RENTRE DANS LE DEPARTEMENT DES FINANCES
61. Dans ce pays, comme partout ailleurs où la génération grandie n’a pas l'avantage d’être généralement bien instruite, l’on ne doit pas s’attendre que lo zèle des parens pour l’éducation de leurs enfans, sera bien grand. Ne connaissant pas la puissance immense de l’éducation, les parens qui en sont privés, se tiendront plus ou moins en arrière. D’autres s’exagérant la valeur ( : l’aide et des services qu’ils reçoivent de leurs enfans, principalement dans les campegnes, regarderont au profit pécuniaire actuel, et négligeront de procurer à leurs enfans, l’instruction et les bienfaits qui l’accompagnent.
62. D'ailleurs, l'expérience nous enseigne qu’en général, l’on fait peu de cas de ce qui coute peu. Si l’on ne fait pas contribuer aux moyens de répandre
l'éducation, ceux qui en ont le plus de besoin, ils Pestimeront peu, et se donneront bien peu de peine pour se la procurer.
63. Outre que l’on doit faire contribuer les parens, au fond pour l’éducation
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et aux moyens de soutenir et mettre à exécution le système, on doit faire ensorte qu’ils s’intéressent au succès des écoles, et cet intérêt doit être tel, qu’aucun enfant en étât d’aller à l’école, n’en soit exempté.
Dans ma prochaine lettre, je déveloperai cette proposition.