‹ Lettres sur la vie d'un nommé Jésus (volume 2)Chapitre 48 sur 180 · DÉDICACE. T · texte numérisé non relu

DÉDICACE. T

Il y en a, vous le savez encore, quelques-uns parmi nous, qui ne comprennent guère que rhonneur qui entoure la tête d*un chef de la famille, rayonne de son front sur la personne des enfimts ; et qui, à la seule pensée que leur père pourrait être infaillible, se trouvent pris d'une inexprimable terreur. Dans la crainte que ce maiheur n'arrive, il n'est pas de moyen dont ils n'essaient de se servir. C'est dans ce but qu'ils ont veesuscité la vieille histoire dont il est question dans ces pages, histoire dans laquelle ils ont pensé trouver, en flétrissant un noble pape, une voix sûre, pour empêcher qu'on ne glorifi&t la papauté.

On appelle cela une école, très-saint Père. Si ^piélque chose vous pouvait surprendre, ce serait, sans doute, ce mot d*école appliqué à semblable parti; pour moi, je vous déclare que je ne veux appartenir à d autre école que la vôtre, qui est celle de notre éommun Dieu et Maître, le Seigneur Jésus-Christ. En tout cas, je ne suis en aucune façon de l'école qui cherche sa gloire dans la déshoimeur de son père , et je considère l'honneur de la papauté comme la plus noble et la plus pré* cieuse portion du patrimoine d'un chrétien.

Vf DteiCAcn.

J'ai donc entrepm^ iovA c\àéii£^vtQjemm,i^ défense de cette ^^nde méaioîçe ouks^ée,^ j'ai cru/ foikrm tenter d'^e^eir, du vôteiz^^Qt. de l'Ë^li&e, le» taches que lui a^ait laites d'habiles ei retentissantes éckboussures.

Âi-J0 réussi, ô trèsr£aint P^^.dsiis ce modeste travail, àMaccemplijr suffisamment men œuvre de nettoyage 2 je n*en sais rî^ i maj& ee ^uaja sais^ c'est que nul ne l'eàt pu entrepisendra avec plus d'amour et de respect Je n'atrecooru à aucune dissimulation et à aucua mensonge;, etcd, dans mon livres un. seul mot contre la vérité est échagpé à ma plume^ c'est ^^j'juurai péckéjûr ignorance ; mais je n*ai pas V4ik>ntanremei^ menti.

Un jour mndra, ô très4aint Père, auquel il me faudra ^tter ce monde, et me présenter à la porte d'or des célestes parvis. Vous serez jlà, dans L'exercice de vos fonctions sainèes, vcms, à fû le Sauveur a donné ks cle& du r^auaae des dmx. Ils y viendront comme moi ceux qui aufourd'Iuii,, outragent 1& foi de TEgUse, e^' la mémoire des pa{>e6. J'espère^ qu'ite auront lût aiors, de leiur £EAite, une sérieuse pénùa^ice; mais  mes^nUe que je pourrais me présenta à vous sans hrate,

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