OOQO«*000><Naoai5çOl^OSO»*$^'^ïH'^lr
cC oC 00 oo'aoaoac «o «o;© t^bT bToO 00 00 00 00 oT oT oT
aO00«^»*00<N0a'*NG3<NC0»**0pS«002OO00G3
8 î: i s g« s s s s ï: r s i So i isi s s 5
ci 00 CO ««faoçoçob^h^ 1^1-^00 00 00 00 oTororoToro
O00OXO00O00QOQCC)OO000QO<
JO-^OIOO'* d 00 00 00 00-00
lé
VOTES. 289
Note 60. (Page 172.) État de l'instruction primaire dans les divers États.
Tous les États ne soat pas aussi aTancés que celui de New-York. L'instruction primaire n'est très-florissante que dans les sii États de la Nouvelle-Angleterre et dans celui de New-York. Tout le monde y sait lire et écrire. Le jeune Étal de TObio a cependant , lui aussi, une bonne loi sur cette matière ; mais la population y est encore trop clair-semée pour que l'organisation des écoles y soit possible partout. Bans les États du. sud, l'éducation primaire a été assez négligée jusqu'à présent, même pour les blancs; cependant tous ou presque tous les États ont un fonds spécial pour l'enseignement primaire. Le congrès y a pourvu pour les jeunes États de l'ouest, en disposant en leur faveur, à celte fin spéciale, d'un trente-sixième des terres publiques, une section par township ' ; mais cette donation du congrès n'a pas encore reçu partout sa destination.
L'État de Pensylvanie est l'un de ceux où l'instruction' élémentaire est le plus arriérée, quoiqu'il possède un fonds destiné à cet usage, presque aussi considérable que celui de New-York (2 millions de doll.). En 1834 , la législature de l'État passa une loi analogue à celle de l'État de New-York pour organiser définitivement les commonschoots. Cette loi, h raison des taxes qu'elle établissait, rencontre une opposition assez vive, surtout dans les comtés où la population allemande domijne. Dans le comté du Scbuylkill , par exemple» les élections de la fin de l'année eurent lieu aux cris de No bank! No schooUî (à bas la banque! à bas les écoles!). Cependant, tout compte fait, sur 200,000 électeurs qui existent dans l'État, il ne s'en trouva que 32,000 qui, dans le vote spécial ordonné à cet effet, se prononcèrent contre la loi. En 1836, la loi a été modifiée. Le nouveau bill statue qu'une somme de 200,000 doll. (1,067,000 fr.) sera répartie pour l'État, en 1837, entre les localités. Celles-ci auront à fournir une somme au moins égale à leur quote-part. Sur ces 200,000 dolh, 100,000 proviennent de la banque des États-Unis. La sommé dont la loi de 1834 ordonnait la distribution entre les localités n'était que de 75,000 doll. (400,000 fr.).
En outre des écoles primaires, les États-Unis ont les écoles du dimanche , ainsi nommées du seul jour où elles soient ouvertes. Elles se tiennent habituellement dans des salles dépendantes des églises et entre les heures des oflSces. Les professeurs sont en général des jeunes gens des deux sexes des familles aisées ; les élèves sont les ei^fants des classes pauvres. L'enseignement y est particulièrement religieux.
Il existe aux États-Unis une association appelée YVnion américain» des écoles du dimanche, centre de toutes les sociétés des écoles du dimanche , dont l'objet est de répandre, de généraliser ces écoles et de faire circuler des écrits y relatifs; moyennant 3 dollars par an de cotisation ou de 30 doll. une fois payés, on devient membre de cette société. Il parait, d'après un rapport qui vient d'être publié, que, dans tous les États de l'Union, il existe 10,722 écoles du dimanche, ayant 92,872 maîtres et 624,534 élèves, et que dans l'année 1834 l'augmentation a été de 705 écoles, 4,667 maîtres et 33,847 élèves. Les recettes ont été de 499,620 fr. (92,348 doll.) et les dépenses de 487,610 fr. (91,427 doU. ).
1 Voir note 26, tomeL
Yoici le tableau des sociétés ées écoles éa diinanehe à la fin de la même année 1834.
Tr?a