‹ Lettres sur les révolutions du globe (volume 3)Chapitre 24 sur 24 · INDICATION · texte numérisé non relu

INDICATION

SX Q^BL^mS G0irSlBÉa\T10HS PaiIfClPALES

Qui dérivent des théories dynamiques , ou de la théorie de la chaleur ^ et qui s'appliquent aux reclierches cos. mologiques.

Jusqu'à la fia du dernier siècle , le nombre des £eâU positifi en géologie était trop peu considérable pour servir de base à une théorie satisfaisante de la terre.

Plus riches en matériaux , nos géologues peuvent aujourd'hui se flatter d'arriver à des conceptions plus voisines de la vérité , et leurs espérances à cet égard peuvent être d'au^ tant mieux fondées , que les progrès des sciences physiques et mathématiques leur ont fourni les indications les plus précieuses.

(Test surtout en fournissant des limites au-delà desquelles aucune supposition ne peut être admise ^ que les sciences accessoires sont utiles pour les géologues.

Convaincus de cette vérité , nous 'avons pensé qu'il serait convenable de placer ici une indication des principaux résultats auxquels doivent se trouver désormais conformes toutes les hypothèses géologiques et cosmologiques.

Nos lecteurs pourront s'en servir avec confiance, pour juger les systèmes, soit nouveaux , soit anciens, qui pourraient venir à leur connaissance.

iifBiGATioir , ferc. 3^5

La densité des couches terrestres ctolt de la surface au centre.

La profondeur de la mer est très-petite par rapport à ]a difTé'rencc du diamètre de Téquateur à la longueur de Taxe polaire.

Les irrégularités de la terre et les causes ^^i en troublent la surface ne pénètrent qu'à une petite profondeur.

La figure de la surface du sphéroïde diflfîère peu de celle qui s'établirait en vertu des lois de Téquilibre si la masse était fluide.

La masse terrestre n'est point homogène; Faccroissement de densité des couches n'est point borné à une enveloppe extérieure peu profonde ; on est assuré que cet accroissement a lieu dans une partie considérable de la masse.

Pour la stabilité de l'équilibre des mers, il est nécessaire que la densité des eaux soit moindre que la densité moyenne du globe terrestre ; cette densité moyenne est connue ; elle est environ cinq fois et demie celle de l'eau.

Le mouvement de rotation de la terre est uniforme ; la durée du jour n'a pas diminué de la centième partie d'une seconde depuis l'époque de l'école grecque d'Alexandrie ; toute variation de cette durée demeurera insensible pendant une longue suite de siècles.

Le temps des révolutions sidérales des planètes , et spécialement la durée de l'année sidérale, ne subit aucune variation séculaire appréciable.

366 lïïDlCATION, ETC.

lies grands axes des orbites planétaires sont invariables.

Les excentricités et les inclinaisons ne peuvent varier qu^entrc des limites très-rapprocbées ; c^est dans ces propositions que consiste la stabilité du système planétaire.

Les points du globe terrestre qui répondent aux extrémités de Taxe de rotation sont fixes : les observations et la théorie nlndiquent aucun déplacement appréciable de ces points.

SOKKAiaES.

Principaiix syttèmes proposés sur la théorie de la terre , depois le oommencement da dix-septième siècle jusqpu'à nos

jours.

LETTRE I

DiTÎsion du spliéroide terrestre. — De la masse interne. — Tout porte à croire qu'elle consiste dans une immense q[nantité de matières métalliques , tenues à Pétat liquide par Faction de la chaleur.

LETTRE II

TremUemens de terre. — Considérations générales. — Descriptions particulières.

LETTRE m.

Des Tolcans. — L'opinion la plus Traisemblable sur la catise qui les produit est ceUe dans laquelle on les considère comme ayant leur foyer dans la masse interne. * LETTRE IT.

Continuation des Tolcans.

LETTRE y.

De récorce minérale du glohe. — Tout prouye qu'elle n'a pas été formée dTnn seul jet , mais qu'elle est au contraire composée de plusieurs milliers de couches déposées l'une après l'autre. = La mer a éyidemment séjourné jadis sur nos continens.

LETTRE YI.

Les débris d'animanx marins quVn troure dans l'inténeor

B68 SOMMÀIBKS.

de la terre y ont ité déposés par suite d'w séjour lent et tranquille. — Lear i rr apti ons marines ont en lien à différentes reprises.

LETTRE V!I

Examen particulier du terrain qui forme le bassin de Paris. = Preuves des difféxentes irruptions de la mer qu^il a bukies. -r-Ges irruptions ont été sontent sépttiéfa p«r «a interrallo eeriainesieni plus long que eeliâ qui t'ett éconlé depuis la dernière.

LETTRE YIU.

Gonaidéiationt générales snr Ves débris fiosaibs. LETTRE ÏX.

De$ osaemens fossiles d'âépluuift.—- On wncoiAie oei OMemens jusque dans les régions les plua i^aeées dtf l^ovepe et de l'Asie. Ils ne sont nulle pArt plus fréquens que sous le cercle polaire et au-delà.

UTTRE X.

Les éléphans ont vécu dans tons les lieux où on trouye leurs débris } ces lieux, lorsqu'ils j TiYfisnt, iL^étaÎMii pvob*blement pas aouviis à une tempéuUure ansti ri|pni«nse qu'ils le sont anjourdluiii -^ Gonjeotores i c» MJei.

LETTRE XI. Du grand mastodonte. U était à-peu-prèsdt la taille de Péléphant de l'ancien monde. Il avait sa forme générale , des défenses comme lui , etc. Il a vécu dans les deux contiocns. — Du mastodonte à dents étroites. — De quelques autres espèces dont l'organisation est peu connue.

LETTRE XIÎ.

Des animaux contemporains des races d^éléphans fossiles , du rbinocéros , de Phippopotame , du cbeval , du tapir de l'ancien monde. Du megalonyx et du megatberiam, etc. -— Dii^eûceê qui exisleni cuVte V% «civcÂiciTaves races et les

races actuelles. — Lçs races aolmUes ne sont pas proyenues des races anciennes. — Des.raminjms.

LETTRE XIU.

Brèclies osseuses. — Cavenies à ossemens. -^ Ces cavegEnes servaient de refuge avxaminiaux iétfce» de l'ancien monde; les lijènes , qui , dès ce temps-là, avaient Pinstinct ilèroep qu'elles ont ({ncore aujourd'hui , y entraînaient leur proie pour la doTorer : aussi tronTe-iH>n dans ces carêmes les débris de toutes les espèces contemporaines; mais on nV * trouvé aucun osseoient humain — C'est une tcè5-forta,raiton pour croire que la race humaine n'existait pas à cette époque. — Développement de cette opinion.

LETTRE XIV

Des ossemens qu'on tronre dans les carrières à plâtre des environs de Paria. — Ils ont a^[Mirtcnu aux preniars quadrupèdes terrestres dont on retrouve des traces; ils sont d'une époque de beaucoup antérieure à odU où les déphans vivaient dans nos climats. — GommentM» Cuvicr est parvenu à reconstruire leurs squelettes en entier, et à indiquer leurs formes , leurs mœurs , lears habitudes.

LETTRE XV

Mammifères marins. — Leurs débris commencent à paraître dans des couches plus anciennes que celles qui renferment les mammifères terrestres. — Ossemens fossiles d'oiseaux.

— Cmstacées fossiles. — Trilobites, premiers habitans de Fancienne mer.

LETTRE XVI

Reptiles fossiles. — Antiquité^ des couches qui contiennent leurs premiers débris. — Formes bizarres qu'ils affectent.

— Leurs dimensions énormes. — Reptiles nageans. — Reptiles volans. — Lézard fossile pris pour un homme.

870 soniiBiBS.

LETTRE XTII.

Tégétanx fossiles. — Trois périodes de Tég^tatîoii ai|t£-&lii- Tienne. — Première période. — Deaxième période. — ^Troi sième période.

LETTRE XVin.

De la masse des eaux. — Elle ne diminue pas prog iessivement, comme on l'a si soavent supposé; elle n'augmente pas non plus. — L'océan tout entier n'a pas unmourement progressif dans une direction déterminée. — La surface des continens n'est pas invariable , elle éproure au ccmtnire les cbangemens de nireau les plus remarquables. •—> Considération sur l'époque à laquelle remonte l'ordre actuel des dboses.

LETTRE XIX

De Patmosplière. — De son action sur lès continens. -—Quelle masse de liquide elle produirait si ses principes vennent ï se condenser. — Du froid excessif qui règne à une ooitaine hauteur. — Des glaces étemelles. — L'air a dû, dès le commencement des choses, être composé è-peurprèscomBie il l'est encore aujourd'hui.

niS DES SOMMAIRES.

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