C'est-à-dire le Nonce, et non le Père Gratien
3. Malgré toutes les difficultés de la Réforme, le Nonce écoutait volontiers le P. Mariano.
J'ai déjà reçu les lettres que vous dites m'avc-ir envoyées; on m'a remis hier celle-ci de notre Père. Quant au Père Balthasar, je lui ai certainement écrit, et même plus d'une fois. Gomme vous êtes chez les Pères mitigés, vous serez très bien à la Cour. Continuez toujours comme vous faites, et contentez le Nonce; en définitive, il est notre supérieur, et l'obéissance est d'un bon exemple pour tout le monde. Je n'ai pas le temps de vous en dire davantage.
De Votre Révérence,
Thérèse de Jésus.
LETTRE CCXXXVÜI1.
1578. Vers la fin de Décembre. Avila.