LUI
lion qui lui manquât^ et mérite aiyourd'hui d'être offerte en exemple à tous les chrétiens. C'est celle d'un homme qui a porté jusqu'à l'héroïsme la patience^ la bontés la douceur^ la bienveillance^ la charité^ l'amour du prochain ^ le pardon des injures^ en un mot toutes les vertus évangéliques. La mère de Silvio Pellico était ^ par le sang^ compatriote de saint François de Sales. Ceux qui liront ces lettres trouveront peut-être que le ûls l'était aussi par le cœur.
Antoine de LATOUR.
Séville, fëyrier 1857.
LETTRES
DE
SILVIO PELLICO