ÉTAT
^pqq^É^r
M9îpe. * . , p New-Hapapshire.
Vermont. . . .
Massachusetta. .
Ehode-Island, • Çonpeptic^t. . .
New-York. . . New-Jersey. . .
PensyWaDie. . .
Delaware. . . .
Mur^land^ . , Virginie. . p .
Caroline du nord.
Caroline du sud^ Géorgie. . . .
Alahama. . . .
Mississipi. . • Louisiane. • .
Tennessee. . ..
Kentueky. . .
Oftia.
.{ndlMna. • 5 • • • • « t
lllim^is. ,...,.. .t MissQuri. ......••
Territoire de Miehigan. . . .
Jd. d'Arkansas
f4. iUl|iFlori4#. . • .
Pi9t^i^.t4e£Qlom)>ie. . . ^ .
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Le Bonfere des «eeiétés n'est aiuuBemaat «p rapport «tae le noosbre tics écoles ni BTee ectut des élères qui fréquentent ees écolçs. Bains l'État du Xttlne, par axemple, il etfstesealenent nne société ; et on y compte 9SIP écoles et 68,685^ élèi«s; le Massafiiusetts a 7 sociétés et 69,19S élères, et la Louisiane iO sociétés pour 19 écoles et
Vuv' oieves •
Note Çjl./Pjige 173),
Un flit trop peu connu et dont les détails m'ont été camtouniiiiiés par des personnes très-dignes de foi, c'est que depuis la réYolution de 1789 et la sapj^ression des ordres religieux, nous ayons étrangement rétrogradé en fait d'instruction secondaire. Il est possible que nous ayons gagné en qualité, mais il est certain que, rdativemeot à la quantité, nous ayons beaucoup perdu. Ayant 1789, le nombre des élèyes fréquentant les collèges, était triple ou quadruple de ce qu'il est aujourd'hui. Alors il y ayait un plus grand nombre de bourses dans une seule proyince, la Francho^omté,
Nomu 2lt
par £sempl6, qu'il n'y ea a aii^^urd'lmi dans Ja FraBiQ««nUèM ^ A la méMieépoqn^ le oeoibre des élèves des écoles primaires étai^ hwmou^ moindre fue de 096 jours, dans la mk»e proportion pe«rt-étre , surtout dans Ibb campagnes. Il aernble donc qm nous tendions, depuis cinquante ans, à uaustapproeher du ségime des fitats<-' Uni»*. Sans vouloir calomnier notre «iècle ^mos me rendre auspeoi de panttalité ea faveur de l'ancien régime, il me j$era permis ûa dire qu'aujourd'liui 11 est plus difficile t(u'il y a etaquiBinte ans à uo jeune limvme oapaMe, mais pauvre, de swgir inteK lectuellement, dans les villes au moins. Alors l;oute la jeunesse était entre ka maios du dergé, ne fût-ce que par la confession, le caté6hisme, les confréries, l'influenoa domestique des pnêtres et k fiséquaiiee des prMiqttes «eligieiiaes qui mélaieat saw cesse le pasteur au troupeau. Tout enfant qui annonçait d'heureuses dispositions éti^i aisément distingué par le deqgé ed çbienaf t nop muins aisément admiasion geatuite dans un des nombreux collèges dirigés par les ordres TeUgienx. Ainsi, les oréatiooa les plus libérales oiit été immolées au nom de la liberté, dans la«gnefte d'eitterrainatfoB que Bos pères déclarèrent au passé.
JUe temps est venu pour la France où ceux qui veulent de la popularité doivent OMS se préoccuper des clumpes de roO«r d'un fsasé iqui est biealéiuide bous. CsaMtns de frapper sur le cadavre de l'ascteB jégime. Songeons i^luii&t à dolerin p^fs d'autres institutions populaires, en fklaee de «^iies que nos depran^ers, da«s leur précipitation funeste, aveuglés qu'ils ,étoMB4;pBr rimminfoce.du daiiger , on* fosdrent disBS la fosse profonde qu'ils avaient .eroBsée |KHtr las délKîs de la léodalité «t,fBi les «ogloatit «ux-tmémes.
Noteê2'fPage4764
tk$ péages'sur les canaux en AMnérign^ et en Franc.
Yoici le montant des péages perçus surles diveis canaux de l'État de Htar^Tork, par BBBée, de 1830 à 183» :
\akn£es.