XXXIV PRÉFACE
tion complète de l'Edda, point de traduction des sagas, point de grandes études sur la poésie des scaldes, sur les historiens du Nord, sur la langue islandaise, cette belle et forte langue qui a régné dans les trois royaumes Scandinaves. Je sais que tous ces travaux sont à faire; je crois même qu'ils intéresseraient, sinon la majorité du public, au moins un grand nombre d'hommes éclairés. Mais, d'un côté, j'avoue que je ne me sentais pas encore de force à les entreprendre; de l'autre, il m'a paru prudent de ne pas offrir d'abord au public un ouvrage très-étendu; il n'y a pas longtemps que nous avons commencé à tourner nos regards vers le Nord. Avant de vouloir en expliquer catégoriquement la science et l'histoire , il est peut-être nécessaire d'indiquer par aperçu les points principaux sur lesquels l'attention doit se porter.
Ce livre n'est donc qu'un récit de voyage