MOX CHER AMI
Vous avez accueilli avec une extrême obligeance mes Lettres iPÉgypte dans l'excellente et regrettable publication que vous avez dirigée pendant quatorze ans, et les lecteurs de la Revue trimestrielle ont paru goûter les récits que je leur faisais d'un pays étrange et peu connu, bien qu'il soit si près de nous.
Je complète aujourd'hui ces tableaux dont la fidélité forme tout le mérite, et je ne crois pouvoir mieux faire que de placer le volume sous le patronage de celui qui en a vu naître, pour ainsi dire, les éléments et m'a aidé h les mettre pour la première fois en lumière.
Recevez donc ici, mon cher ami, ce témoignage, bien insuffisant, de ma gratitude et de ma cordiale sympathie.
EUGÈNE GELLION-DANGLAR.
Paris, février 1876.