‹ Lettres sur l'histoire de la médecineChapitre 10 sur 20 · HISTOIRE DE LA MÉDECINE. ENCYCL. ET MÉTHOD · texte numérisé non relu

HISTOIRE DE LA MÉDECINE. ENCYCL. ET MÉTHOD

Halle, Friedlænder. Friedlænder.

Heidelberg, Leuckart. Arnold.

Kobelt.

lena. Walch.

Kœnigsberg. Dietz. Baer.

Leipzig, Kneschke. Kneschke.

Rostock, Vogel. Lesenberg.

Wurtzbourg, Hoffmann, Hoffmann.

L'histoire nous fournirait au besoin les moyens d’mdiquer les jours de la semaine et les heures où se faisaient ces COUrS.

Voilà donc l'expérience qu’on réclame comme un essai non encore tenté, et dont on s’applaudit d’avoir eu l'idée, qui, sans qu'on s’en doute , se fait chaque jour et depuis cent ans!! Mais l'expérience de cent ans, comme de mille, est perdue pour celui qui, dédaignant l'histoire , ne sait et ne veut savoir que ce qui se fait autour de lui, et aujourd’hui même.

L'espace me manque pour montrer l'influence qu'ont eue l'enseignement et la culture de l’histoire de la médecine et de la bibliographie médicale sur les travaux des Allemands ; permettez-moi seulement , monsieur, quelques courtes remarques à cet égard. |

Je n'ai pas besoin de vous dire ce qu’on en pense dans le pays où l'épreuve a été faite, et où l’enseignement historique prend des développemens toujours croissans ; et vous savez ce que vaut l'opinion de l’Allemagne en fait d'enseignement. Deux exemples nous donneront la mesure des résultats que nous cherchons à apprécier, par rapport aux petites choses et par rapport aux grandes. Vous savez, parmi les thèses qui se soutiennent dans les facultés de France, combien il y en a de remarquables , combien de bonnes, combien de médiocres et de mi-

sérables par chaque centaine. Vous savez si la proportion des unes aux autres est flatteuse pour le pays. Assurément les élèves des facultés de France ne sont inférieurs sous aucun rapport à ceux des universités germaniques. Eh bien, monsieur, si on les comparait par les thèses, ces derniers auraient un énorme avan— tage, C’est que, quand l'élève des universités n’a rien d'intéressant à dire de son propre crû , ses études historiques et bibliographiques lui fournissent au moins les moyens de résumer d’une manière plus ou moins utile les travaux accomplis sur un sujet donné.

Et pour parler de choses d'une plus haute portée, assurément le génie, l'esprit et le talent français ne le cèdent à ceux d'aucune autre nation ; avons-nous pour cela la supériorité en toutes choses ? et sur quoi reposent principalement les titres de eeux qui nous la disputent ? Nous avons de grands physiologistes; avons-nous des ouvrages comme ceux de Tiedemann et de Burdach ? La réponse se donne d'elle-même : nous sommes obligés de les importer chez nous.

Nous avons de grands anatomistes dans l'anatomie humaine et comparée; avons-nous des ouvrages comme ceux de Meckel ? Oui, nous avons ces ouvrages, et nous avions naguère dans leur auteur l’homme qu'on pouvait | opposer avec orgueil à tout ce que l'Europe présentait de plus distingué; nous avions Cuvier ! Mais ce grand nom, loin d’être invoqué par les contempteurs de l’histoire , ne leur imposera-t-il pont silence? Ont-ils déjà oublié, eux pour qui il n'y a pas de passé, que Cuvier voulut couronner tous ses travaux par des travaux de l'espèce de ceux qu'ils dédaignent , et que le chant du cygne fut un cours de l’histoire des sciences naturelles!

Veuillez agréer, monsieur le rédacteur, l'assurance de ma considération distinguée.

DEZEIMERIS, Bibliothécaire de la Faculté.

A la suite de ces lettres sur l’utilité de l’histoire de la médecine , je crois pouvoir placer ici les deux suivantes, sur quelques-uns des inconvéniens qu'il y a de lignorer.

Lettre à l’Institut sur l’histoire de la compression des artères

comme moyen thérapeutique.

M. Le PRÉSIDENT,

Je n'ai cessé, depuis plusieurs années, de faire des efforts pour amener les médecins à reconnaître que la science et l’art qu'ils cultivent ne sauraient être constitués avec les faits recueillis récemment et autour de nous, mais qu'il faut tenir compte des travaux de tous les temps et de tous les pays; qu'il faut par conséquent unir l'étude des livres à l'étude de la nature, l’histoire de la science et de l’art à l'exposé dogmatique de leur état actuel.

Plus on réfléchit à la nature des sciences d’observation, sciences qui consistent dans la connaissance des rapports qu'ont entre eux les objets et les faits qu’elles étudient, plus on réfléchit au degré de certitude dont elles sont susceptibles, degré qui se mesure sur le nom— bre connu de ces rapports, et plus on voit se multiplier les motifs de laisser au champ de l’observation son éten— due illimitée dans le temps et dans l’espace , dans le pré-

sent et dans le passé, dans les lieux où nous observons, et | dans tous les lieux où des observations peuvent être faites.

La raison ne trouverait rien à opposer à ces motifss mais la paresse et l'indifférence se dispensent de les discuter, pour n'avoir pas à céder à leur toute-puissance.

A ceux qui refusent la discussion, il faut donc montrer des exemples qui prouvent d'une manière patente les énormes inconvéniens qui résultent pour les progrès à faire en médecine de l'ignorance de ce qui est déjà fait. Il s’en présente un des plus frappans en ce moment, et sur un sujet de haute importance pour la pratique. Trois inventeurs viennent se disputer l'honneur d’avoir découvert l'utilité de la compression des carotides dans le traitement de plusieurs maladies. Il y aurait quelque chose de surprenant dans cette apparition de trois inventeurs à la fois, sicette simultanéité ne s'expliquait tout naturellement par la eommunication que j'ai faite à deux d’entre eux de cette découverte, à l'un au mois d'août 4837, à l’autre un an auparavant, et si le troisième n’avait pu l’apprendre de l'un des quinze ou vingt médecms à l'attention et aux expériences desquels je l'avais recommandée depuis plusieurs années.

Ne croyez point, M. le président, que je vienne ici, quatrième prétendant, disputer à ces messieurs une part de la gloire qu'ils s’arrogent pour le service qu ils viennent de rendre à l RS Non, c'est pour un mort que je viens réclamer. Cultivant l’histoire de la science en honnête homme et non dans un esprit de. déprédation, j'ai toujours regardé comme un devoir sacré de rendre à chacun le tribut de reconnaissance qui lui est dû pour ses services , et il n'entrera jamais dans ma pen

sée de m'emparer de la découverte d’un autre , dût le plagiat rester à jamais ignoré ; Car , à mes yeux, le plagiat est un crime.

À chacun donc ce qui lui appartient.

Ce n’est ni ces messieurs ni moi qui sommes inven— teurs de la compression de la carotide ; car, avant nous, Preston avait lié ce vaisseau dans des cas d’épilepsie réputée incurable; avant Preston, M. Blaud avait comprimé la carotide dans la fièvre cérébrale; avant M. Blaud, Autenrieth avait employé le même moyen dans les convul= sions ; avant Autenrieth, Liston y avait eu recours pour une névralgie maxillaire; avant Liston, Earle s’en était servi avec avantage contre l’épilepsie; avant Earle, Livingston et Kellie avaient employé la compression arté— rielle contre le rhumatisme; avant Livingston et Kellie, Ludlow en avait usé contre la goutte; et, avant tous, Parry , de Bath, le véritable mventeur de la compression des artères, et particulièrement des carotides, avait non seulement connu l'utilité de ce moyen pour tous ces cas, mais l'avait encore employé pour plusieurs autres, et avait été, en tout ce qui touche à la connaissance de ce sujet , fort au delà de ce qu'en ont su ses successeurs, en comprenant dans le nombre nos trois imventeurs les plus modernes, venus tout juste un demi-siècle après lu.

Voilà certes un demi-sièele bien rempli et des efforts bien productifs ! Cinquante ans employés par Je ne sais combien de savans distmgués en efforts inouis d’mvention et de réinvention; le tout pour aboutir à quelque chose de fort inférieur à ce qu’une leçon d'histoire peut enseigner en un instant au premier venu ! , Bel argument pour les contempteurs de l’érudition !

J'aurai l'honneur , M. le président, d'adresser à l’Aca-

démie, à sa prochaine séance, un mémoire imprimé, dans lequel jai rassemblé à peu près tous les faits qu’on possède sur la compression des artères, considérée comme moyen thérapeutique, et sur la compression des carotides en particulier. Par une série de mémoires de même genre, sur des points importans de médecine pra— tique, J'espère montrer d’une manière de plus en plus évidente les avantages inappréciables que procurent les études historiques, et le dommage qui résulte pour les progrès de la science et de l’art de l'absence de tout en— seignement qui soit relatif à ces études.

Je suis , etc.

Dezeimeris, Bibliothécaire de la Faculté.

Lettre au rédacteur de la PRESSE MÉDICALE sur l’histoire de la compression de l’aorte comme moyen d'arrêter

les pertes utérines.

Il n’y a pomt de science qui offre autant d'exemples que la médecine de découvertes faites, perdues et retrouvées; 11n°y a pot d'histoire qui ait à signaler aussi souvent que celle de notre art des efforts inutilement perdus à créer des inventions déjà faites, et qui ne demandaient qu’à être perfectionnées ; c’est qu'il n’est point de classe de savans qui ait été long-temps plus dédaigneuse du passé que celle des médecins, et qui ait eu moins de souci qu'ils n’en avaient, surtout en France, de se tenir au courant des travaux accomplis hors du temps et des lieux où ils vivaient. Les imconvéniens de ce vice

des études sont assez graves pour que nous jugions utile

d'en consigner ici quelques exemples dans une série d’articles où nous nous bornerons à citer des faits, réservant pour un autre travail la démonstration rationnelle de la nécessité des études historiques, tirée des principes les plus incontestables de la logique des sciences d’observation. |

En fait d'exemples, on n’a que l’embarras d’en choisir, tant est grande la multitude de ceux qu’on pourrait citer. Oubli du passé de la veille, oubli du passé d’un autre siècle , oubli du passé de lantiquité, tout vous montre l'esprit de recherche s’agitant incessamment dans le cerele des idées que la mode met-en valeur, et roulant dans la direction que semble lui tracer la loi du progrès, mais perdant incessamment derrière lui les découvertes déjà faites pour ne voir que de nouvelles conquêtes à accomphr.

Commençons par le sujet annoncé dans le titre de cet article.

Il y a aujourd'hui environ soixante-cinq ans qu’un des accoucheurs les plus distingués de son siècle, et l’un de ceux dont il est le moins permis de négliger les travaux , le célèbre Matthias Saxtorph, de Copenhague , annonça que le moyen le plus sûrement et le plus promptement efficace à employer contre les hémorrhagies utérines les plus formidables était la compression de l’abdomen faite de mamère à diminuer l’abord du sang dans les vaisseaux de la matrice. Voici comment Saxtorph parle de cette méthode; ses expressions méritent d’être méditées.

« Remedium optimum, citissimum , et efficacissimum, quo sistitur post partum exorta hæmorrhagia, est abdo— men mambus facile comprimere : per hanc enim com pressionem fundus uteri versus dorsum premitur, viscera

abdominalia sublevantur, ne ob nimium sanguinis affluxum, et uterum vacuum , plus justo sanguinis recipiant, et in vasis uterinis patulis eundem effundant : attonitus vidi sæpiüs , quomodo sub hac pressione abdomimis puerpera debilis et lipothimià correpta, momento oscitavit sensibus redeuntibus. Omissam pressionem subsequebatur statim obseuratio oculorum, susurrus aurium , et ipsæ quoque lipothymiæ. Hanc pressionem continuare sæpiüs fui coactus, in unà nempè puerperà per integrum bihorium, antequam pulsus, calor, respiratio, et sensus restitue rentur : posteaque antequam-de lectulo desumptæ fuerunt, puerperæ abdomen fascià sedulo cingendum jussi. » (Matthias Saxtorph, De placenté in orificio uteri irradicatä. In soc. med. Hauniens. collectan. A1T4. t. I, p. 327.)

Il ne faut point confondre avec cette méthode de Saxtorph la compression de lutérus recommandée par Dussé, Puzos, rappelée par Leroux, pratiquée et vantée par Osiander, comme remplaçant en quelque sorte la contraction de l'utérus dans les cas d'inertie de ce viscère; mais on peut en rapprocher le procédé plusieurs fois employé avec succès par Loœfler (Fermischte Aufsætze und Beobachtungen , etc. Herausgegeben von Vogel. Stendal , 1801, in-8), et qui consiste à appliquer sur le ventre de la femme un sachet de laine contenant de dix à vingt livres de sable, procédé usité à Gottingue avant la publication de l'ouvrage de Lœfler, selon la remarque du rédacteur de la Gazette de Salsbourg (Medicinischchirurgische Zeitung, Ergænzungs. it. VI, p. 87), et sur lequel nous nous proposons de publier prochamement une notice dans ce journal. On peut encore mettre sur la même ligne les succès de Thilemius par la pres-

sion abdominale, succès dont il a publié un exemple. Ce médecin rappela en quelque sorte à la vie une accouchée près d'expirer exsangue, en exerçant avec une main à plat une pression sur la région utérine de l’abdomen. . ( Medicinisch - chirurgische Bemerkungen ; Francfort-sur-le-Mein, 1789, p. 151). ,

Saxtorph est le seul de ces auteurs qui énonce positi— vement l'intention d'empêcher par la pression de l'abdomen le sang d'arriver à l'utérus en trop grande abondance. Mais il est difficile de supposer que Lœfler et Thilenius aient exercé cette pression dans un but différent. Quoi qu'il en soit de leurs vues à cet égard, leur silence autorise à attribuer à un autre médecin, de la même époque, la découverte de la compression de l’aorte comme moyen d'arrêter les pertes utérines; et en tout cas, cet autre est mcontestablement l'inventeur de la compression directe de ce gros tronc vasculaire. L'inventeur dont il s ’agit est Daniel Ludwig Rüdiger, accoucheur à Tubingue. C’est dans le premier volume du Journal de chirurgie de Loder, publié à Iéna en 1797, que cette découverte fut annoncée, et e’est Ploucquet qui en fut l’éditeur.

Toutes les ressources de la thérapeutique contre les pertes utérines sont bien souvent insuffisantes, dit Ploucquet , et l’art de l’accoucheur, dans ce cas, est bien loin d'égaler la sûreté de celui du chirurgien qui, dans une hémorrhagie des extrémités, peut toujours arrêter le sang au moyen du tourniquet. Ne serait-il pas possible d’opposer à la métrorrhagie un moyen hémostatique mécanique? Oui, cela se peut. La main introduite dans la matrice, qui conserve alors toute son ampleur, peut attemdre l'aorte , et la comprimer. Cette compression a un double raie elle diminue la quantité de sang que

reçoivent les vaisseaux utérins, et par conséquent celle qui peut s'échapper de ces derniers; et, d’autre part, en faisant porter plus de sang à la tête, au cœur et aux poumons , elle ranime la vie prête à s'étendre.

Æt ceci n'est.point, continue Ploucquet, une pure spéculation; c’est un fait constaté par l'expérience. Notre habile accoucheur Daniel Ludwig Rüdiger a sauvé ainsi une femme de vingt ans. Elle eut, à la suite de l’accou— chement, une perte si violente , que déjà se montraient tous les signes d’une mort prochaine ; la matrice restait dilatée, et nul moyen, pas même l'introduction .de la main, n'avait pu en provoquer la contraction; Rüdiger porta sa main aussi profondément que : possible. dans l'utérus, et, par une pression exercée sur sa paroi posté— rieure, il comprima l'aorte. L’hémorrhagie diminua à l'instant même ; bientôt l'utérus se contracta ; la malade revint à la vie, et fut sauvée. (Eine neue Encheirese zur Stillung des Mutterblutflusse nach der Geburt, in Loder, Journal für die Chirurgie, Geburtshülfe, ete., Léna , 1797,1.1, n. 3, p. 493.)

* Selon le témoignage d'Otto (x Casper, kritisches Repertorium. für die gesammte Heilkunde, 1830 , t. XXVIL, p. 442), le docteur Thulstrop, de Christiania, mettait cette méthode en pratique avec le plus grand succès depuis 1810 , et l'enseignait dans ses leçons à la clinique d'accouchement depuis 1816. Nous nous. proposons, de donner aussi prochainement dans ce journal le résumé de tous les cas connus jusqu'à ce jour de l'emploi de la compression de l'aorte suivant ce procédé; mais l’objet essentiel qui nous reste à remplir dans, cet.article est de . parler d'un procédé moins difficile et moins susceptible , d'offrir des dangers , quoique non moins. efficace ; et, d'en .

signaler l’origine. Au mois d'août 1825, le docteur Ulsamer, médecin en second de l'institut d'accouchement de Wurzbourg , fit annoncer dans le Journal de Froriep qu'il se proposait de ue incessamment un mémoire dans lequel il établirait qu'après la sortie du fœtus de.la matrice le paquet intestinal, refoulé pendant la durée de la grossesse dans la partie supérieure de la cavité abdo-— minale, ne retombait pas immédiatement en masse dans celle du bassin, et qu'il était facile , en enfonçant la main entre ce paquet et le fond de l'utérus, au niveau de l'ombilic et sur le côté gauche, d'attemdre l'aorte au dessus de la bifurcation, et de la comprimer assez fortement contre la colonne vertébrale pour diminuer considérablement l’abord du sang dans l'utérus et suspendre les hémorrhagies de ce viscère , et qu’il pouvait parler par expérience de l'efficacité de ce moyen (Froriep, Notizen aus dem Gebiete der Natur und Heilkunde. Août 1825, n° 227, page 112). La publication du Mémoire d'Ulsamer suivit de près cette annonce. Ce Mémoire fut inséré, au mois de septembre 1825 , dans le recueil pour les sciences naturelles et la médecine , de Friedreich et de oe (Beitræge zur Natur-und Heilkunde,

. [”, pag. 261). Ge recueil est trop peu connu en ss pour quil ne soit pas convenable de faire du Mémoire d'Ulsamer un extrait de quelque étendue; c'est ce que nous ferons dans un second article. Qu’ 1 nous suffise de dire, pour le moment, qu'après avoir rapporté quatre observations de succès complet obtenu par la compression de l’aorte, l’auteur ajoute : « Je pourrais rapporter encore quantité de cas semblables; mais à quoi bon les multiplier? » Expressions qui prouvent qu'Ulsamer avait éprouvé un assez grand nombre de fois

| 116 l'emploi de cette méthode , pour avoir toute confiance er son efficacité. | |

En reprenant l’exposé des observations et des remarques de l’accoucheur de Wurzhourg , nous aurons occasion de parler de la réinvention réelle et de plusieurs réinventions prétendues de sa découverte.

Nora. L’interruption de la publication de la Presse médicale empêcha celle de la suite de cette lettre; il nefut pas possible non plus de publier le fragment de l’his— toire de la médecine chez les Romains, que j'avais détaché de mon histoire de la médecine et adapté aux formes du Bulletin, pour servir, ainsi que je l'avais annoncé dans ma sixième lettre, de specèmen des divers aspects sous lesquels l’histoire des sciences doit être envisagée. Sans avoir été écrits dans cette vue, les fragmens his toriques rassemblés dans la seconde partie de ce volume pourront, jusqu'à un certain point, en tenir lieu.

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