‹ Lettres sur l'Islande, et poésiesChapitre 2 sur 145 · IV PRÉFACE · texte numérisé non relu

IV PRÉFACE

été trompée, tant son coup d'œil jugeait avec sagacité du degré de confiance qu'il devait accorder à ces hommes. Seul, avec une boussole de poche, un léger plomb de sonde maniable, un compas portatif, son sextant, dans des pirogues de sauvages, il levait le plan des côtes, sondait les havres etenrichissaitl'expédition de travaux qu'une susceptibilité inquiète ne lui avait pas permis de faire avec les embarcations du vaisseau. Dans toutes les relâches, il s'abouchait avec les capitaines étrangers, lisait leurs journaux, tiraitunsavantparti de leur expérience; c'est à de telles sources qu'il a puisé les matériaux des deux mémoires qu'il a publiés sur la Nouvelle-Zélande, et en tête desquels, avec cette candide loyauté, apanage de son beau caractère, il a placé le nom du pilote Edwarson, qui les lui avait communiqués, comme pour les îles de l'Archipel de la mer Mauvaise, découvertes par le capitaine Dibbes, il les a publiés sous le

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