‹ Lettres, recueillies et mises en ordreChapitre 83 sur 113 · CCLXXXVI · texte numérisé non relu

CCLXXXVI

A M. SABBATINI.

Turin, n mars 1850*

Monsieur , Quoique j'aie passé la soixantaine et que je ne me sente plus l'esprit disposé à Ure des romane, j'ai pourtant lu avec de douces émotions votre Curato dt VmUUneve. Je vous remercie du cadeau et des aimables paroles que vous avez bien voulu y joindre. Ce petit livre est le précieux témoignage d'un noble talent et d'une belle âme. Je n'aurais pas voulu vous voir imiter si fort le Jocdyn; mais il y a aussi d'heureux changements, dans lesquels vous avez deux mérites : celui de faire preuve d'invention, et celui de corriger dans quelques parties le poëme franfalt

dont j'ai parlé. De graves inconvenances de celui-ci, sous le rapport de la religion et de la morale, ont disparu dans Yotre ouvrage. — Agréez l'expression sincère de mes sentiments d'estime, et croyea&-moi, etc.

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