Audisio. loc. cit. an. 682-687, no IV
nous en parlerons plus tard, lorsque nous traiterons la question du Bréviaire. Yous ne perdrez rien pour avoir attendu.
Et, pour ce qui concerne la grande tirade finale nous l'avons trouvée si belle que nous nous la sommes appropriée tout entière, comme vous avez pu vous en convaincre en parcourant la fin de notre précédent chapitre. Vous voyez que ncrus rendons justice à votre mérite, et que nous tenons votre littérature en estime. Vous aurez pu, par la même occasion, constater combien il est facile de changer le sens d*un texte au moyen de quelques innocentes interpolations. *
Ceci posé, nous pouvons passer, avec la conscience plus tranquille, à l'examen de votre chapitre VL
La première partie de ce chapitre est remplie par un tableau historique dont je ne m'occuperai pas, puisque j'ai déjà répondu à tous les arguments qu'il a la prétention de contenir. J'y avais d^abord noté, en passant, la merveilleuse découverte que j'y rencontrais, f I.e bibliothécaire Anastase, contenporain du pape Agathon; » mais, je dois confesser à votre honneur, que les observations qui vous ont été faites, vous ont amené à reconnaître que vous vous étiez trompé d'environ deux cents ans, et que vous avez fkit disparaître cette naïveté dans les éditions postérieures de votre brochure. C'est là de la» bonnefèi, et j'esp^e que cette rectification sera suivie de bien d'autres, et enfin de votre rétractation cou^ plète. C'est là ce que vous avez de mieux à faire, et ce que la plus stricte justice exige de vous.