‹ Lettres sur l'Angleterre (volume 2)Chapitre 184 sur 186 · IS3S · texte numérisé non relu

IS3S

John QuiDey-Adam» , .

HassachuaeU .

Andrew Jacktoo

Tenne«»ee

tSi9 — I8S7

Martin Van-Buren

New- York

William H. Uarrison

Ohio

ISil — 1841

John Tyler

Virginie

Jane» K. Polk

Zachary Taylor :

Millard Fillmore

UDitiane^

New-York:

New-Hampahire

Franklin Pierce

Pennaylvanie

Cette liste, on le voit, ne cadre pas avec les chiffres fournis par H. Stephens, en ce qui concerne le nonobre des années présidentielles; mais elle n'en confirme pas moins le fait affiimé par lui, savoir : qu'avant la rupture, le gouvernement s'était trouvé entre les mains du Sud beaucoup plus longtemps qu'entre les mains du Nord.

APPENDICE ET REGTinCATIOM «61

ambassades de façoa à assurer les marchés du monde à notre cotoo, à notre tabac, et à notre sucre aux meilleures conditions possibles. Dans la marine et l'armée, les hauts grades ont été entre nos mains pour bien plus de moitié, tandis que la majorité des soldats et des matelots étaient tirés du Nord. Il en est de même des employés, des auditeurs, des contrôleurs qui remplissent le département exécutif, et les archives prouvent que pendant ces cinquante dernières années, sur les trois mille individus successifs de ce personnel, nous en avons fourni plus des deux tiers, bien que nous ne représentions qu'un tiers de la population blanche de la République. Considérez encore un autre point, et un point, soyez-en sûrs, qui touche à vos intérêts les plus vitaux : celui du revenu, celui des moyens d'entretien du gouvernement. D'après les documents officiels, nous voyons que les trois quarts et plus des sommes consacrées à défrayer le gouvernement ont été uniformément prélevées sur le Nord. — Blessieurs, pendant qu'il en est encore temps, arrêtez-vous, et veuillez examiner avec soin, avec bonne foi, ces importantes données. Je laisse de côté, pour le moment, les incalculables millions de dollars qu'il vous faudra dépenser dans une guerre contre le Nord; je ne dis rien non plus de vos fils et de vos frères qui, par dizaines de milliers, auront à se faire tuer et à s'offrir en sacrifice sur l'autel de votre ambition, — et pour quelle raison ? nous vous le demandons encore. Est-ce en vue de renverser le gouvernement américain qui a été fondé par nos ancêtres communs, cimenté et édifié par leur sueur et leur sang, et basé sur les larges principes dudioit de la justice et de l'humanité? Tel qu'il est, je tiens encore à le déclarer ici, comme je l'ai souvent déclaré auparavant, et comme l'ont répété les plus sages et les plus grands patriotes et hommes d'État de ce pays et des autres nations, tel qu'il est ce gouvernement est le meilleur et le plus libre — le plus égalitaire par ses droits, le plus juste par ses décisions, le plus modéré dans ses mesures, le plus propre à élever, par ses principes, la race humaine, de tous ceux qu'a jamais éclairés le soleil. Et maintenant, que vous tentiez, vous, de renverser un tel gouvernement, après avoir vécu trois quarts de siècle sous son ombre, après avoir acquis sous son égide notre richesse, notre rang parmi les nations, notre sécurité domestique, au milieu des éléments de périls qui nous entouraient, après lui avoir dû la paix, la tranquillité, une prospérité sans bornes et une jouissance incontestée de nos droits, — c'est là un excès de délire, de folie et de malicey auquel, . quant à moi, je ne puis donner ni ma sanction ni mon vote, s

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GLXXXVI. Ce qii*4Mi.peiiM ea. AngUtorrftida Congrès dei

Bouverains alIeauuacU à Fianofort 1

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CLXXXVIU. Los boxeurs 11

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