INDICATION
Qui dérivent des théories dynamiques , ou de la théorie de la chaleur, et qui s* appliquent oàix recherches cos^ fàologiquea. ' ' . ,
Jiu^'à la iik dinieraiw-néole , le imiiltre des fiile |Kietli£i en f6ologie éteit tnippeu namààhtMt pour aer^îr de baeeà lue iHêorie satisfaisante de la terre*
Pins riches en matériaux , nos géologues penrent aujourd'hui se flatter d'arrirer à des conceptions plus voisines de la vérité , et leurs espérances à cet égard peuvent être d'autant mieux fondées , que les progrès des scionces physiques et mathématiques leur ont fourni les indications les plus précieuses.
C'est si^Fleut en feamissant dés limites au-delà desquelles sucone siqposititin ne peat être admise ^ que les sciences ac* Geflsoires sont utiles pour les géoloffoes.
ConwncQS de cette Térité^ nous ayons pensé qu'il serait convenable de placer ici une indication des principaux résultats auxquels doivent se trouver désormais conformes toutes les hypothèses géologiques et cosmologiques.
Nos lecteurs pourront s'en sen ir avec confiance | pour juger les systèmes 9 soit nouTcaux, soit ancien^i qui pouriraîeni venir à leur connatstaiice.
INBICmON, £TC. ' 865
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face au centre.
La profondeur de la mer est très-petite par rapport à la diflfércncc du diamètre de Téquateur à la longneur de Taxe polaire.
Les irrégularités de la terre et les causes iféi en ff«Milileiift la surfiioe ne pénètrent nne^petite prof<mdeuF.
La figure de la surface du sphéroïde diffère peu de celle qui s'établirait en \oi:tu dc8 lois de l'équilibre si la Diassc était fluide.
La masse terrestre n'est point homogène ; Faccroissement de densité des couches n^est point borné à une enveloppe extérieure peu profonde ; on est assuré que cet accroissement a lien dans une partie considérable de la masse.
Pour la stabilité de l'équilibre des mers, il est nécessaire que la densité des eaux soît moindre que la densité moyenne du globe terrestre ; cette densité moyenne est connue ; elle est environ cinq fois et demie celle de Peau.
Le mouvement de rotation de la terre est uniforme ; la durée du jour n'a pas diminué de la cen- . tième partie d'une seconde depuis l'époque de l'école grecque d^ Alexandrie ; toute variation de cette durée demeurera insensible pendant une longue suite de siècles.
Le temps des révolutions sidérales des planètes , et spécialement la durée de l'année sidérale, ne 5ubi| aucune variation séculaire appréciable.