‹ Lettres, recueillies et mises en ordreChapitre 101 sur 113 · A GIUSEPPINA PELLICO · texte numérisé non relu

A GIUSEPPINA PELLICO

* Ha chère sœur Joeéphine, Moi aussi je veux f embrasser^ ma chère sœur Joséphine. Quoique tu ne sois pas auprès de nous , tu nous es toujours présente. Aime-nous bien comme nous t*ainions tous et ménage ta santé; garde-toi du froid et des engelures et sois toujours gaie comme moi. Saistu ? le père Ziak , au Spielberg , me disait qu'il n'y a que trois excellentes occupations dans ce monde : — prier Dieu , aimer son prochain et se réjouir. Quand on tâche de les remplir^ on n'est jamais bien malheureux; ei, pour se réjomr sagement , il n'y a pas besom de beaucoup de choses : il n'y a qu'à prier Dieu et aimer son prochain : de ces deux points résulte le trmsième. — Adieu , adieu ! vive la bonne humeur 1 Nous t'embrassons tous. *

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