‹ Lettres sur la Russie, la Finlande et la Pologne (volume 2)Chapitre 4 sur 11 · X.A MoaT Bv oirsaaxsa · texte numérisé non relu

X.A MoaT Bv oirsaaxsa

« Le brouillard est tombé sur la mer bleue et « la douleur sur le cœur ardent; le brouillard « ne se dispersera pas sur la mer, la douleur ne « s'éloignera pas du cœur.

« Ce n'est pas un astre qui brille sur la plaine

• lointaine, c'est un petit bûcher qui fume. Au-* « près du bûcher est un tapis de soie, et sur ce « tapis est couché le jeune homme audacieux.

« Il presse son mouchoir sur sa blessure mùt-^ « (elle et lente d'arrêter son sang brûlant et im« « pétueux. Auprès de lui est un fier coiu*sier qui « frappe du pied le sol humide comme s'il Youlail « parler à son maître.

« LèveHoiy dit*il, beau jeune homtne, metsHol

• sur ma croupe, et je t'emporterai sur la terre « natale, vers ton père , vers ta mère , vers tes « parent et tes petits epfknts , et vers ta jeune .« épouse.

« Le jeune homme audacieux soupire; sa forte p poitrinepalpite; ses blanches mains retombent f fatiguées ; sa blessure mortelle s'est rouverte i « son sang coule cpmmQ une rivière, et U diU ptonçbeval;

tkk LBTTEES

• Ah ! mon bon coursier, mon coursier fidèie, « mon fidèle camarade de baiaille au service du « tsar, dis à ma jeune épouse que je suis marié « avec une auire femme, que j'ai pris pour dot la « plaine déserte, que Tépée aiguë nous a fiancés, et que la flèche acérée noua a réunis sur la « couche nuptiale. •

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