‹ Lettres sur la vie d'un nommé Jésus (volume 2)Chapitre 126 sur 180 · CHAPITRE TREIZIÈME. lll · texte numérisé non relu

CHAPITRE TREIZIÈME. lll

ne sont pas une bien ancienne tralition de TEglise, et le cardinal Humbert» qui florissait en Tan 1050, ne met pas même en doute qu'Agathon ait reçu les actes du yi« Concile, comme nous Tavons démontré en son lieu^. >

Vous voyez, mon Père, qu'il y a profit à discourir avec les gens qui savent quelque chose, et que toute» les questions qui nous ont semblé de si précieuses et si récentes découvertes, étaient déjà connues et savam* ment discutées par nos anciens.

I/opinion de Marchesi trouve une confirmation fort sérieuse dans le maintien du nom d'Honorius aux dyptiques de TEglise romaine. Savez-vous que n'était pas inscrit aux dyptiques qui voulait? c'était unc> sorte de béatification, et dès qu'un individu vivant oumort, était reconnu coupable d'une faute grave/ on enlevait son nom des dyptiques sans aucune espèce de^ façon. Il en était de même des images des anatbématisés. C*était un usage constant de l'Eglise ; et si le* pape Honorius eût été de ce nombre, son nom et ses images eussent été partout supprimés de plein droit.. C'était cette triste cérémonie, cette dégradation posthume qu'on entendait désigner par les mots : N(ms^ avont retranché de V Eglise, expression que Ton ren^ contre dans d'anciens documents. Or, m n cher Père à moins de supposer les gens du VU* siècle doué» d'une candeur académique, comment auraient-ils pu anathématiser d'une main Honorius ou consentir à

1. Voir le texte entier de cette citation de Marchesi au chapitre.

174 LE CIIANT PU CVONE GALUCaàlf.

Tanathèioe qoi k frapf>ait, et de Taiitre lui déo^nier une place dans le lieu saint et adresser de Teadoens à sa méuaoû^e ?

Je ne sais ai noix» le savez» juak «taudis Que :te îwrv pontifical rappelle qu'on enleva des dyptiqifees les noms des hépésiarques «mdaotbélites dont no«s4U7ans vingt fois renfioabné les joonfô ilibcr PenHf. d% Affathon), nous vojrcms mai&tônus dans ces na^es dyptiques et dans les saints temples, le Vàom, ^ images et la mémoire du saint pape Jionoirâej et nous les voyons recevoir des honneurs n&tk iiaterrompus dans l'figUse romaine ^ œ phénomène aftt an moins singulier.

Mais je sms boa. Jie ve$ix adfiiettre tout «e qis^ ^om voudrez au sujeft de Tapprobation |dus qne dottieose donnée psM? le Pape saint Léon U aux ad;es du VF Concile ; j« veux 4|ue les lettoes ffulon toi f^rêtevaioat ^ écrites de sa propre main.; je veux qme le «tetfte que votus mms en ^nnez s^ parÊMtement légiiiime ; je ferai «eottme vieus, et Ae dmiterai >de risa» ^^mcmei qu'il iftenaét difficile de pousser pius toifii la eoa^[ilai«' sanœ. ^ U a'^a seva pa» mûitt« «oeetaiu» <|ii^^n:|pMduîaaut de ^^eite docuaienfes^ v&nèxmiL, m<Bii jpafurre Pàite» lait preuve d^ne incomptttabâe lU^Lf^M;

B^ effet», si j0 ne me tffompey vofis déâfree^lrectvw unechoge qui semiids ^oatsitemr ^^rticuliàrettÉnià cœur^c'est^^direie ftUé da.l^]iécésieillio9ftefii»f>4<^ âni 9ar leS'€ofiQilds<etoa&âniié par .tes Bi^èiSbfitkMi, votre raisonnement ne serait pas mauvais. Le Concile ne faisaiit' loi que ^ns tes Mmitea de rap|)rcrtil^ian papale, il est absolument essentiel de savoir 00^ qae»

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