CH. IX. — L'ÉDUCATION DANS LE MONDE PÉRISINIQTE
De notre court aperçu il résulle manifestement que la âvilisation japonaise est de beaucoup supérieure à loutes celles que nous avons examinées dans ce chapitre: mais elle est tout imprégnée de ci Avant donc d'apprécier son système d'éducation et celui des autres peuples mongoliques. qui, plus ou moins, ont gravilé autour de la Chine, il importe d'étudier céllei. Nous pourrons ainsi remonter des effets aux causes et formuler ensuite un jugement général.
4 pareux, comme une momie ég
D vd
Q* Marco Polo rapporte que, de s0 soin, en Chine, de noter le jou:
des enfants ct en mème temps
- Description de la Chine. & 1. 207, Grosier, Loe. cit, 208,
| nn Polo, Bibl. des Me RE
il signilie colonne (3).
l voit que l'accent n'est pas Le seul & employé pour DAREN RE des mots ; il faut {) Grosier. Loc. cit. 207.
| Pauthier. Chine moderne. 321,
Grosier. Loc. cit. 360, — {bid, 72.
que l'écriture a été précédée par l'usage nouées, dec iqui pou l'ancien PE mais
servir que pour enregistrer des nombres ou tout eu pins
comme moyens Mmuémoniques ; puisque, par eux-mêmes, ils ne sauraient avoir une signification précise : on ne peut donc les considérer comme une écriture. « Fou-hi, dit la chronique chinoise, en levant les yeux, vil des Images dans le ciel: en les baissant, il vit des modèles à imiter sur la terre, H aperçul ce qui constituait la nature les rapports extérieurs de tous les êtres et it commença à Lrucer les huit Koud, Il inventa l'écrilure pour remà placer les cordeleties nouées dans l'administration du
. da pui des, des cons de . En méme lemps où apprit à préparer l'encre By Dès lors | aigle desire plus aisée
AT AER ou mais Vimapresti usitée on Chine ; quoique; la nécessité de fabriquer envi-
4] Abbé Grosier, Loc, cûl, IL 973.
Grosier, Lne, cit. 424. 525, — Hu. L'Empire chinois, & I
Avec une centralisation be
Chine administrative ressemble
Muc, L'Empire chinois. 1. 297. 298.
| Sinibaldo de Mas, Chine et A Killongh. Seise mule ieues, ete.
el des maitres enseignant, à Lire dre s, se répartit entre les collèges ou écoles de dépurit, de district, d'arrandissement ou de canton. Chaque a un directeur des études; mais ce fonctionnaire
paslu LsouYoraour général (6), Enfin nn Collège
'hine & G, Pauthier. Loc, cit, #1. 49.
6) bia. 149.
voirs, des quatre saisons, des cinq bre cinq éléments, des cinq vertus constuntes, des six
Fr r Loc. cit. 275, re chinois, x, 193.
délits la pénalité ordinaire me A l'éc i ou la négligence, en faisant cow banc l'écolier coupable, à qui l'on appli son calegon, huit ou dix conps d'ane lattesans mbou (5).
| A l'honneur de la Chine, il faut dire que son €
mue. DEspra cha L 348, 340.
lue.
Pape Chine el puissances chrétiennes, 1. 280. fur mon Evolution de la justice. 27
Grosler. Loc, cit, 274,
4) Grosier, Loc. cit. 273. Avid. 274.
Ibid. 276.
enquêtes et informations secrètes, 0
{1) Grosior. Zoe, cit, 407.
12) G. Pauthier. Lac. cit. 156.
13) Grosier. Loc. eit. 9. # 16) G. Pauthier, Loe, cit. 434, — Huc..
as Han-lin
» come aire Arai nca, qu it Ériaa son exemple. ae Han-lin consistaient .. sance des étudos littéraires et en même L ï - les bonnes doctrines. Les deux He d'un? s et l'autre ‘Chinois, dirigent les éludes des princes impériale et figorent parmi les habitués du Palnis, — docteurs de ses membres, huit Mandchous et douxo “chinois, sont chargés, avec l'aide des jeunes lellrés ayant oblenu les premiers rangs dans les examens, de de bonnes éditions des livres classiques et de compilations littéraires au historiques, destinées soit Ada bibliothèque impériale, soit à l'enseignement public (3), … duns les écoles qui existent aux quatre portes du Palais. La plupart des acndémiciens occupent un vaste hôtel, . commodément#t DATE) ANS Là, libres de Lout
1) G. Pauthier, Chine moderne, 276, curieuses
Lettres 1 édifiantes. &. WL.
G. Pauthier, Lac, cit, 23. 270
Par groupes L ï des Chinois font en un calenls courants, même des culculs de | Dern seen AIN et, qu'ils les ont connus, Ga mont 'Encls le agite, a. (3.1 K — dans leurs écoles chinoises, le # ques profilent peu de cette bonne volonté de surloul d'enseigner à leurs élèves ln
igue Intine (5)!
les Chinoïs avaient créé une certaine
dès le temps d'Yao (2157 av. 3.-Chr.), des élaient chargés de rédiger le calendrier, d'y le cours des astres, le lieu des planètes, et les
ur ces dernières, ils les devaient annoncer dde mort (8). Dès cette époque si Fée,
Vie réelle en Chine. 333, rs Loc cit. I, 492.
le de Mns. Loc. cit, Il, 320, » Loë, cit 413,
astronomes chinois connaissaient les équinoxes etles sols tices et. quoique leur année fat encore divisée en’ Ténär-" sons, elle avait une durée solaire de 365 jours, corrigée tous les quatre ans, par un jour intercalaire, complétant une année bissextile (1). Enfin, en dehors des mois, celles année se divise en 24 parties, marquant la course app rente du soleil dans le Zodiaque (2). En outre depuis tre. à siècles avant notre ère, les Chinois groupent les améencycles de 60 ans (3), comme le font les Tartares © peut-être à leur exemple.
A propos des connaissances chinoises, il faut bien Aire quelque chose de lu musique, que les Chinois entenden £ un peu, à la mani de l'ancienne Grèce, en ne la sépa— rant guère de la poésie moralisante (4). La tradition rap porte que la guitare à 25 cordes inventée par le civili teur légendaire Fon-hi, servait à régler le cœur et à rendre les hommes vertueux (5). Dans les temps Lrès anciens, les sons de la lyre non seulement adoucissaient les mœurs des hommes, mais même ils aphfiotsaient les bles féroces 6. 11 n'élait pas jusqu'au monde physique qui ne fût réglé par la musique et un ancien empereur, le 18° fil fabriquer nne guilare à cinq cordes « pour reméliexau dérèglement des saisons » (7). Pour savoir, disent Le: es, si un puys est bien gouverné, il suffit d'en examia musique (8). Pourtant malgré cette vénération un peu excessive pour lt musique et malgré l'inslitution, chez eux, d'un Ministère de la musique, les Chinois ne possèdent qu'un système musical très imparfait, aualogue
1 Grosier. Loi 2 hi. 41
# Sinibaddo de Mas, Lors rit. LA King {Trad du P.
Le Clone ï hi, Ge Gusier, Zoe, rit.
3 Chute King.
S Grosier, Loc, cit, 47
dE D RDiteS r Sn st qui alt, Cendet
iopiens dils q sorte d'instruction publique ; puisque, chaque : y instituait, pour les jeunes garçons, non encore uu concours de tir de l'arc (2). Ce n'est donc pas à le Aérature qu'il nous faut recourir pour ls précis sue l'Éthiopie et ses
s'agit de populations allardées, qui sont 2 eu dehors des grands courants civilisateurs et n se sont elforcées de changer Le moins possible, nous done grande chance de trouver chez leurs descend de très anciennes survivances et l'Éthiopie
H} Biodore. ff, 94, Stabon, XVI, Ch mi, 0.
conçoivent de Ja manière la en an s formes humaines où animales {6). Comme LS cit. 332, 422.
en à io mit Ge res on :
iraitaien|
émples (2).
En Égypte lous les méliers étaient orgai L rations, il est done peu probable que
“dans L'ancien Mexique. Dans un papyrus, que, pue: ouvrage, j'ai déjà eu occasion de cl , ua vieux seribe éerit à son fils : « J'ai vu la j'ai vu la violence ! — C'est pourquoi mets ton cœur ay
li M. Duncker. Zoe. cit, 239, (2) Champollion-Figeac. Loc. cit, 196.
était di cile de le tirs sans se servir à la fois de l'écriture et de tout oë que l'on possédail de savoir malhémalique,
genre dpidtolaire, 66-67.
| EE Liv, ar. Er Loc. edt-03.
il ut de voir ce qu'est l'éducation n nécessaire de chercher à connaître ce qu'ell
rale ne persistait Loujours, très pui Mahométisme, à la source même de l' désort où prûcha le Prophète, Là, ilest de retrouver, en ce qu'elle a d'essentiel, la ot guerrière, que nous a décrite Antar, malhe en ne nous disant rien de l'éducation, qui di ce qu'elle est restée, surtout praltque et familiale. ? done comment nait et comment est élevé l'unl les Bédouins d'Arabie, La femme bédouine aceouche en la senle
l'appel Là la prière, qui doit le préserver des RTS RE une | lion analogue à celle du bain talismanique. C*
Le sevrage des enfants se fait tardivement, à deu 1
Mayoux. Pédouins. 182, Ed. . ÿ BUS ne
EM. XIE, — L'ÉMECATION CMRZ LES ANADRS 325
el même quatre ans: du moins il en esl encore uinsi chez les Bédouins d'Égypte, qui ont ecrlainemeut conservé benucoup des vicilles mœurs, Chez eux aussi, les énfants restent nus ou à pen près jusqu'à six ou sept ans (1).
Toules ces coutumes remontent sûrement aux âges préislamiques. Le fait que, dans lc: ie « de la Wille du cordan », on pent remplacer les versets du Korao, elc., pur des caruclères magiques, l'alleste assez clairement. Quant à l'époque tardive du sevrage ot à la nudité durant In première enfance; ce sont des tn ordinaires chez toutes les populations à demi sauvages.
Uncautre coutume, d'une importance capitale chez les Musulmans, la circoncision, est aussi fort antérieure à Mahomet. Elle e, des siècles avant la waissance du Prophèl s vu qu'elle est pro bablemont d'origine égyptienne, Chez los Arabes préislnmmiques, l'opération de la circoncision a pu se pratiquer peu ile temps après la naissunee. Mais sur ce point le Koran esl muel ; même il ne an à laquelle Mahomet ne semble pa Actuel] men, cetle pelite opération, qui éq Musulmans, au baptème chrélien, se fait assez tardivement, entre six vlscize uns, généralement vers six à sept uns. One doit pas la pratiquer avant que l'enfant puisse prononcer la formule saceamentelle : « 1 n'y a pas d'autre Dieu que Dieu; Mahomet est l'apôtre Dieu ». La légende arabe veul que celle excision, de si exlréme fmportunce, soit une mutilation expialoire, enscignée par Lange Gabriel à Adam et ayaut pour but de punir la chair même, dont la révolle avait entrainé au péché le père du genre humain (2). Parmi les Béd cireoneision ressemble beaucoup à
le pas de la cir
wir pers
aut chez Le
cérémonie de In
ns
qu'elle os aujour-
(M) Et, d'Or, fustruetion publique en Égypte. 72 Sale. Obaorc. lat, sur de Mahom. Livre LV
nn
hommes à se servir de l'are, da la fronda,
à lancer en galopant des bâtons de quatre à long (8), — On peut dire que le petit Bélouin. dans une école de gymnastique guerrière. — Ce tout; il exerce aussi le sens le plus utile au
rübes, 103.
es cieux (4). Dune en paraissent venir d'Assyrie: mais on les ie comme ayant été communs à tous
— Les dcoles arabes élémentaires.
net, les écoles arabes naquirent de l'ac-
4 réyiba él de la conquête, Dans les.
scivilisés que l'Arabie el où les bandes musul-
ent irruption, il existait déjà des écoles orgnoren tout pays l'école, si la religion la confisque,
Le. eit Liv, 1, 476.
re, Loc. cit, 1. 151.
w, Développement intellectuel en Europe. W, 144,
ériel scolaire est des plus simples; pour chaque dcolier, d'ane lublelte en bois où La et en outre d'un étuien cuivre renfermant 1
s celles qui co
oune qui purent rduie LS conti De ons date de mois Gel Ces moi à
Ds 7 (8) dvi.
islamique s'est aussi
enfants el elle l'a faune ne ol
une personne (homme où femme) Jonas de sa raison, n'étant ni élourdie, ni irré=
que, pour celle fonelion, la qualité de Musulmat indispensable; cl. certes, c'est 1b, pour un
RAT Us ete m2:
du Caire, El Azhar. Par elle, on peut se fair suflisante des autres. De SLT Î
Lt) Ed d'Or. Zoe, cit, 131.
Burckhardt. Zoe. rit. LL 291.
() Usear Lenr, Timbouctou. L ASS.
fiée, qui, de
&énération changement notable de la: an des ns celle des élèves,
— La science arabe
plus louable que tout cet enseignement arabe, idère seulement la bonne volonté, l'effort pour savoir, le zèle des élèves et le désintérese professeurs ; mais il est des plus bornés : c'est,
à tous les degrés, l'instruction purement mnéd'une psouile-science, d'où l'on à banni entière
A. d'Or, Loc. eil. 150.
K. Deseript, de (Arabie. L 1, 484
helle hiérarchique des races, en rappro-
de d'éducation adopté le degré du dévelop
el atteint. En procédant ainsi, nous
é, cher les races sauvages ile touté
£ analogie dans les modes d'éducation talité, Puis, passnnt aux anciennes civiliue centrale, de la Chine et de l'Égypte,
les grands progrès necomplis, mé-
ntre le point de dépurt ot le point Ivé, s de l'évolution, qui a fait sortir la civilisation
à la correction ; même le Livre sa ermes très nets: « Qui épargne la verge | — mais qui l'aime se hâte de le châtier » d Proverbes, ou encore: « A l'enfant ne ménage rection; — frappe-le du bälon, sans € Avce le bâton Lu le frapporus, mais en le d même du Cheol » (4). — En retour les enfants
{) Deuléronome, XXI, 18-21, (Trad, B Le) Proverbes. NU, 2%, Hoi Avid, XXL 13-14. (Trad. Ledraiu).
que ct ln danse, 1x Jccture et l'écriture (8); mais objet de l'éduçation familiale, celui que la ecomm par dessus tout, c'est l'enscigacment
obligatoire, en aspendre au-dessus de la porte de l'école ou dus épée avec moe inseriplion menaçant de mort négligerait l'étude de la Loi. Le procdlé est un
te votre Elohim, au | leu Choist par Jirus cette Loi devant tout le peuple, à femmes, enfants
aurait institué des lectures analogues, qui se Jérusalem, tous les samedis dans l'après-midi
Lévitique. XIX. 2.
ÉS Simon. LPS 25.26,
de La foi ot de la loi mosstques, Een s du Talmud l'attestent hautement: « Pirissn ire, mais que les enfants aillent à l'écoute », = ne des enfants, qui fréquentent les écoles, eat ln ne soutien do la Sociélé n, — « La seleno ant des saérifices. » (4) nt conformément à leurs préceptes, lex vabliie par une loi la eréation, dans elraque hypte
os, Simon, Loc, cit. 27,
léronome, XKXI, 1042 (Tr, Lebrun, Simon, Zoe, eil. 40,
do à pres reb rare. lire et écrire; enfin les écoles ‘Europe par l'Allinnee israélite (4), En soi, ouable et, lout en regreliant que le peuple élargi son enseignement scolaire, on ne peut e d'admirer celle persévérance, que, pendant n'ont pu lasser ni la dispersion, ni l'isoles ii l'oppression et qui esl un belexemple de ce que
ir la volonté tenace,
à voir maintenant quelle élait l'organissécoles, quelle était exactement la matière de ment el comment on en trailait les maltros, juive, la maison d'études (Belh hammidrash) it trois classes, Dans la première, dans la Mikra,
mou. Loc cit. %3.
Lens, T'imbouclow, L 456.
à partir nee Dicnf » (2) —
Mai pus ussoz de d'attention pour
nu soir; il faut entendre qu'ils passaient la
ecole ét y déjeûnaient, comme le font les
arabes. Ÿ La seconde classe est la Mischnah ;
{41 Jos, Simon, Loc. cit. M, 42,
Hit. 58.
C'est nr n'est plus assis par lerre ; la et Rae ainsi son audiloire, qui, est.
À Ras Lu Héns fait des iqués : le maître et réfute. IE est entendu la discussion doit ulement sur les sujets mi nude él aussi quo doit préparer sa leçon (3), — Tel est l'enscignes
tal de la Guémara. On y joignait poure
s notions de médecine, d'histoire naturelle,
, secourez voire maitre avant « 3 sr celui-ci ne vous ü donné :
monde, tandis que celui-là vous a
L monde à venir » (3). Ces derniers mots |
Lque, si l'ou vénère à ce point le m
\ indéfiniment, x jusqu'à quutre s'il le faut. C'est ainsi, du reste, qu'ilse uimôme; eur c'est surtout de ses élèves
1] Jos. Simon. Loc, eil. 50, Abid. 39.
(3) but. 40.
répulées supéri drailement el les autres se contentuient d' modeste. Cela n'empéchait point de leur »
rares; car la fonction de l'opinion des rabbins, quelque dotal, Dieu lui-même, à en croire un le quart de sa journée à l'enseignement divise en qualre parties ; dans la pren
correcte ; car, dans la lecture des livres saints, un mal prononcé pouvait devenir un blasphèmes or, La Lure et la prononciation de l’hébreu d'alors n'étaient choses faciles. Comme les autres langues série ques, l'hébreu s'écrit à peu près sans voyelles l'époque lalmudique, dont nous nous occupons, il Ai) Tabou de Babylone. (EE par 3, Simon. 38]. 1: HA ol Lne, ei, 35.
Fe sémilique; elle ne ; pouvait au rte [ l'écriture phénicienne, e égyplienne, et d'où sont dérivées A pau] les les écritures des peuples de race blanche. Peuts dep faudrait-il faire exception pour les écritures berbère, qui ont pu êlre lirées directement, soit es d'Égypte, soit même d'une très antique
FDA hésite à la race: 1 Sous certains rapports, la science chaldéenne était
assez avancée, quoique fortement mélangée de aupersti= lions chimériques.
L'année chaldéenne élait une année solaire, comprepi Musée Loc E TÉITRR,
période ort, selon eux, lu a quelle ils : aient de tee)
Lenormunt, His. anc de l'Orient. 4 +. 175, — Maspéro. il, 778. — Vr, Lenormant. Zoe, Cl.
Strabon. Liv. x1. oh, L parag. 6.
Fr, Lenormant. Loc. cit. 173-178.
À bit. 475.
il semble, faire donner de l'instruction aux enfants. lublelte même le conslale en parlant de l'adoption ant lronvé ; « c'est dans la ruo qu'on l'a recueilli.
l'a pris à la gueule des chiens; — il l'a pris sous le des corbeaux. — En présence du devin, il a pris son ho=
M} Strabon, XVL Ch. * 20 péro. Le, cit. Fe
Fr, Lonormant. Los, cit, 46-47.
Ibid. 38.
nié, ont totalement disparn, après avoir élé, LE époque, des foyers intellectuels, Landis que rien n'a lui: ere tr ta ERA etsiigooque ce dernier possédait l'unité morale, qui défaut à ceux-là, le lien impérissable, que la forecr le est impuissant à Lrancher.
du père,
vent pour les filles, Suivant la pratique
pays primilif, les enfants Kaflrs ne sont
l'âge de doux ou trois ans; ilen résulle néo
que, dans un village Kafür, toutes les jeunes femmes on
… (a rorraen Hi its peopl. Xs, ee Questionnaire es (Bu, Soc. d'Anthrop.
1 pourtant de nous faire une | l'état intellecuel des aborigènes dans l'Inde
de Enr tailho do rlmientaire d'édueation. Sur ee dernier chapitre, le Riy-Véda nous éclaire plus mal
n'y apprenons rien sur la manière dont les Aryas ques élévaient Leurs enfants; seulement nous voyons comme Les Hébreux, ils désiroient en nvoir un: nombre... Dans divers hymnes, Se aploue le din ro) pour en obtenir une « glorieuse fortune » et une lignée nombreuse (3). De semblables prières sont adressées : Indra (4). Ce besoin d'enfants eat nine nécessité à la fois
e et sociale; car il faut des fils pour continuer le
eulle et combaltre les ennemis.
1} 6. S. Robertson, pe ei G.S. Robertson. Loc.
1 oct, L Hymne L v. 3, A a So La
RRFOLHNEAU
Pi oimeai A il faut avoir des enfunts une obligalion religieuse ; des sacrifices pour ses lou manique « paie lu dette d chérissent-ils extrémement |
diverses “la naissance, si l'enfant est de sexe maseulii faire goûter du miel et du beurre elurifié,
d'une cuiller d'or el en prononcant les paroles sans doute la Savitei où le monosyllahe
Pour une fille, il est prascrit de chose un nom | prononcer, doux, clair, agréable, propice, se
par des voyelles longues et semblable à Fais bénédiction (#). À l'âge de quatre mois, on sort
de lu maison où il est né pour lui faire voir le so
A six mois, on lui donne du riz à manger (5). Plus
on lui fera subir lu lonsure, en grande cérémonie ; c'est,
pour les diwidjas ou deux fois nés, une stricte obligation.
Enfin vient l'ivitialion, mais à un âge différent suivant la
éaste. L'enfant hrahmanique, présumé plus précoce en vertu de sa digailé native, sera initié dans Ja huitième gants qui suivra sa conception; le Kehatriya le sors
L] Strahon. Liv. XV Ch, 4. parag, 30.
(2) Janciguy. Jude. 254
(31 Code le Manou Lay. 1. +, 39, 20, La) Hbid. +. 33.
(5) Jhid Liv, I 36.
re (3). C'ost qu'en aa mue
ù mais.
la plus abstraite des mal algèbre, que les Tüdiens sa sont distingués.
matt ère, un muthématicien de l'Inde.
à En astronomie, les savants de l'fnde, lout en rw lès faibles sur la partie théorique, ont fait de “breuses observations, dont le début parait uné quinzaine de siècles avant notre ère (4);
1} Dubois. Loc. cit, IF, 119-123.
Dubois de Janciguy. Jude.
d i Y primitive un enseignement quelconque, pratique 0 rique, de la morale; muis sur çe point Lout renseigne= ment nous fait défaut et ponr snvoir quelque chose Véduention donnée aux jeunes Perses, nous on réduits à consuller les écrivains qui d'ailleurs à vanter le système eur des.
Bien entendu, äl s'agit de Ia jeunesse aristocratique, rela-
Le Fiche PH AUE Drinfa IL 134, — Aron (Ven), hot. AL 1, = | PA nn EN x
HA HAE ETS
analogues i Le mot «yfer (chiffre), tips à désigner “vais numériques est d'origine arabe on indienne. Au lieu de chilfres, on employait aussi des lettres tantôt arabes où — Lirées de L'Arabe, lantôl les 28 lottres de l'alphabat persan dont les neuf premières servaient pour désigner les neuf unités; les neuf suivantes pour neuf dizaines; les neuf aulres pour des centaines ct la dernière pour mille (3). La science mathématique des Persans est d'ailleurs empruntée pour le fond à l'Almageste de Ptolémée et aux Éléments d'Euelide (4), eesta-dire à la science Fr
{1) Ghandin. Lor- eit. 5. 6.8, 9.
19) Hide 9.
à Abd. V. 58. 59.
16) Joid, 78,73.
permettaient d'apercevoir
ces frous sont les étoiles, ele, (4}. — 1 Fraser cst d'hier. On est donc fondé à n, des siècles, la science persane, comme celle d restée à l'élut rudimentaire, s'est immobiliste,
2x Ontenr.
humain : tout lorient D rapide, mais pourtant étayée de faits nombreux, quelques
LÉ - = esse (3) Fraser, Mist, anis, prog. vol, XXXV. 228. (4) bia. 251. LS
produits partiels. C'est exactement ainsi, qu'il ÿ a une quinzaine d'années, nous avons vu à Paris un petit calculateur prodige, Inaudi, alors enfant, faire ses opérations de calcul mental. — Mais avec une telle absence de curiosité scientifique et un tel attachement invétéré pour une science roulinière, tout progrès est impossible ; l'esprit tombe en état de léthargie incurable. C'est ce qui est arrivé dans l'Orient aryen.
filé; puisque Lu l'as appelé par tuat de vœux
dykos lui : « Mon gendre ét ma fille, di NT nent nn ES ee un et
Ja terre nourricière; que son nom soit done Odysseus (l'irrité) (2). Male poule ne ratifiait pas toujours les noms donnés par les parents. Hector avait appelé
Ale Seamaudeiont 1 mais Le peuple | Aslyanax; € c'est Hector seal, qui protège Ilion » (3). Dans l'Odyssée,
11) Aliade XXI (Hbid}. — Hiade. XL.
Here Leconte de Lise),