X.A MoaT Bv oirsaaxsa
« Le brouillard est tombé sur la mer bleue et « la douleur sur le cœur ardent; le brouillard « ne se dispersera pas sur la mer, la douleur ne « s'éloignera pas du cœur.
« Ce n'est pas un astre qui brille sur la plaine
• lointaine, c'est un petit bûcher qui fume. Au-* « près du bûcher est un tapis de soie, et sur ce « tapis est couché le jeune homme audacieux.
« Il presse son mouchoir sur sa blessure mùt-^ « (elle et lente d'arrêter son sang brûlant et im« « pétueux. Auprès de lui est un fier coiu*sier qui « frappe du pied le sol humide comme s'il Youlail « parler à son maître.
« LèveHoiy dit*il, beau jeune homtne, metsHol
• sur ma croupe, et je t'emporterai sur la terre « natale, vers ton père , vers ta mère , vers tes « parent et tes petits epfknts , et vers ta jeune .« épouse.
« Le jeune homme audacieux soupire; sa forte p poitrinepalpite; ses blanches mains retombent f fatiguées ; sa blessure mortelle s'est rouverte i « son sang coule cpmmQ une rivière, et U diU ptonçbeval;
tkk LBTTEES
• Ah ! mon bon coursier, mon coursier fidèie, « mon fidèle camarade de baiaille au service du « tsar, dis à ma jeune épouse que je suis marié « avec une auire femme, que j'ai pris pour dot la « plaine déserte, que Tépée aiguë nous a fiancés, et que la flèche acérée noua a réunis sur la « couche nuptiale. •