CHAPITRE DIX-SEPTIÈME
Je VOUS ai écrit encore, parce que je vous aime. J'aurais pu facilement être plus dur et plus sévère, sans cesser d'être juste. Je n'ai pas tracé un seul mot ayecrintention de vous blesser.
Vous avez fait un pas de retour , mais qui ne suffit à personne; il ne s'agit pas d'expliquer votre prose» il s'agit de rétracter vos erreurs. Si jamais il m'arrive qu'un de mes écrits soit condamné par TEglise comme l'ont été les vôtres, je jure devant Dieu, que je le rétracte d'avance, et que je le jetterai au feu. Si, en face de toutes les énormités que je vous ai reprochées, vous ne vous relevez pas de votre chute, par un acte de complète et loyale humilité, tant que vous demeurerez dans cette voie de révolte, et de déloyauté, et d'outragp à tout ce qu'il y a sur terre de plus sacré et de plus saint, je vous le dis d'avance, avec douleur, mais avec franchise, je vous aimerai encore; mais il me deviendrait difficile de pouvoir vous estimer.