A UNE PERSONNE INCONNUE
Conseil sur les affaires de la Réforme.
Vous n'auriez pas dû faire tant de cas de ce que je vous avais dit. Je comprends peu les procès, et je voudrais que tout fût en paix. Mais je crois, comme vous, que si vous ne vous remuez pas, on nous déclarera encore davantage la guerre. Il suffit, d'ailleurs, que Monsieur le comte de Tendilla soit de votre avis, pour que