‹ Leucoplasies et CancerChapitre 3 sur 24 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

” L'histoire clinique et anatomo-pathologique des lésions leucoplasiques est actuellement élucidée d’une façon très satisfaisante grâce aux travaux de savants contemporains parmi lesquels il convient de citer en première ligne ceux de Leloir, ceux du P' Le Dentu et de ses élèves Auguste Pettit, Pichevin et Cestan, ceux de Hallé, de Perrin, de Paul Petit, de Gaucher et Sergent.

ef même temps que les. recherches de ces auteurs définissaient plus exactement l'essence même des lésions leucoplasiques, de nouveaux faits de la plus haute importance doctrinale et pratique s’en dégageaient ;

tout d’abord, ces processus prenaient une extension bien plus considérable qu’on ne pouvait le supposer et avec les travaux de Pettit et Pichevin on les voyait s’étenre à la muqueuse vaginale, avec ceux de Hallé au revêtement des voies urinaires ;: bien plus, d’après une observation de Pettit que nous relatons ici, ces lésions cessent d’être spéciales à l’homme pour frapper également d’autres animaux ; en second lieu, les rapports de FA leucoplasie avec l’épithélioma, jusqu'alors simplement soupconnés par les cliniciens, recevaient des études anatomo-pathologiques une confirmation irréfutable et

là où nombre de bons esprits ne voyaient guère autre chose qu'une coïncidence fortuite on doit maintenant admettre une relation causale. Or, c’est précisément cette relation de causalité entre cette circonstance étiologique et ce rapport anatomique qui fera l’objet de la présente étude. À ‘ e

Ce point de vue nouveau nous a paru intéressant à 1

traiter et pour le mettre nettement en lumière nous résumerons d'abord nos connaissances sur la leucoplasie buccale puis nous étudierons cette même affection dans 90) ses différentes localisations. | |

Dans un second chapitre, nous examinerons les faits FE cliniques qui légitiment la croyance à des rapports génétiques entre la leucoplasie et l’épithélioma. Le troisième chapitre sera consacré à l'étude des faits anatomo-pathologiques qui plaident en faveur de cette même conception.

Des données fournies par les arguments exposés AURAS chapitres 11 et 111, nous nous efforcerons de dégager un pronostic et partant une méthode thérapeutique ; ces. Fe De: indications feront l’objet d’un quatrième chapitre. | 15

Enfin, nous grouperons sous le titre de pièces justi- de ficatives les observations les plus probantes pour la | thèse que nous soutenons ; un index bibliographique complètera notre travail. 4 arte 510

Mais, avant d'aborder notre sujet, nous nous faisons His un plaisir de nous conformer à l’usage qui veut que l'on adresse l'expression de sa reconnaissance aux maîtres. Mel qui vous ont guidé dans vos études. EN ‘148

ie Nous sommes heureux de remercier publiquement

F if MM. les 1 Tizraux et Dupray, dont nous avons été le stagiaire. EYE AT INeNEE Nous n’oublierons j jamais 1 enseignement du regretté

Sr ere

: BE Porax. 274 /

pour nous avoir appris l’art des ne

Nous avons suivi aussi avec beaucoup de profit les = leçons de clinique de M. le D' Farsaxs.

” Nous devons un témoignage de gratitude à MM. les DE Ds BeRNIER et BARTHÉLEMY, qui, à ütres divers, nous ont

ue montré de la bienveillance.

M. le P° DeBove nous fait le grand honneur de pré- sider la soutenance de notre thèse, nous lui en serons 4 toujours reconnaissant.

nos maitres de la Faculté et des Hôpitaux et en parti-

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