ministères. •^ Ce que serait no conseil royal du commerce , composé d'agens «péeiAux.— Critique derorganisation actuelle. — Avenir du ministère du commerce.— Influence qu'il peut exercer sur les autres départesiens. — Conseils aux ministres des travaux publics, de la guerre, des finances, de Tinstruction publique, de la Justice. -Résumé. — L'État doit iatervenir administrativement dans l'industrie. — Les principes et ka doorUies eo présence. — Mot de M. de Mettemicb.

Dix*iienwlèine I^ettre. — A ». CHAHBOIil^llf llépa«é«

Paoi 165.

Deux opinions sur la corruption. — La iNresse n'y est pas étrangère. — Ce qui lYnfrrtipn». — Abs«»ncc de garantie morale , pour t*eiKrdce

des fonctions d^élecieur et de Joornalîale. — Caractère vàimL Le FnêçÊkt pea entreprenant , recherobe la aécortté que dooieat les emplois pnblica. — Y a-t-U des électeurs indépeadans ? — Opiaioi dn pays. — Origine de la corruption. — Anecdote sur Hirabcn. - Projet d*écoles administratif es. — Tentatives faites en 1838. — Pmtqnoi elles ont écbosé. — On combat la corruption en administmcv et en orateur, par les œuvres et par les discours. — Gilbert et H. Odh Ion Barrol. — Mot sublime de Golbert.-^ Son début, dans la carrière polidqne, différent de celui de M. Barrou— Colbert défend Haaris; qu^eût fait M. Barrot? — * Travaux de Colbc^ , serfices rendui à Tidfflinistratton et an pays. ~ Travaux de M. Barrot. — L'enqoéte. - Illusions. — Son résistât favorable aux droits de la GooronscL —La corruption électorale n^existe pas seulement dans les quinxe Jours qn précèdent Télection, mais pendant les quatre ans qui la siùveol- Seule différence. Votes payés avant ou après. — Anecdote cor IL de Ifanignac. — Méprise de la commission d'enqute. — CondosioBà parallèle entre Colbert et M* Barrot.

YlngUémo Iieiire. — A M. te Baron J»B BARANTC.

Page 197.

JusUficatîon de TÉcole Polytechnique par Prieur. — NéccsSttédecrfer une école centrale des fonctions civiles. — Influence qu*elleexerc«L

— Institutions analogues en Allemagne. — Projet de M. Macard- Création de Napoléon. — Objections. — Petit nombre des vaeaaas administratives. — Mode d'avâuccment par ancienneté. — Déparl^ mens administratifs que Técole alimenterait — Écoles spédaks enstantes. — Noviciat entre la sortie de la nouvelle école et Feoirée en fonction. — La nouvelle école ne doit point être casemée. — U nombre des élèves ne doit point être limité. — GonsidératloDS pefitiques. — Origine de TÉcole Polytechnique. — Motlb présentés pv le Comité de Salut Pul^ic — Programme des cours de l^cole ceomk des fonctions civiles, — • Concours d'admission. — Aucune coofitk» d'études universitaires ne devrait être exigée. — Personnel de fÉcole.

— Travaux d'application à la sortie de FÉcole. — La sdence diplomatique n'a plus de mystères. — Le but et les moyens. —La poEiique des intérêts nationaux a succédé a la politique personncile 4c9 princes. — Conclusion,

Vinfft-et-iiBlème lieUre. — A. Il« BIQNOW.

Pagb 353.

Ameodemeiit du budget sur rorganbation des ministères.— Son impor« tance. — La Chambre répare le mal qu'elle a feit. — Silence de la presse. — Devoir pour chacon de coopérer à ceHe «nvre, ^ Gommanication d*un docnment modeste ; le bodget de la maison Leclaire. — L'ooTrier y est intéressé aux opérations. — Répartition des bénéfices. -- Fausses doctrines. -Le vrai danger pour le mattre, c'est rindifférence de PouTrier. — Les ministres et leurs employés. Analogie. Différence. — Moyen dlntéresser l'employé à Taccroissement de la fbrtnne publique. — Son traitement diminué dans la mauvaise fortune du pays, et Jamais augmenté dans la bonne. — Gomment la prospérité publique peut être constatée. — Gratifications. — Ce qa*elles peuvent devenir. —Part de l'employé aux bénéfices sociaux. — Gouvernement à bon marché. Critique. — L'État doit-il agir en propriétaire patrimonial ou en négociant?— Opinion de Casimir Périer. Réforme hypothécaire. — Nouvelle doctrine financière. — Il but avant tout perfectionner la machine gouvernementale. — Devoirs de la bour* goisie. .

Vinft-dtoaxlèflae I^ef lr«. — A. •• A. B. Mgr. le Duc

0*AtJlIAI«B,

Page 289.

Sa conduite à Afn-Taguin. —Domination française en Algérie. — Aspect du devoir et de l'honneur. — La colonisation et la guerre, — Destruction (le la Smala et incendie de Moscou. — La France doit surtout ADMINISTRER SU couquéte. — Uvre de M. Enfantin. — Ce qu'on a (ait jusqu'à ce jour. — Souvenir de la conquête turque et araJie. — Ma* hometll, Abubecker, Amrou. — Résistance de la reine Cahina. — Mous devons faire préférer notre domination à celle que nous avons remplacée. — Qu'est-ce pour nous que l'Algérie? Une extension d« territoire et de nationalité. — Nous avons à apprendre autant qu'à enseigner. — Sentiment de la vie fàtnre introduit dans la politique. — - Nouveau système de gouvernement des indigènes.— Kallfabs et Aghalicks français. — Association des races. — Modification des rapports administratifs, --Qualités nécessaires. -- Point? dç contact obh'gés» —

Différence des religions. --- La princesse f,îoubita. — lafloocede nos rapports avec les MosoloiaDS de PAlgérfe sur li cooditioi ta chrétiens d'Orient. — Exemple de tolérance en 89. — L'Algérie ma la France ce que Tlrlande est à TÀDgleterre, et la Pologne à U Rwk.

— M'imitons ni la Russie ni TAngleterre.

AwtÊÊmwémum '• Paris.

Pagk ZZZ.

De renseignement. ii&Vc(^;l da clergé et de la société. * Moyen de les couciiier. — Besoin d'un nouveau système d'études. — Arrêté dacoiseil municipal. — Rapport de M. Xernaux. — Sutistique électorale par professions. — Impossibilité de chauger tout-à-coup PeaseigiMment des écoles existantes. — Langues vivantes et sciences osadles. Nouveaux établissemens à créer. L'Université le cospreodi

— Résultats du système actuel. Absence d'émulation. — Bot di clergé. Progrès de la morale. — Influence fâcheuse du dédasseiBat des aptilr les. — Les humanités anciennes et les humanités noavdlcs. ^ L'Église, dans l'intérêt même de la religion» doit enseigoerfes connaissances nécessaires à tontes les professions. — Les feounes défendent la société contre l'envahissement de l'ascétisme. — EMesost tait triompher hi motion de Wltfoerfbreeet cMtrihté à reMMVN»poléon. ^ L'Ëglise et le bal. ^ Sollicitude des mères. — Point de vie général. * La Religion et la Politique. — La tolérance prol^ Ici intérêts catholiques sur toils les points du globe. — Ré8«lMde la ré* forme. — Bossnet et le Juste^milieu, — Ujp Afline et le principe à^association.

Pagk 365.

Le passant du Pont*Neuf ches M. Arago. Position analogue de Paaleur. — Où en est le chemin de fer du Nord ? — L'État devrait le coastruire et l'exploiter. — Chemin de fer aaodèle. — ImporiaDoe de cette ligne» sous le rapport stratégique et gouvememeataL — Alliances. — Simplication de la visite douanière. — Objections. — A qtoi tenait la lenteur des Ponts^et-Chaussées. — Ils ont fait leots

{ireafM.— Le moaTementderindastriene règle Jamais les tarifii.— i L^exploluUon est an noDopole. — Les compagnies Texploitent an nom d'un intérêt privé. L*État Texploitera an nom de l'intérêt général. — Péages féodaux. Barons de la yapear. Nécessité d'an chemin de fer suzerain. — Avantages pour les compagnies. Leur mariage avec rÉtat. Suites de la lune de miel. — Les Ponts-et-Chaussées exdas de la construction des travaux. — Chemin d*Avignon. — Réforme dans les Ponts et Chaussées. — R6le nouveau du ministère de rintérleur. — Conseils officieux lors de la préparation et de la construction. — C'est i lui d^sxPLOiTER. — Considérations politiques supérieures à T intérêt fiscal. — Responsabilité» Rapports de TÉtat avec les classes et les individus. — Cpp^^ d'œil sur les travaux législatif de Tannée. — Faiblesse du poavoir dans Tadmlnistration des affaires intérieures. -* Avances de la Pairie et de la Députation. — Conséquences politiques de la construcdon et de i^xploitation du chemin de fer du Nord par TÉUt.

Vliifft-clii«iiiéme Iièttre. — AU P^pjpi^B.

tu Paqk S9&.

Bspofa* quMnspirent les destinées populaires. — Politique nouvelle. -^ Nouveaux devoirs. — Alliance entre la Couronne et le peuple. — Disposition de la presse. — Journaux de nuances diverses dévouésaux améliorations populaires. — Unanimité des hautes intelligences. — Force de la Royauté. — O'Connell» royaliste. — Alliance de la bourw geoisie et de la Royauté dans le passé. — Ce que veut le Roi; ce que veut le peuple. — Conformité d'intérêts. ^ Améliorations populaires. — Union douanière et Musée de Versailles. — Obstacles à l'alliance. -^ I Is viennent de la bourgeoisie. — Caractère de la Royauté mo« dern e. -* Influence de la bouiigeoisie sur la Royauté. — Ce qui ré« sultersit pour la Couronne de son alliance avec le peuple. — Ce qui en résulterait pour le peuple. — La France redeviendrait la pre« m 1ère nation du monde.

nif DB tA TABLE DV DBVXItlIB ET OBBlftEH tOLtIlB*

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