MOT
que ses dispositions lussent^ au rooios en purtie, |»»scritefi «uk eoBoyaunk^ «oo^ Djuies qui se torment pour l'exploitation d'indusUrios numufaciorika».
Bans quelques établissemems, les 4>uTriers forcent oorpi, iûérarclie; les places . d'adminialratiûn sont Téeenràes, au moyen d'un «raocemûm iradail, A ceux fui je sipuilent par leur zèle et.leur a^iuide. Je pourrais «iter, à ee 8M|ejt, les mmos ie Litij (Calirados), la filature idefiisor^ 6t plusieurs .autres iy>ri%«QS jet usines.
L'Association ,p«ut aussi ^être substituée, avec aranti\g;e pour tout le monde» à la concurrence entie lesieotnepureoeurs 4'industrie. JUs^ peuvent s'enleodre avec profit pour eux» faire en commun diverses dépenses^ coordonner leurs travaux» et modérer leur production, sans pour cela s'organiser en coalition de monopolistes. C'est- ce qui vient d'avoir lieu aux ardoisières d'Angers^ en même tsmps f[u'ils ^rantisrsaient leurs intérêts menacés par une concurrence eflErénée» les fH^opriétaites de ces carrières ont pensé à leurs 2,000 ouvriers, et il s été .convenu :
1° Que l'inférait cesser* autant que possible, les ventes usuraires de pain et de viande pratiquées pardeseniployés subalternes qui rançonnaient ainsi ks «nivieis;
2o Qu'il serait établi une salle d'amie pour les enfants, ainsi gu'une écsole primaire gratuite; il a même été proposé de prendre des mesures ,pour subvenir «ai frais de l'apprentissage des ^ des ouvriers ;
30 Qu'il serait opéré une retenue sur les salaires, de manière à former une caisse de secoues et de retraite.
4° Qu'une an^ulance serait établie sur les jcanières peur reoetotr.saos délai les ouvriers blessés par accident.
JCe sont là des germes d'association qui doivent «e développer. X'jfi8Q$:iation senit eoipplète et;parfaite, si l'industrie étaLtDrganisée,ài*instar de l'armée ; si 4ians les fabriques, comme sous les topeau^ les chefs avaient passé par tous 1^ grades. U est clair quel'iiygiène et la moralité.des ateliers yjagneraient intiment, que par là le ppint d'honneur industjciel .serait créé^ et que les chefs désomais «seraient bien plus sûrs d'êtres obé^ Jie Me ecois pas cependant .que, deioqgteii|ps.eocoiie, icetie penaée qui préaccupe^les Jiommes^généreagt, puisse itrej^ppliquéenvec. quelque généralité. Jlais, pour quelques industries spéciales, l'organisatiQUibiérarchique eat trés-réaliaable4ès à présent, ^ile existe, par inemple, dans ie co^ps uomXyeuxdes miaeursdba Sartz. Les cheCis de cette famille ,de tmvailleurs ont jréeemiiuàa donné un bel exemple : le prix du plomb, et par conséquent les profits ayant beaucoup baissé» ils 4>ol »uilu qine.la rédufitim portât jl'nbord sur leuis tcfûîeNienti et nen suriesjalaires des ouvriers.
beaucoup depeaonne&édairées pensent gufw^ans nos pi(js d'JEuappei laiuue entre-les bouq;eoiset lesoavJHersjiepettt.se termine* j{ue par Jia mise.en pratique du pcinûipe d'assoeiation» et^ueJesiouvriers doiivent, en run mo^ participer aux bénéfices des maîtres. L'^esécutien 4e 4e .s|istéme semble jdUScikv à cause des moments4e cnsoDùies Jubrifues sont enperte.x:(jpendMit ad peut otweriier d'abord qu'à mesure que l'industrie se consolide, les crises industrielles qui amènent les peites devienneM^pluB -rares et S'amoindi^seent.'Sneiilte il «st pessStle 'd'imaginer descombinaisons gulpesmeUraient de r^ularisé' laparticfpatipn des ouvriers aux bénéfices, de manière à leur assurer en tout tempsT leur subsistance. A cet effet» il suAmJt .de iOBéer une «éeenre. sLta ftowarait jtjam fAé»wxpmtU niiaite en trois pariieB -z
1<» UnminîDuim.fixe|
!2o Une part prog[MurtîQnnéUe Arabais8ement4u;priiL Qe caorleni «ft-^essons d'ua chiffre déterminé ;
xens. 387
3* Une put dans les lénéflces nets de l'établissement.
Cette troisième part serait, aux époques de prospérité, ver^e y^r mpitié entre les ipalns des ouvriers et dans une caisse spéciale, où elle serait capitali^ d^ j^^aniére # fournir un supplément de salaire dans les temps de crise, et à foripejr ^n |ànds de T(t||aites. .
I^ 'association remédierait aussi aux inconvénients graves q^i r^uU§it, pour Tf ^iculture, de Textréme division du sol.
^ pourrait arriver qu'un jour, à l'aide de l'association hiérarchique, no|^ eifssions iipe organisation industrielle bien supérieure à celle des Anglais et (les 4niéricains. Qpipme l'individualité est le grand ressort de leur système, jl leur ^ra difficile do s'^fraochir d^ incpnyénients et du désordre inhérent au systè^ie^e «oncurrence àsi iga^ire à maître, d'ouvrier à maître, d'ouvrier à ouvrier. Leur loi e^ : jghacun ppijir soi. Ils laissent à chacun, par exemple, le soin de se préparer une existence ppur ses yieux jours. L'organisation des fabriques, j'allais dire 4^9 pouvants de I^oYell, semble et est ea réalité uq pfs fait vers l'association hi^archiq^ie ; mais Ifpwell est une particularité de la Nouvelle-Angleterre; ce n'est ppint un jrait général à l'Union. A l^ôweU même, ifs rè^emfspt^ des manufi^tfires ne s'étendent pas ai| deljk de certains objetç qjj'QQ est habitué à considérer aux £tats-l2pî« fiogune essen-* <jeis à l'ordre public, à la morale publique. Les jeun^ filles de Lowàl trouvent tqvLi simple qu'on leur ordonne de suivre les exercices du culte, d'é(ire chastes et ^ipbres. E^es Si» véytd^^ei^i ni ji^ «pk^ (^ifp imposer d'office uqib lef^BUf» s^t leur s||aire. Elles mettent Yolontiers à la caisse d'épargne , mais ell^ r igettent ce qui 1«^ platt et quand jl Ijgur platt^ s| n'entçn^j^nt ^^'pffl Guette ppyir jelle^.
NotatfS. (Page 171.)
Salaires des mqUr^i ^'^Qk,
Ifn France, )a lp| du ^ juip i833 ((j^rj^n^it % ç|^a^uç QUaitf e d'yole u{^ ij^gimttm df âlOO fr, p9r ai»» jBoit \i fr. i^ p. par myk f^ 9^W9^ Pjçpendant m'Aj ^ peu de ds où 9in m»Ur^ 4'4<^la re^oiye r^Rm 4^ :300.À'«4!:'fl^:lf sâlair/â fm ^^^nnier d^s,p9»t9 et^cbuMas^
9ens l'État de New-Tork^ en 1833, le salaire d'un institut^r mAle éu^t par mois d^ 12 doll. 22 c. (65 fr. 08 c). Le salaire d'un terrassier daip ci|^ft£tat^ était à la n|êne époqqe i^a ^£t. 1$ c. par j^i^r^ 9Hfi9^ fr. ?4 ç. ppr i^^ois ^e vingt-cin^ jouis de traraîl.Ifes ij^itutrfo^ fçceyaic^fnvirf^ii {a ipstiti^ dif sfla^^ dWinMi«r t^teur^.
Nons.
Note 59 (Page 172.)
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